Auteur ? Romancier ? Ecrivain ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler vocabulaire. Plus précisément des mots employés pour désigner celui ou celle qui écrit des livres. Je ne prétends pas avoir la science infuse, je donne ici seulement mon avis sur la signification des termes.
On emploie souvent le mot « auteur », terme trop vague à mon goût. Pour moi, « auteur » n’est pas synonyme de « écrivain », mais plus l’équivalent de « rédacteur ». Or, on peut être rédacteur de toutes sortes de textes: un texte de loi, une dissertation, un mémoire, un article de journal…
Romancier ? Cette fois, c’est trop réducteur. Tous les livres ne sont pas forcément des romans.
Pour moi, le terme qui correspond le mieux, c’est écrivain. Ce terme est directement assimilé à celui qui rédige des livres. L’écrivain est, par définition, celui qui produit des oeuvres littéraires, de différents genres : poésie, théâtre, roman… « Ecrivain » est aussi le terme le plus professionnalisant.
En revanche, je trouverais prétentieux de me définir comme un « homme de lettres ». Je suis surtout une personne qui se fait plaisir en écrivant ce qu’elle a envie d’écrire !
N’hésitez pas à donner votre avis ! Bon dimanche à tous !

« On fait le tour »

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler d’une phrase que j’entends souvent dans les salons: « On fait le tour « . C’est-à-dire, « on fait d’abord le tour du salon ». Cette phrase est récurrente dans la bouche des visiteurs qui passent devant mon stand, que j’interpelle et auxquels je propose de présenter mes livres. Cette phrase revêt un double sens.
Elle est censée vouloir dire « On reviendra vous voir après ». Mais souvent, c’est une formule de politesse de la part de personnes qui ne sont pas intéressées par mes livres. La plupart des personnes qui me disent « On fait le tour » ne reviennent pas me voir. Au lieu de sous-entendre « On revient vous voir », le message implicite envoyé est souvent: « On va voir s’il n’y a pas plutôt autre chose qui nous intéresse ».
Je ne m’en offusque pas, c’est le droit le plus absolu des clients. Je n’ai pas à me vexer parce qu’une personne n’est pas intéressée par mes oeuvres: chacun ses goûts, c’est le jeu. Mais ce que j’observe, c’est que si une personne est réellement intéressée par mes livres, elle n’a pas besoin de « faire le tour » ni de réfléchir, et achète le livre tout de suite.
Certaines personnes sont moins ambigues et me disent directement: « Je n’aime pas le fantastique », ou « Non merci ». Au moins, c’est clair !
A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !

Belle journée en Argonne

Avec Dominique, une de mes rencontres du jour


Ce dimanche, je présentais mes livres à Sainte-Ménehould, en Argonne, dans l’est de la Marne.
Après des week-ends décevants, je remonte la pente puisque j’ai vendu cinq livres (des Moogas seulement), et même douze livres si je compte ceux du Héron d’argent. J’ai eu l’occasion, lors de ce salon, de faire découvrir mon autre facette de l’écriture à des personnes que je rencontre dans le cadre de mon travail de journaliste, l’Argonne faisant partie du territoire où je réalise des reportages.
Plus de cinquante exposants étaient présents à cette quatrième édition du salon du livre de Sainte-Ménehould, qui se tient tous les deux ans. J’y ai rencontré Nicole, Dominique, Gaël, Florence et Nina, que je suis heureux d’intégrer dans le club des victimes de la malédiction du Mooga ! Et bientôt dans celui de la Jamélienne ?
A très vite sur ma page et mon site !


Je vends aussi les livres du Héron d’argent !

Chronique de la semaine !
Vous l’avez peut-être remarqué: depuis quelques semaines, je ne présente plus seulement le Mooga et la Jamélienne sur mon stand. J’ai aussi d’autres ouvrages. D’où viennent-ils ? Ces livres sont publiés par ma nouvelle maison d’édition, le Héron d’argent Editions le Héron d’Argent. Je vends ces livres dans le cadre d’un partenariat. Je fais parfois des salons avec le Héron d’argent: comme je suis l’un de ses futurs auteurs, l’équipe me laisse présenter le Mooga et la Jamélienne sur son stand, et en échange, je leur vends quelques livres quand je fais des salons seul de mon côté.
Voici les titres que je vends :
-« L’Encyclopédie des revenants et des non-morts ». C’est un album qui présente toutes sortes de légendes, malédictions, fantômes… Dans différentes cultures du monde.
-« Mystérieuses créatures de la mythologie grecque », un album pour enfants présentant, avec des illustrations, les principaux épisodes de la mythologie grecque: le Lion de Némée, le Minotaure, l’Hydre de Lerne…
-« Légendes flamboyantes du Moyen-Age »: un album sur le même principe, qui évoque Tristant et Iseult, le roi Arthur, la fée Mélusine…
-« Bambou le panda roux », un petit conte pour enfants mettant en scène un panda aux facultés extraordinaires.
« Les illustrations sont très belles ! » me dit souvent le public qui découvre ces livres. Le Héron d’argent attache en effet une grande importance aux illustrations. Mais le contenu des livres vaut évidemment le détour aussi ! Ce sont des très bons ouvrages pour la culture générale.
A très vite pour de nouvelles aventures littéraires et fantastiques !

J’ai présenté mes livres aux Antilles !

J’étais placé, avec d’autres écrivains, sur le stand des Antilles


Ce samedi 16 février, je suis parti dédicacer mon livre aux Antilles! Enfin, pas tout à fait, puisque j’étais au salon du livre de Bussy-Saint-Georges, en Seine-et-Marne. Celui-ci avait pour thème les Antilles.
Les Antilles et la Seine-et-Marne, il n’y avait pas mieux pour que je retrouve mes racines ! Malheureusement, cela ne m’a pas permis de mieux vendre ! En effet, quoique que bien organisée par le personnel, auquel je n’ai rien à reprocher, je n’ai quasiment rien vendu.
La journée était rythmée par de nombreuses animations, dont les démonstrations de percussions et de danse -antillaises bien sûr !- de l’association Ka Fraternité (photo). Mais aussi un atelier de fabrication d’un jeu de domino antillais, un atelier contes antillais, de fabrication d’un livre, des photos sur les Antilles, des interviews d’auteurs…
L’année prochaine, la troisième édition du salon du livre de Bussy-Saint-Georges aura pour thème l’Asie. Encore un autre beau voyage en perspective !


Week-end compliqué à Champigny

La belle photo souvenir de l’ensemble des écrivains !


Ce week-end, j’étais dans l’Yonne pour participer au salon du livre de Champigny, organisé par l’association Action ! Malheureusement, le bilan est une nouvelle fois faiblard, puisque j’ai atteint péniblement le score de quatre livres. Décidément, je crois que l’Yonne ne me porte pas chance :-/
Mais je vous présente les nouveaux venus dans mon univers !
Je vous donne rendez-vous le week-end prochain au salon du livre de Bussy Saint-Georges, en Seine-et-Marne !


Week-end difficile à La Couture

Mendy m’a acheté les deux tomes !


Je reviens d’un week-end à La Couture, une petite commune du Pas-de-Calais située dans les environs de Béthune. Se déroulait sur place la 39e édition du salon du livre et de la BD. C’était ma deuxième participation.
Elle ne fut malheureusement pas très fructueuse car j’ai très peu vendu ce week-end. Il y avait pourtant du passage, mais pas beaucoup de gens intéressés par mes ouvrages. Mauvaise passe… J’ai quand même fait quelques photos, que voici.
La semaine prochaine, je serai cette fois dans l’Yonne, au salon du livre de Champigny !


Bon bilan pour mon retour à Caudry

Françoise a acheté le Mooga pour son petit-neveu


Ce week-end des 26 et 27 janvier était marqué par le retour sur le terrain à la rencontre de lecteurs. J’étais donc, hier et aujourd’hui, au salon du livre de Caudry. J’y avais déjà participé il y a deux ans mais n’y avais quasiment rien vendu. Cette fois, les choses se sont nettement mieux passées puisque j’ai vendu 7 livres (6 Moogas, une Jamélienne). Je souhaite donc la bienvenue à Anne-Sophie, Françoise, Romane, Rudy, Mathis et Florent qui s’apprêtent à découvrir mon univers.
J’en profite pour préciser que la salle des fêtes où se déroulait l’événement avait lieu au pôle culturel de Caudry. Un espace qui comprend un cinéma et un théâtre, mais aussi et surtout le fameux musée de la dentelle. Caudry est en effet connue pour ses activités relatives à la dentelle.
A bientôt, et….Vive la culture !


Site internet ou page Facebook ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de la nécessité d’avoir un site internet ET une page Facebook.
J’ai commencé la promotion de mes livres uniquement avec une page Facebook, il y a plus de trois ans, en octobre 2015. Puis, en novembre 2016, je me suis lancé dans la création d’un site internet.
Mais pourquoi faire les deux ? Au début, une page Facebook me suffisait. Mais on m’a fait comprendre qu’un site internet me permettrait de davantage professionnaliser mon activité d’écrivain.
En effet, un site internet fait plus « sérieux » qu’une page Facebook seule. Quand les gens me cherchent sur google, ils tombent sur mon site: avoir un site internet est rassurant pour les lecteurs, c’est une référence fiable.
Quant à la page Facebook, elle complète le site internet: c’est plus un espace de discussions et d’échange.
Après, le contenu reste quasiment le même sur les deux supports. Ce que je propose dans la partie « blog » de mon site se retrouve sur la page Facebook, à quelques variantes près. Mais le site internet offre des plus comme l’agenda ou la possibilité d’acheter le livre, tandis que sur Facebook, les visiteurs peuvent partager mes posts ou laisser des commentaires qui seront instantanément publiés. Le rythme est plus rapide sur ma page Facebook que sur mon site internet.
Et vous, vous préférez mon site internet ou ma page Facebook ? Pourquoi ? A très vite chers lecteurs !

Gare aux arnaques à l’auto-édition !

Ne vous laissez pas intimider par ce genre de courrier !


Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de ce qu’il convient d’appeler les arnaques à l’auto-édition. Je m’explique.
Quand vous créez votre entreprise, chose nécessaire pour se lancer dans l’autoédition, vous êtes référencé chez divers organismes liés aux entreprises et aux commerces: la chambre de commerce et d’industrie, le tribunal de commerce, Societe.com, le Registre des commerces et des sociétés…
Mais vous allez aussi être contacté par d’autres organismes peu sérieux, qui vont vous réclamer une somme d’argent conséquente. Peu après avoir créé mon entreprise, j’ai reçu un courrier d’une certaine société APE. Le courrier, intitulé « Affichage obligatoire », me réclamait 193,15 euros sous huit jours. Elle me demandait, en ma nouvelle qualité de commerçant, d’apposer des documents informatifs sur mon activité, sans quoi je devais payer une amende de 1500 euros. J’étais intrigué: je travaille de chez moi, je n’ai ni local ni vitrine où apposer de tels documents. J’ai fait quelques recherches sur internet et ai compris, en lisant des témoignages de personnes ayant reçu un courrier similaire, qu’il s’agissait d’une arnaque destinée à soutirer de l’argent aux entrepreneurs. En regardant bien, on s’aperçoit qu’en bas du courrier, il est marqué, dans les toutes petites lignes, qu’il s’agit d’une « offre facultative ». Je n’ai donc rien payé. J’ai reçu d’autres courriers identiques: celui de Info-siren qui me réclamait 234 euros, ou soit-disant du dépôt légal (273 euros). Je n’ai rien payé non plus.
J’ai aussi reçu d’autres offres complètement hors sujet: un courrier de la Sacem pour diffuser de la musique dans mon commerce, ou une proposition sans intérêt d’Engie qui me proposait un contrat (baisse du prix du kWh énergie) pour les professionnels.
Bref, il faut y réfléchir à deux fois avant de répondre à ces courriers, bien se renseigner et savoir faire la part des choses lorsque vous créez votre entreprise. Les arnaques ne sont jamais loin ! N’hésitez pas à réagir ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !