La bonne surprise de Dourdan

Ce week-end des 16 et 17 novembre, je me suis rendu au salon du livre de Dourdan, dans l’Essonne, organisé par l’association Tête de l’art.
J’étais placé dans le rayon jeunesse. Les autres départements concernaient l’art, l’histoire, les romans, les éditeurs… Je craignais de ne pas trouver beaucoup de lecteurs intéressés par le fantastique, mais finalement je m’en sors mieux que prévu avec huit livres vendus. Parmi les animations, on pouvait citer ateliers d’écritures et de dessin, un lâcher de ballons ou encore la présence de la « clownette » Yvette Dauphin.
C’est la fin des salons… pour 2019 ! Après ce marathon littéraire, c’est l’heure de la pause, bien méritée. Mon prochain salon n’aura lieu que fin janvier. Mais cette page restera bien entendu active. Soyez heureux !

Un salon dans un bar

Ce dimanche 10 novembre, j’étais à la troisième édition d’Auteurs en Seine, un petit salon du livre qui a la particularité d’être organisé à l’Expression libre, un bar associatif de la ville préfecture de l’Aube.
C’est donc à côté du comptoir et sur une banquette que j’ai présenté mes livres. Participer à un salon de cette taille, c’est sympathique et l’ambiance est familiale. Mais on n’avait pas la foule de visiteurs des grands salons… J’ai donc passé plus de temps à présenter mes livres qu’à en vendre.
A la semaine prochaine pour un nouveau salon !

À Paris, le fantastique était dans tous ses états

Retour sur mon dernier salon ! J’ai passé trois jours immergé dans le fantastique, puisque j’étais, de jeudi à samedi, une nouvelle fois présent au salon fantastique de Paris. Le salon était programmé fort opportunément au moment d’Halloween.
Le public a encore une fois répondu présent en masse pour cette convention où on a pu croiser nombre de beaux costumes, aussi bien chez les visiteurs que chez les exposants.
Cette année, je tenais un stand commun avec Justine Robin, auteure de L’apprentie faucheuse sur le Héron d’argent. Nous présentions d’ailleurs ensemble nombre de livres de notre maison d’édition.
J’ai pu vendre mes livres habituels, mais pas autant que ce que j’espérais. Le record de l’an dernier reste inégalé…
Le salon était toujours aussi riche avec des jeux de société, des jeux de rôle, de la danse, des démonstrations de combats… C’est vraiment un salon où on ne peut pas s’ennuyer ! Moi-même, je n’ai pas pu en faire le tour ! Voici mon reportage photo !

Le Valjoly’maginaire à l’heure des Mille et une nuits

Ce week-end des 26 et 27 octobre, je participais pour la cinquième fois au Valjoly’maginaire, à Eppe-Sauvage, dans le Nord. Le thème cette année ? Les Mille et une nuits. Je suis fidèle à ce salon depuis 2015, c’est d’ailleurs le tout premier salon auquel j’avais participé.
J’aime toujours autant l’univers fantastique du Valjoly’maginaire, mais je dois dire que cette année, j’ai trouvé l’édition un peu tristounette. Moins d’exposants que d’habitude, avec beaucoup d’habitués absents.
Ceci dit, après mes performances faiblardes de ces dernières semaines, mes ventes sont reparties à la hausse avec huit exemplaires partis. Clairement, je vends mieux dans les salons sur le thème du fantastique.
A noter, quelques animations originales, comme de la voyance, un escape game ou la présence des dromadaires de la Camelerie de Feignies.
L’an prochain, ce sera la dixième édition festival. Quelques questions se posent cependant sur son organisation: l’espace congrès du Valjoly, où a habituellement lieu le salon, est revendu par le conseil régional à un nouveau propriétaire privé… Le Valjoly’maginaire pourra-t-il avoir lieu au même endroit comme d’habitude ? Affaire à suivre…
En attendant, voici mon reportage photo de la neuvième édition !

De l’art de faire un titre

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler du titre d’un livre. Qu’est-ce qu’un titre, ou plutôt un bon titre ?
Pour moi, un bon titre est un titre qui dit l’essentiel. Le titre doit être à lui seul un résumé du livre. Je pense qu’il doit de préférence être court : un ou deux mots peuvent suffire. J’apprécie les titres de livres sans articles définis, par exemple « Sortilèges embrumés » de Kévin François. Je trouve cela plus percutant. En revanche, j’éviterais les longues phrases avec des verbes conjugués et des propositions subordonnées.
Certains titres peuvent cependant justifier de leur longueur quand il s’agit d’une saga. Apparait alors l’option des sous-titres. C’est par exemple le cas avec la saga « Les sept portes de l’Apocalypse », éditée chez le Héron d’argent avec différents sous-titres pour chaque tome: « La Croisade des Carpates », « Le Graal de l’inframonde »…
Mais un titre est pour moi avant un tout un titre qui doit venir instinctivement. Il ne faut pas trop y réfléchir ! Il suffit de se demander: quels sont les mots clés du livre, de quoi parle-t-il ? J’ai trouvé très rapidement le titre « La Jamélienne » car il s’imposait de lui-même. Je crois même que je l’avais trouvé avant de commencer à écrire l’histoire. En revanche, cela a mis un peu plus de temps pour « La malédiction du Mooga ». J’ai trouvé le titre après avoir commencé à écrire quelques chapitres. J’avais cependant une certitude : je voulais que le terme « malédiction » apparaisse.
Le titre doit aussi être intrigant et donner envie au lecteur d’en savoir plus, et l’inciter à lire le résumé. Le titre doit en dire peu, tout en en disant assez pour intéresser ! Parfois, dans les allées des salons, on me demande ce que veut dire « La Jamélienne ». Alors je réponds: « ça, il faut lire le livre pour le savoir » ! Surtout que ce terme, complètement inventé par mes soins, ne se trouve pas dans le dictionnaire !
Enfin, je dirais que la place et le visuel du titre ont aussi leur importance : le titre doit pour moi éviter de prendre plus de deux lignes et d’envahir toute la couverture. On peut aussi adapter sa police et sa couleur en fonction du thème du livre. Les titres de mes livres ont été écrits en rouge sur fond noir. On ne m’a pas laissé le choix mais j’ai trouvé ce visuel assez adapté.
Et vous, quelle est votre opinion sur le sujet ? N’hésitez pas à réagir !

Journée calme à Migennes

Ce dimanche 14 octobre, j’étais de retour dans l’Yonne pour participer au salon du livre de Migennes. La journée a été plutôt calme: il n’y avait pas foule, donc pas beaucoup de ventes non plus.
A noter toutefois, plusieurs animations intéressantes: les écrivains passaient tour à tour au micro pour présenter leur oeuvre. Un escape game était proposé, ainsi qu’un atelier sur la langue des signes avec les bébés.
On se retrouve ce week-end pour une nouvelle… chronique ! Bonne journée à tous !

J’ai vendu un Mooga au maire d’Esternay

Ca y est, j’ai enfin pu découvrir la Fête du livre d’Esternay, événement auquel je voulais participer depuis quelques années. C’est donc dans la campagne marnais que j’étais ce dimanche 6 octobre, pour présenter mes livres.
La fréquentation du salon était continuelle, sans que ce soit non plus la foule, mais là encore, j’ai eu des difficultés à trouver des amateurs de fantastique. A noter cependant que j’ai vendu un livre au maire, Patrice Valentin (photo ci-dessus) !
C’était aussi un peu un salon de l’illustration puisque Jean-Claude Gibert animait un atelier de dessin pour les enfants.
A la semaine prochaine pour un nouveau salon !

Un salon dans une mairie

Retour aux affaires ! 
J’étais ce samedi 5 octobre au premier salon du livre de Lagny-sur-Marne, en Seine-et-Marne. J’ai déjà fait des salons dans un des châteaux, une grange, ai vendu des livres dans un hôtel, mais je crois que c’est bien la première fois que j’ai vu un salon organisé dans une mairie !
C’est en effet dans les galeries de l’hôtel de ville qu’avait lieu ce salon organisé par le Lions club. L’équipe organisatrice est la même que celle du salon du livre voisin de Bussy-Saint-Georges. Le salon était inauguré par Thierry de Carbonnières, président du salon, Christa Mallet, organisatrice, et Michel Luppi, président du Lions club (photo). Quelque 70 auteurs étaient invités ce samedi.
Pour une première, ce salon était bien fréquenté. Je n’ai cependant pas rencontré beaucoup de fans de fantastique. Les ventes ont donc été assez faibles…
Conférences et ateliers, notamment sur l’image tactile et le don d’organes, étaient parallèlement organisés au salon.
Voici les souvenirs illustrés de ce samedi !
A demain pour la fête du livre… d’Esternay !

Mes réflexions sur les marque-pages

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler des marque-pages, ou signets.
Utilisez vous des marque-pages ? En ce qui me concerne, je dirai oui, même si ce n’est pas systématique. Un crayon glissé dans le livre ou une page cornée peuvent tout aussi bien me servir de repères. Mais le marque-page a cet avantage qu’il permet de protéger l’ouvrage. Ce que j’évite de faire, c’est de retourner le livre ouvert : c’est un geste qui finit par abîmer l’ouvrage.
J’ai eu l’occasion de rencontrer des signopaginophiles ? Des quoi ? Des collectionneurs de marque-pages, bien sûr ! A la fête du livre de Fismes, je me souviens qu’une tente entière était consacrée à ces passionnés: c’était le salon du signet dans la fête du livre de Fismes. Au salon de Caudry, je me rappelle avoir rencontré une femme qui parcourait les stands des écrivains uniquement à la recherche de marque-pages.
J’ai collectionné malgré moi pas mal de marque-pages. Avant d’écrire cette chronique, je les ai recomptés et je me suis surpris moi-même à en avoir près de 80 ! Je les ai accumulés sans m’en rendre compte au gré des salons et de mes rencontres : il s’agit soit de marque-pages à l’effigie des forums auxquels j’ai participé, soit de signets représentant une librairie, un livre…
Des marque-pages avaient été fabriqués à l’effigie de mes livres, au temps où j’étais encore chez 7 Ecrit éditons. On y trouvait l’illustration du livre, son résumé, ma photo et ma biographie. Toutes les informations y étaient indiquées, comme sur la couverture du livre et sa quatrième. Aujourd’hui, je songe à en faire refaire chez l’imprimeur. Pourquoi ? Un marque-page à l’effigie d’un livre est un bon moyen de communication, une bonne façon de fidéliser les lecteurs et c’est aussi, tout simplement, un bon souvenir.
Et vous, est-ce que vous apportez de l’importance aux marque-pages ? Je vous retrouve très vite pour de nouvelles aventures, toujours aussi littéraires… et fantastiques !

Zoom sur « La guérilla des animaux » de Camille Brunel

*PUB*
Voici le livre que je viens de terminer: « La guérilla des animaux », de Camille Brunel.
« La guérilla des animaux », c’est l’histoire d’Isaac Oberman. De défenseur des animaux, il devient fanatique de la cause animale. Il va donc commettre des actes de violence et des attentats un peu partout sur la planète pour défendre l’espèce animale face à l’espèce humaine.
Parlons du fond, d’abord. J’ai trouvé ce livre très intéressant. Les arguments avancés par le protagoniste pour défendre félins ou mammifères marins sont très crédibles. Malgré la haine et la violence qui habite le protagoniste, on parvient à comprendre ses motivations.
Ceci dit, le livre verse inévitablement dans le pessimisme. Le regard porté sur l’espèce humaine est très, voire trop sombre. Le cynisme ambiant amène l’ouvrage dans une forme d’anticipation obscure, aux allures de fin du monde.
La forme, ensuite. Le livre se lit très facilement: les chapitres sont courts. Le style est clair, sec, direct, percutant.
Pour finir, je dirais que ce livre fait réfléchir, non seulement sur les différentes formes de fanatisme, mais aussi sur le rapport humain / animal : les animaux sont-ils l’égal de l’homme ? Pourquoi ? Où s’arrêtent les droits de l’homme, où commencent ceux de l’animal ? Mais quid de la chaîne alimentaire en place plus que millénaire ? Peut-on si facilement la remettre en question ? Le débat est ouvert !
Camille Brunel est également l’auteur de « Le cinéma des animaux » et « Vie imaginaire de Lautréamont ».