Ce dimanche 21 mai, je participais à la deuxième édition de Mai des livres, à la Ferme du Châtel, à Aulnay-l’Aître, dans les environs de Vitry-le-François, dans la Marne.
Et on peut dire que l’événement s’est bonifié par rapport à la première édition ! En effet, ce rendez-vous littéraire, qui a lieu dans une propriété, était mieux agencé en comptant cette fois-ci plusieurs tonnelles : pour les auteurs (ci-dessus la photo de groupe), pour les musiciens, pour une exposition… Tandis que les stands des livres d’occasion étaient toujours répartis dans le jardin.
Les visiteurs étaient plus nombreux. Des bancs, des tables et de la restauration leur donnaient, à eux aussi, la possibilité de rester sur place la journée.
Je suis reparti très satisfait de cette nouvelle édition de Mai des livres, puisque j’ai vraiment bien vendu : 14 livres, dont 9 pour mes romans. J’ai eu le plaisir de retrouver Jules, qui m’avait acheté le Mooga l’an dernier et qui était heureux de me revoir pour se procurer la suite, la Jamélienne ! Zoé s’est procuré le dyptique, tout comme Brigitte et Jean-François. Rémi et Léonie ont opté pour le Mooga seulement. Rémi l’offrira à Mélodie. Julie a choisi les Dragons, tout comme Pascal qui en fera cadeau à Eleonor.
Les animations étaient au rendez-vous, avec des séances lecture, des jeux en bois, des ateliers de pliage et la musique du groupe Val & Jean qui a animé la journée.
Vivement la troisième édition ! Je vous retrouve le week-end prochain aux Imaginales ! Passez une très belle semaine, et soyez heureux !
À la découverte de Féerie books
Ce dimanche 14 mai, j’ai participé à la première édition d’un nouveau salon, Féerie books, du côté de Soissons, dans l’Aisne. Contrairement à ce que le nom de l’événement pourrait laisser croire, il ne s’agissait pas d’un salon du fantastique, mais bien d’un salon du livre généraliste. Il était organisé par le comité d’animation de la commune.
Mais là encore, la fréquentation n’était pas très élevée. Ce qui est plutôt logique pour un salon qui doit encore se faire connaître.
Je n’ai donc pas vendu beaucoup de livres. Et cette fois, contrairement à la veille, je n’ai pas vendu de Dragons, mais plusieurs Moogas et une Jamélienne !
En photo, je vous présente Pascaline et Camille ! J’ai aussi vendu des livres à Marion et Léane.
Je garde ce salon en tête pour l’an prochain… À très vite !
Les bouquins s’invitent à La Bouquine de Cormontreuil
Ce week-end des 13 et 14 mai, je participais à deux salons.
Le premier se déroulait à Cormontreuil, près de Reims, samedi. Ce n’était pas un salon à proprement parler mais plus un rassemblement d’auteurs. Et cet événement avait la particularité d’être organisé dans une… brasserie ! Une brasserie dont le nom, La Bouquine, se prêtait bien à ce regroupement d’écrivains.
La particularité de cette journée, c’est que l’établissement poursuivait son activité pendant que la douzaine d’écrivains invités par Thierry Dufrenne, l’organisateur et lui-même auteur, dédicaçaient leurs livres dans une pièce. Les clients de la brasserie étaient donc aussi nos clients…
Mais nous n’avons malheureusement pas eu foule et l’averse tombée dans l’après-midi n’a pas non plus joué en notre faveur.
Au final, je n’ai pas vendu grand-chose, seulement quelques exemplaires des Dragons.
Mais je loue cette initiative originale ! Voici les quelques photos de cette journée: je pose avec Coleen et Florence ! J’ai aussi vendu un livre à Murielle !
Ma chronique de la semaine sur… les livres en librairie !
Bonjour à tous,
C’est l’heure de se retrouver pour la nouvelle chronique de la semaine ! Et cette semaine, on va parler des livres en librairie.
À première vue, il n’y a que des avantages à avoir son livre en librairie : l’ouvrage gagne en visibilité, et cela participe à sa notoriété. C’est une fierté pour l’écrivain, et le livre peut se trouver facilement : les lecteurs préféreront toujours se le procurer tout de suite en rayon plutôt que de devoir passer commande.
Mais cela n’est valable que pour les ouvrages les plus connus. On trouvera facilement en librairie les livres d’auteurs ayant pignon sur rue, et publiés dans des grandes maisons d’édition. Pour les livres des petites ou moyennes maisons d’édition, ou autoédités, c’est plus difficile.
Pourquoi ? Parce que les librairies travailleront en priorité avec les grandes maisons d’édition. Et parce que les petites ou moyennes maisons d’édition n’ont pas les moyens de placer les ouvrages dans toutes les librairies. C’est également compliqué pour un livre autoédité. Prenons l’exemple de mes deux premiers romans, le Mooga et la Jamélienne qui, comme vous le savez, sont autoédités : je n’ai pas les moyens d’imprimer des millions de livres par an. Le stock dont je dispose s’élève en moyenne à une vingtaine d’exemplaires par ouvrage. Dans ces conditions, il est difficile de multiplier les placements. De plus, qui dit dépôt d’ouvrages en librairie dit autant de suivi de ventes. Et il est difficile de superviser les transactions dans des dizaines d’établissements à la fois. Chercher une librairie, aller déposer les livres, appeler régulièrement pour connaître le nombre de ventes, établir des factures… Tout cela est très chronophage. C’est pourquoi mon expérience de placements de livres est volontairement limitée. Lorsque je l’ai fait, je n’ai choisi que des établissements qui se trouvaient dans la Marne. Et au bout d’un moment, je revenais récupérer les exemplaires qui n’avaient pas été achetés afin de les vendre en salon.
Car ne nous leurrons pas : avoir son livre en librairie n’est pas synonyme de ventes. Un ouvrage se vend toujours mieux en présence de l’auteur. En effet, la dédicace apporte un plus : de l’authenticité, le souvenir d’une rencontre avec l’écrivain, une dynamique à la vente.
Il y a une idée reçue récurrente dans le monde du livre : celle selon laquelle les ouvrages présents en librairie sont de meilleure qualité que ceux qui ne le sont pas. C’est faux. Seulement, pour les raisons que je viens d’expliquer, tous les livres ne peuvent pas être présentés partout.
Voilà pour la chronique de la semaine ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, et je vous dis à très vite ! Soyez heureux !
Un beau dimanche en Argonne !
Ce dimanche 23 avril, j’étais de retour au salon du livre en Argonne, à la salle de la cité Valmy de Sainte-Ménehould. Le salon, qui ne se déroule que tous les deux ans, n’avait pas eu lieu depuis 2019 à cause du Covid.
J’étais placé dans la salle exactement au même endroit qu’il y a quatre ans. J’ai pu rencontrer plusieurs auteurs locaux que je connaissais déjà, et qui organisent eux-mêmes des salons.
La journée a été très bonne, puisque j’ai totalisé une vente de 20 livres, si j’inclus les livres du Héron d’argent dont je ne suis pas l’auteur. Sinon, 9 Dragons sont partis : j’accueille à Venise Evelyne, déjà rencontrée en avril 2022 à la maison de la presse de Sainte-Ménehould, ainsi que Jennifer, Dominique, Sylvain, Nicole, Tanguy, Yves & Valérie, Myriam, Danielle, ainsi que Zoé.
J’ai aussi vendu La malédiction du Mooga et la Jamélienne: Danielle a acheté le diptyque, Vinciane & Stéphane le Mooga.
Merci aux associations Sainte-Ménehould et ses voisins d’Argonne et Les Amis de l’Argonne pour ce beau dimanche !
À très vite !
De belles ventes chez les carottes à Dormans !
Ce week-end des 15 et 16 avril, j’étais de retour au salon du livre et du disque de la Confrérie de la Carotte: Les Carottes se livrent en Dormans, organisé par la Guilde dormaniste. Cela se déroulait à la salle des fêtes de Dormans, dans la Marne. Je participe à ce salon depuis son lancement.
Malgré des matinées calmes et des moments de vide en termes de fréquentation, j’ai pu réaliser de belles ventes. Six Dragons ont pu trouver leurs propriétaires: Coralie -super acheteuse aux cinq livres !-, Mali, Georgina, David ainsi que Yannick Fradin, écrivain exposant, et Virginie Goevelinger, qui n’est autre que l’organisatrice du salon.
Le week-end était agrémenté de moments de lecture publique des textes de Yannick Fradin, séquences assurées par certains exposants.
Pour rappel, Virginie Goevelinger n’est autre que l’organisatrice d’un autre salon à Dormans: le Dormantastique, qui a lieu tous les ans en juillet.
On se retrouve dimanche prochain, le 23 avril, pour un autre salon de l’autre côté de la Marne, cette à fois à Sainte-Ménehould ! À très vite !
Encore un week-end magique à Trolls et légendes !
Ce week-end des 8 et 9 avril, j’étais de retour au festival Trolls et légendes, à Mons, en Belgique ! C’était cette année la 10e édition. J’exposais mes livres avec mes collègues du Héron d’argent.
Et quel plaisir de se retrouver plongé une nouvelle fois dans cette ambiance magique, entre costumes, musique, littérature de l’imaginaire et jeux !
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le public était au rendez-vous: une longue file d’attente était bien visible dès l’ouverture, et les salles bondée la plupart du temps.
Et cela s’est ressenti sur mes ventes: je repars en effet avec le joli score de 15 livres vendus. Une nouvelle fois, les Dragons caracolent, s’arrogeant 13 ventes. Elles étaient destinées à Cécile, Matias, Iris, Louana & Laura, Elisabeth ainsi que Cécile le samedi. Le dimanche, Nancy, Marion, Gabriel, Charlotte, Mélisa, Danton (pour Elodie) et Martine ont réservé leur billet pour Venise ! La couverture du livre attire toujours autant !
Le reste de mes ventes va à Inès, pour le Mooga, et à Bruno: après s’être procuré le Mooga l’an dernier, il est revenu me voir cette année pour cette fois se procurer le Mooga !
Il y en a pour tout le monde au festival Trolls et légendes: la musique était omniprésente, avec des concerts tant déambulants que fixes. Et ça faisait danser ! Les costumes étaient toujours aussi imaginatifs et incroyables. Et pour ceux qui préféraient les jeux de société, une salle entière leur était consacrée ! Des artisans étaient également de la partie marché féérique. A noter également, l’interview des acteurs de la série « Vikings » le samedi. Il y avait sur place de nombreux autres invités d’honneur, comme le dessinateur de BD Turf, et le concepteur de jouets Tim Clarke, ainsi que d’autres invités si nombreux que je ne pourrais tous les citer !
Voilà pour ce beau week-end ! Je remercie le Héron d’argent de m’avoir donné la possibilité d’assister une nouvelle fois à cette belle convention ! On se retrouve le week-end prochain pour un nouveau salon !
Bonne surprise au salon du livre de Quiévy
Je reviens de la région de Caudry, plus précisément de la deuxième édition du salon du livre de Quiévy, que j’ai découvert ce dimanche 26 mars. L’événement était organisé par l’association culturelle de la commune, dans la salle Daniel Blairon.
Je dois dire que la journée avait plutôt mal commencé, avec une fréquentation faible le matin et des ventes tout aussi timides. Puis, le salon a pris du poil de la bête l’après-midi, ce qui m’a permis de totaliser 14 ventes. Parmi elles, une razzia sur le nouveau roman de Jess Kaan, « Le tueur de contes de fées » et aussi beaucoup d’intérêt pour « Moi, magicien, serial killer et amoureux » de Julys Thild. En fait, j’ai vendu plus de livres d’autres auteurs du Héron d’argent que mes propres romans !
Mais parmi les acheteurs de mes livres, j’ai pu savourer des retrouvailles avec Odile, qui avait acquis le Mooga et s’est donc procurée la Jamélienne, mais aussi Rudy, qui se lance dans les Dragons de Venise.
On doit l’organisation du salon à Jacques Bougenière, de l’association culturelle locale. Le salon devait avoir comme invité d’honneur Frédéric Zeitoun, mais il n’a pas finalement pas pu venir en raison des grèves sur le trafic ferroviaire. Il a tout de même salué les exposants en visioconférence. Le maire Sylvain Halle était également présent.
Au final, ce salon fut une agréable surprise et il pourrait bien compter parmi ceux où je pourrais devenir un exposant fidèle…
À venir: le programme du mois d’avril ! À très vite !
Que faire d’un livre une fois terminé ?
Bonjour à tous ! C’est l’heure de se retrouver pour la chronique de la semaine !
Et cette semaine, je vais répondre à la question suivante : que faire d’un livre une fois fini ? Un livre présente un intérêt limité dans le temps, dans le sens où une fois lu, eh bien… On ne va généralement pas le relire et il ne sera plus très utile. Alors, qu’en faire ?
Première option : le garder, et le ranger tout simplement. Je garde la plupart des livres que je lis. Pour moi, c’est une marque de respect pour l’auteur de ne pas me débarrasser de l’ouvrage tout de suite, et donc de le laisser vivre après sa lecture. Je lui trouve donc une place dans ma bibliothèque, et cela constitue un souvenir pendant un certain nombre d’années.
Deuxième option : le revendre. Les brocantes sont le lieu idéal pour cela. On peut aussi revendre un ouvrage dans les salons du livre qui acceptent les bouquinistes. C’est le cas du salon de Caudry, dans le Nord. Il est également très facile, aujourd’hui, de revendre un livre en ligne sur des sites comme Amazon.
Troisième option : le donner. Quand je veux vraiment me séparer de livres, parce qu’ils ne me sont plus utiles ou parce que je n’ai plus de place pour eux, il m’est arrivé d’en laisser dans la boîte à livres de ma ville. Ainsi, ils ne sont pas jetés : ils peuvent toujours servir et être récupérés par quelqu’un. On peut aussi donner des livres à des associations caritatives.
La quatrième option, pour moi, n’en pas une : en effet, je ne jette jamais un livre ! Pour moi, ce serait un sacrilège ! Le seul cas de figure qui ferait que je pourrais jeter un livre serait parce qu’il est en très mauvais état, et donc irrécupérable. Autrement, je lui cherche toujours une porte de sortie convenable.Evidemment, on ne peut pas garder tous ses livres toute sa vie. On doit toujours faire des choix. Il peut arriver que j’en relise certains. Ou plutôt, que je reconsulte certains passages. Dans ce cas, il s’agit de livres à valeur pédagogique, et non de romans. Avec un roman, le plaisir de la lecture n’est plus du tout le même une fois qu’on connaît l’issue du scénario…
Et vous, que faites-vous de vos livres une fois que vous les avez lus ? Vous vous en débarrassez tout de suite ou vous les gardez ? À vos claviers !
Chronique de la semaine: le début d’un livre
Bonjour à tous, c’est l’heure de se retrouver pour la chronique de la semaine !
Et cette semaine, on va parler… du début d’un livre. Comment introduire un roman ?
La tâche n’est pas toujours évidente car il s’agit de capter l’attention du lecteur. Et si le lecteur n’accroche pas dès le début du roman, il n’accrochera jamais. Tout se joue dès les premières phrases.
Quand on rentre dans un livre, l’action a déjà commencé. Les personnages et leur histoire préexistent : le lecteur doit prendre le train en cours de route. Mais cela doit se faire de façon naturelle. Il faut présenter les personnages, les éléments de temps et de lieu subtilement et progressivement. Et non pas fournir toutes les informations au lecteur en une seule fois, ce qui serait indigeste.
Une chose que j’aime faire, c’est commencer le roman par un dialogue. J’ai procédé ainsi pour le Mooga et la Jamélienne. C’est dynamique, et cela permet au lecteur de rentrer plus vite dans le récit. Le dialogue est entrecoupé de quelques éléments descriptifs. Le lecteur s’imagine donc la scène au fur et à mesure. Ensuite seulement, je passe aux paragraphes de description.
Pour ce qui est du cadre, l’écrivain peut aussi apporter ces éléments de façon simple et directe. Dans mes nouvelles, Les douze travaux du bonheur et Le voleur de Noël, j’ai commencé par les phrases suivantes : « Une heure du matin », « trois heures du matin »… Ainsi, le lecteur sait tout de suite que la scène se déroule la nuit. Cela vaut mieux que de commencer par de longues descriptions qui risquent de l’ennuyer. Dans les Dragons de Venise, j’ai procédé de la même façon : « Venise, 1330 ». On sait ainsi tout de suite où et quand l’action se déroule. Ceci dit, il faut éviter de commencer le récit trop brutalement, avec par exemples des scènes d’action intenses dès les premières phrases. Cela doit intervenir plus tard dans le récit.
Le début du récit sert également à installer le style d’écriture que le lecteur va retrouver tout au long du livre. L’écrivain doit faire choix et s’y tenir. Je ne pouvais pas écrire de la même façon un récit se passant au Moyen-Âge qu’une histoire se déroulant à l’époque contemporaine…
Pour conclure, je dirais que c’est l’ensemble du premier chapitre qui est déterminant. C’est après l’avoir parcouru que le lecteur peut se faire une idée du livre, et savoir s’il va poursuivre ou non sa lecture.
Et vous, quelle est votre opinion sur le sujet ? Qu’attendez-vous du début d’un livre et comment le jugez-vous ? À vos claviers !















































































































