Un record de ventes à Dourdan !

Ce week-end des 18 et 19 novembre, j’étais de retour au salon du livre de Dourdan, dans l’Essonne.
Et quel salon ! C’est simple, si je compte tous les livres vendus, y compris au sein du Héron d’argent, j’arrive à 45 ouvrages vendus ! Du jamais vu !
C’est peu dire que je ne m’attendais pas à un tel succès ! Un excellent score que je dois à plusieurs clients qui m’ont acheté plusieurs livres à la fois.
Une nouvelle fois, Les dragons de Venise caracolent avec 15 exemplaires vendus ! Vient ensuite La malédiction du Mooga avec cinq livres ! Puis une Jamélienne.
Plusieurs animations étaient proposés tout au long du week-end: une conférence sur le thème « Voyage et rencontre des peuples », avec la participation de plusieurs auteurs. Un atelier de gravure était assuré par Jean-Pierre Colin. Il y avait aussi de la lecture de contes pour enfants. Des expositions photos étaient également proposées.
Il s’agissait de mon dernier salon de l’année: je n’en aurai pas en décembre.
Mais je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles réflexions autour du livre !

Gros plan sur le cosplay

Bonjour à tous, c’est l’heure de se retrouver pour la nouvelle chronique de la semaine ! Et cette semaine, on va parler du cosplay.
Cela faisait longtemps que je voulais faire une chronique sur ce sujet, et la fête d’Halloween qui vient de se dérouler m’a convaincu que c’était le bon moment !
Alors qu’est-ce que le cosplay ? Pour comprendre ce qu’est le cosplay, il faut d’abord le différencier de deux autres concepts : les déguisements et les costumes.
Se déguiser, c’est dissimuler son identité, donner l’impression d’être quelqu’un d’autre par une imitation grossière. Cela tient plus de l’accoutrement et il s’agit le plus souvent de faire rire ou de provoquer. Le déguisement mise sur la caricature, et se porte lors d’occasions festives. Exemple classique : un homme qui se déguise en femme.
Se costumer, c’est plus sérieux : il s’agit d’un habillement réel. Les vêtements et accessoires portés lorsqu’on est costumé font référence à une classe sociale, une tradition, un événement historique… Il n’est pas question de faire rire, mais de représenter de façon réaliste. Et au contraire des déguisements, le but n’est pas ici de dissimuler son identité. Un bon exemple, c’est celui des confréries, les costumes étant souvent portés lors de cérémonies ou de reconstitutions historiques. Il ne faut donc déjà pas confondre ces deux termes.
Le cosplay est un mot récent qui résulte de la contraction des termes « costume » et « playing ». Il n’a quant à lui rien à voir avec le fait de se déguiser ou de se costumer : c’est bien plus que cela. Dites à un cosplayer qu’il est déguisé et vous allez créer à coup sûr un incident diplomatique ! « Parler de déguisement est péjoratif et infantilisant », m’expliquaient un jour des membres de l’association Cosplay Ardennes. Mais pourquoi ?
Parce que le cosplay demande une grande implication du cosplayer. C’est quelque chose de très travaillé puisqu’il s’agit de représenter très fidèlement un personnage de fiction dans les moindres détails physiques, via la tenue, mais aussi le maquillage, la coiffure… De plus, quand on fait du cosplay, on incarne le personnage par son attitude : on reproduit sa façon de s’exprimer, de se déplacer… C’est donc comparable à un jeu d’acteur. Bref, on devient le personnage en lui donnant vie. Un cosplayer est vraiment quelqu’un de passionné.
Où trouve-t-on des cosplayers ? Le cosplay est une pratique née aux Etats-Unis. Elle a explosé dans les années 70 et 80 au moment de la sortie de films comme Star wars ou Star Trek. Le cosplay est également très répandu au Japon. Dans ce pays se tient même une convention mondiale annuelle, le World cosplay summit : tous les cosplayers du monde s’y réunissent pour une compétition où les meilleurs sont récompensés. Le cosplay se pratique aussi en Europe : il progresse depuis quelques années sur le vieux continent. Pour preuve, j’ai rencontré beaucoup de cosplayers lors de salons du fantastique comme Trolls et légendes à Mons, les Geek days de Lille, et dernièrement le Valjoly’maginaire.
Mais que représentent les cosplayers ? Le plus souvent, ils jouent des personnages populaires de la pop culture, de mangas, de jeux vidéos, de films ou de séries TV de science-fiction. Il peut s’agir d’un personnage connu, comme Spiderman, Dark Vador, Sangoku de Dragon ball Z, ou encore un personnage du film Avatar (photo ci-dessus). Ou alors, d’un personnage totalement inventé, mais c’est chose moins fréquente.
D’où viennent les tenues de cosplay ? Il existe nombre de boutiques, ou de sites en ligne où on peut s’en procurer. Les cosplayers peuvent aussi fabriquer leur propre tenue, à condition d’être patient… Comme vous l’avez compris, représenter le personnage voulu peut en effet demander des heures de préparation.
Et moi dans tout ça, quel est mon rapport au cosplay ? Vous avez pu le voir : lors de la dernière édition du Valjoly’maginaire, je portais un masque terrifiant et une cape noire ensanglantée. Alors, déguisement, costume ou cosplay ? Je dirais que cela tenait plus du costume, puisque le but n’était pas de faire rire, mais je ne cherchais pas non plus à incarner un personnage particulier. Avec mes romans, j’aurais pourtant de quoi faire : je pourrais me convertir en cosplayer de Mooga ou de dragon… Mais je n’ai jamais vraiment pensé à devenir cosplayer, parce que cela demanderait beaucoup de travail et que la priorité reste la vente de mes livres. Devenir cosplayer signifierait passer pas mal de temps à déambuler dans les salons, à être pris en photo, à jouer le personnage etc. Or, j’ai un stand à tenir !
Voilà pour cette chronique sur le cosplay ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires sous cette vidéo, quant à moi je vous retrouve le week-end prochain pour de nouvelles dédicaces ! À très vite !

Un « horrible » week-end au Valjoly’maginaire !

Ce week-end des 28 et 29 octobre, je participais à un salon du fantastique auquel je me suis rendu quasiment chaque année depuis 2015: le Valjol’ymaginaire, à la base nautique du Valjoly, à Eppe-Sauvage, dans le Nord, près de la frontière avec la Belgique.
Sur place, l’ambiance était non seulement fantastique, mais aussi horrifique ! En effet, cette édition se déroulait au moment d’Halloween donc les organisateurs n’ont pas lésiné sur la décoration. Nombre de visiteurs et d’exposants ont également joué le jeu des déguisements, comme les membres de l’association Ante mortem… Et moi ! Je ne me déguise pas souvent, mais je suis dit que c’était l’occasion de jouer le jeu, comme vous pouvez le voir sur les photos. Mon masque n’a pas manqué d’attirer l’attention… Et même de faire peur à certains enfants…
Et j’ai enfin retrouvé des niveaux de vente corrects ! Après plusieurs salons décevants en termes de chiffre d’affaires, je termine donc le mois d’octobre de belle manière. Les achats des clients se sont bien partagés entre mes romans et les ouvrages du Héron d’argent. Je salue les futurs lecteurs de mes livres : Jade, Léna, Valentine, Justine et Thomas.
J’ajoute également que tout le week-end, on a eu le plaisir de profiter de la douce mélodie du handpan, un instrument de musique rare, de Curt Ceunen.
Voilà pour ce week-end au Valjoly’maginaire. Je vous parlerai rapidement du prochain salon à mon agenda ! À très vite !


Ma chronique de la semaine: l’état du livre

Bonjour à tous !
C’est l’heure de la nouvelle chronique de la semaine ! Et aujourd’hui on va parler de l’état du livre.
Le rôle d’un auteur, dans un salon ou en séance de dédicaces, est de vendre des livres neufs. Cela va de soi, me direz-vous.
Il m’est cependant déjà arrivé de me retrouver, bien malgré moi, avec des livres en mauvais état. J’ai déjà eu des ouvrages avec des pages déchirées, coupées, pliées, tachées, une couverture trouée… Et ce pour plusieurs raisons : un problème dans le transport, un accident… . J’ai aussi déjà vu des livres mal imprimés avec des pages montées à l’envers : une erreur qui vient de l’imprimeur. Cela m’est aussi arrivé de rater une dédicace, et donc de devoir effacer ce que j’ai écrit. Ce qui ne donne pas un très beau résultat quand on écrit au stylo bille…
Face à cela, que faire ? Un livre abîmé, c’est un livre non vendable, donc de l’argent perdu, puisqu’on se dit qu’on ne peut pas se permettre de le vendre dans cet état. J’ai déjà eu un cas de conscience récemment :  je me suis retrouvé avec des Moogas et des Jaméliennes en mauvais état, à cause d’un bête accident. Pour tout vous dire, j’avais renversé du thé (ou du café, je ne sais plus) dessus donc la tranche des pages a été tachée. J’ai d’abord hésité à les laisser à la vente -les taches n’étaient pas énormes, mais visibles-, puis je les ai finalement mis de côté.
Car la priorité reste le respect du client : il dépense de l’argent pour avoir un livre en bon état : c’est un contrat moral. Récemment dans un salon, j’ai vu une cliente revenir à mon stand parce qu’elle s’était aperçue que le livre qu’elle avait acheté était déchiré, chose évidemment que je n’avais pas remarquée. Je le lui ai donc échangé contre un autre exemplaire. Une autre cliente avait remarquée que la couverture d’un album situé en haut d’une pile était rayée, et a donc préféré voir les exemplaires du dessous. Voilà pourquoi il faut toujours avoir avec soi plus d’exemplaires que nécessaire ! Sinon, la solution est de s’engager à s’expédier un exemplaire en bon état si on en n’a plus sous la main.
Sinon, si on n’a plus le choix parce qu’il n’y a plus de livre disponible, la moindre des choses est de prévenir le lecteur et de lui demander s’il accepte le livre dans cet état. Et aussi de proposer des ristournes : ma maison d’édition, le Héron d’argent, propose des rabais sur les livres en moins bon état, sur une pile à part. Je trouve que c’est une solution adéquate.
Un livre usé est moralement acceptable si le produit est vendu par des brocanteurs ou des bouquinistes. Là, on sait qu’il s’agit de livres anciens et d’occasion, il est donc logique que ces livres aient déjà bien vécu.
Voilà pour la chronique de la semaine ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, quant à moi je retrouve le week-end prochain pour de nouvelles aventures !

Journée encourageante à Mareuil-sur-Ay

Ce dimanche 15 octobre, j’étais de retour au salon du livre de Mareuil-sur-Ay, dans les environs d’Epernay, dans la Marne. Ce salon a lieu tous les deux ans.
La fréquentation était correcte et les ventes remontent petit à petit depuis le week-end dernier. Je m’attendais toutefois à faire plus d’affaires. Notons que j’ai dédicacé le Mooga à un Kévin !
Le salon accueille chaque année un invité d’honneur. Cette année, il s’agissait de Xavier Rodriguez, auteur de Un si joli petit coin d’Ardenne.
De son côté, l’illustrateur Lou Ardan, que j’ai rencontré il y a plusieurs années en Thiérache, assurait une animation autour du dessin.
Prochain salon, les 28 et 29 octobre avec l’incontournable Valjoly’maginaire !

Petite journée à Teteghem

Après la déconvenue de samedi, je suis resté dans le Nord pour un autre salon du livre: celui de Teteghem-Coudekerque-Village, tout près de Dunkerque.
Si cette journée de ventes s’est mieux passée que la veille, les ventes sont quand même restées faibles et en deçà de mes attentes.
Il s’agissait d’un salon du livre jeunesse, où le public est beaucoup venu en famille. La marraine du salon était Sara Greselle, qui vit en Belgique et auteure de Le sourire d’Yvon Quokka, ou Les lundis de Camille.
Parmi les animations, on pouvait signaler un atelier de fabrication de marque-pages avec le centre socioculturel municipal Saint-Exupéry, et un autre consacré au pliage de livres, autour de Marie-Annick Wullens, et dont ont profité les enfants, comme les deux frères Joseph et Clément.
On se retrouve dimanche prochain, 15 octobre, pour un nouveau salon du livre, cette fois à domicile, puisque c’est le retour du salon du livre de Mareuil-sur-Ay, dans la Marne !

Grosse déception à Saultain

Je participais, ce samedi 7 octobre, à la nouvelle édition du salon du livre de Préseau, près de Valenciennes dans le Nord. Ou devrais-je dire, du salon du livre de Saultain, puisque le salon organisé par Préseau patrimoine s’est délocalisé dans une commune voisine : il se tenait cette année dans une salle de sport, la salle des fêtes de Préseau étant en travaux.Malheureusement, la journée fut décevante car nous n’avons pas eu la fréquentation escomptée. Le gymnase était peu visible et il n’était pas facile de nous trouver.
Du coup, je n’ai pas vendu grand-chose.À noter, l’animation de l’association typoART et ses activités manuelles autour du livre : dorures, typographie, reliures…J’espère que la journée de ce dimanche, au salon du livre jeunesse de Teteghem-Coudekerque-Village, près de Dunkerque, sera meilleure !

Chronique littéraire: « Rêveurs » de Mélissa Orhant

Bonjour à tous ! C’est l’heure de se retrouver pour une nouvelle chronique littéraire ! Et aujourd’hui, je vais vous parler du roman Rêveurs de Mélissa Orhant, publié chez Le Lys bleu.
Alors que raconte ce livre ? Le roman se déroule dans une société où seule une minorité de personnes sont capables de rêver. C’est alors qu’Alban, le personnage principal, va acquérir ce pouvoir incroyable. On va suivre ses aventures dans le monde onirique, où il va rencontrer d’autres rêveurs, des personnages appelés les Indépendants mais aussi de dangereux antagonistes.
La première chose que j’ai envie de dire à propos de ce roman de fantastique, c’est que je salue l’imagination de l’auteure. Je dois dire que je n’avais jamais lu de livre de fiction traitant de ce sujet ! Dans le rêve, tout est possible, et il est intéressant d’imaginer une histoire où on peut explorer le langage de l’inconscient, chose qu’on ne peut d’ordinaire pas maîtriser. La représentation du rêve conçue dans le livre est réaliste, sachant que le rêve est toujours, quelque part, une émanation de la réalité. Simplement, on ne comprend pas toujours le sens de nos rêves quand on ne connaît pas tous les codes de l’inconscient. Je ferme la parenthèse.
La couverture du livre, avec le contraste entre le noir, le bleu et le rose, et les étoiles dans la nuit, est réussie : elle nous plonge d’emblée dans l’atmosphère feutrée qui retrouve tout au long du livre.
J’ai cependant trouvé le livre un peu trop long (562 pages !), principalement parce que l’histoire avance trop lentement. Certes le récit se déroule dans une atmosphère feutrée propre au rêve, mais je trouve que l’ensemble du récit aurait gagné à être plus dynamique avec plus de rythme : en raccourcissant certains passages, ou en introduisant davantage d’action.
De plus, j’ai eu un peu du mal à me représenter les personnages, le livre comportant peu de descriptions physiques, ainsi que la personnalité et le rôle précis des uns et des autres. Je pense qu’on aurait pu réduire le nombre de personnages pour pouvoir les approfondir. Davantage d’informations sur Léandre, l’antagoniste, et ses motivations, auraient été bienvenues.
Mais cela reste dans l’ensemble une histoire appréciable, originale, idéale pour s’évader, et… rêver ! Merci à l’auteure !
Si vous avez également lu cet ouvrage, n’hésitez pas à partager votre avis ! À bientôt !

Un week-end très fructueux à Fagnières !

Ce week-end des 23 et 24 septembre, je participais à la deuxième édition du salon du livre d’automne de Fagnières, près de Châlons-en-Champagne.
Le salon grandit, puisqu’il a accueilli cette année une quarantaine d’auteurs (photo) – le double de l’an dernier- et qu’il était organisé dans une salle beaucoup plus vaste qu’en 2022 : la salle André-Gallois.
C’est donc avec plaisir que j’ai de nouveau vendu mes livres au cours de cette exposition. Mon week-end a été très fructueux puisque j’ai pu écouler, au total, 26 livres, dont 11 exemplaires de mes titres. Le Mooga revient à Pascal, Candice et Julien, ainsi que Déborah. Pascal a également acheté la Jamélienne, et c’était aussi le cas d’Antoine. Les six Dragons vont à Erwan, Emilie, les trois soeurs Cassandra, Anaïs et Sybille, Steeve, Gaultier et Anelys.
Les exposants étaient essentiellement de la région : j’ai donc retrouvé mes écrivains-collègues habituels, comme Armand Gautron, Didier Noël, Negan Stram, Julie Galley… Et bien sûr Magalie Moulanier, qui n’est autre que l’organisatrice du salon, avec le soutien de la mairie ! À noter que Gilles Paris, auteur du livre Autobiographie d’une courgette, était le parrain du salon. La Châlonnaise Florence Porcel, connue pour ses livres de vulgarisation scientifique, était également présente.
Le salon était agrémenté d’animations bienvenues, comme le spectacle musical de Romain Changenot, Rien à cirer, les jeux de société de l’association La Fée ludique, ou encore Sébastien Klein, déguisé en Superman dans le cadre de son exposition sur l’appart le plus fou de France !
Merci à Magalie pour ce beau week-end. Je serai, pour sûr, de la partie l’an prochain !

Les dragons vont à la plage

Ce week-end des 16 et 17 septembre, j’ai repris les salons du livre, et de quelle manière ! J’ai eu le plaisir de découvrir enfin le salon Cidre et dragon, le festival de la fantasy. Il se déroulait à Merville-Franceville-Plage, en Normandie. Je voulais y participer en 2022 mais j’avais dû renoncer. Cette fois, c’était la bonne !
Dès mon arrivée, j’ai été surpris par la foule présente à ce salon ! Ce petit village doit rarement voir autant de monde ! Les rues du village étaient envahies de stands jusqu’à la place. Eh oui, le village se trouve au bord de la plage, et les visiteurs avaient tout le loisir d’en profiter au cours de leur visite.
J’étais, pour l’occasion, sur le stand de ma maison d’édition, Le Héron d’argent. À mes côtés, les écrivains Julys Thild et Geoffrey Legrand, la directrice de la maison d’édition Vanessa Callico, et Marie Lorge, chargée de l’administration. Une bonne équipe où nous étions tous complémentaires !
Et quel meilleur endroit que Cidre et dragon pour vendre un livre parlant de dragons ? J’ai naturellement trouvé mon public tout au long du week-end: j’ai ainsi pu dédicacer 13 Dragons. Le Mooga et la Jamélienne se vendent toujours mais étaient quand même loin derrière.
Une des caractéristiques d’un salon de la fantasy, ce sont ses costumes. Et les participants n’ont pas manqué d’imagination à ce niveau-là, réalisant de véritables déambulations avec des personnages juchés sur des échasses, des chars…
Parmi les autres animations, on peut citer le marché médiéval, les concerts, les conférences, les jeux de rôle…
Seul bémol, le mauvais temps de dimanche qui a poussé l’organisation à fermer le festival plutôt que prévu. Mais cela ne m’a pas empêché, tout comme l’ensemble du stand du Héron, de faire de bonnes ventes.
Bref, le week-end fut beau et profitable. Vive les dragons !