Gaël Monfils est-il de ma famille ? La réponse est ici !

Chronique de la semaine ! 
Aujourd’hui, on va aborder un sujet de la plus haute importance. Un sujet capital pour mes livres, dont on me parle depuis plusieurs années. L’idée est de savoir… Si je suis bien de la famille de Gaël Monfils.
C’est une question qui passionne bien plus mon entourage que moi-même – on a dû me poser la question au moins 15 300 fois- car je ne me suis jamais lancé dans de grandes recherches généalogiques sur le sujet. L’idée de savoir si nous sommes ou non de sa famille n’est pas un sujet qui me préoccupe plus que cela.  Au contraire, cela m’amuse de voir la fascination des gens sur le sujet.
Ceci dit,  pour apporter une réponse à cette question, il y a de grandes chances pour que la réponse soit oui, puisque nos origines (la Guadeloupe) sont similaires. Gaël Monfils appartient certainement à une branche de notre famille, mais je ne saurais dire laquelle. Pour l’anecdote, il y a plusieurs années, sa famille a déjà contacté certains de mes proches, pour savoir si nous étions parents, mais nous n’avions pas su leur dire. Mais Gaël Monfils et moi sommes certainement cousins éloignés.
Après, je n’ai jamais rencontré Gaël Monfils, et ne l’ai jamais interviewé non plus. Et hormis le nom, je ne crois pas qu’on ait beaucoup de points communs : je n’ai jamais su jouer réellement au tennis ! J’ai toujours eu un problème avec ce sport : je trouve la raquette trop lourde, le terrain trop grand, bref je préfère le tennis de table ! 
Pour l’anecdote, il existe d’autres Monfils célèbres:  l’ancien sénateur belge Philippe Monfils, l’écrivain Nadine Monfils… D’ailleurs, on m’a donné une fois si j’étais de la famille de Nadine Monfils ! Ça change de Gaël…
A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !

Le rythme de parution des livres

Chronique de la semaine ! Cette semaine, on va parler du rythme de parution des livres. Le Mooga en 2015, La Jamélienne en 2017, Les Dragons de Venise en 2020… Je fais paraitre des livres tous les deux ou trois ans.
A quel rythme faut-il publier ses livres ? Je dirais qu’il faut laisser au public le temps de connaître un livre et de l’assimiler, avant de lui en proposer un autre. Car en réalité, c’est aussi le public qui décide. A partir du moment où il réclame un livre, c’est que l’attente est là et que c’est le bon moment pour le sortir.
Il y a le public certes, mais aussi l’écrivain ! Il faut aussi lui laisser le temps d’écrire. Ce serait dommage de bâcler la rédaction d’un ouvrage simplement à cause d’une histoire de délais. Il faut aussi être pragmatique : il est plus sage de connaître le nombre de lecteurs de son premier livre, et les droits d’auteurs qui vont avec, avant de se lancer dans la publication d’un nouvel ouvrage.
Le rythme de parution des livres est plus important lorsqu’il s’agit d’une saga: de deux, trois, quatre épisodes… Puisque chaque livre en amène un nouveau. Quand j’ai sorti le Mooga, j’ai eu avec le temps de plus en plus de demandes pour la publication de la suite (même si, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, sa publication n’était pas spécialement prévue). Deux ans ne me paraissait être un délai ni trop court, ni trop long. En revanche, lorsqu’on écrit des one-shot, l’attente est forcément moindre, mais pour fidéliser ses lecteurs, mieux vaut ne pas trop attendre non plus. Pour moi, il est inutile de sortir plusieurs livres par an. Je pense qu’un délai raisonnable est tous les ans, ou tous les deux ans.
Bien sûr il faut aussi avoir quelque chose à raconter ! Inutile de se forcer à faire un nouveau livre si on n’a ni les idées, ni les moyens de le faire. Mieux vaut laisser un public un bon souvenir plutôt que de le décevoir…
Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires ! A très vite pour de nouvelles aventures !

Zoom sur les commentaires de texte

Chronique de la semaine !
Cette semaine, on va parler des commentaires de texte. Je précise une nouvelle fois qu’il n’est pas question ici de me positionner en professeur omniscient, ni en donneur de leçons, mais de soulever des interrogations.
On a tous connu cet exercice qui nous était soumis à partir du lycée, qui consiste à analyser un texte en interprétant son contenu, en observant sa construction, ou en disséquant le vocabulaire. Exercice qui ne concerne pas seulement le français, mais aussi d’autres matières comme l’histoire ou la philosophie.
J’avais une conversation avec un ami un jour, qui estimait que commenter une oeuvre, c’était la dénaturer, la vider de sa substance, et que tout analyser empêchait d’apprécier le texte puisqu’on ne le lit pas comme un lecteur lambda, sans devoir se poser de questions. La réflexion est intéressante.
D’ailleurs, j’ai toujours eu une petite réserve sur le commentaire de texte. En effet, qui nous dit que notre analyse est bonne et que nous ne faisons pas de formidables contresens ? Comment le professeur sait-il qu’il a raison, comment peut-il juger de la pertinence d’une analyse ? Qui, à part l’auteur du texte lui-même, peut expliquer réellement ce qu’il a voulu dire ? L’auteur s’était-il posé toutes ces questions de construction, de vocabulaire en écrivant son oeuvre ? Le commentaire de texte est, au fond, purement subjectif… Même chez le professeur.
Je pense d’ailleurs que plus un texte est ancien, plus il est difficile de l’interpréter: les sources se perdent, le contexte d’écriture est incertain ou moins connu… Notre analyse contemporaine n’en devient que plus contestable, surtout en ce qui concerne les textes de l’Antiquité ou du Moyen-Age.
Il est arrivé, à deux reprises, que des collégiens me disent avoir acheté le Mooga pour en faire un exposé devant leur classe. J’aurais été curieux d’assister à leur exposé et de voir comment ils avaient analysé mon livre, afin de savoir si ce qu’ils en pensaient collait vraiment à ce que j’avais voulu faire. Dans ce cas, ils peuvent en effet échanger l’auteur en chair et en os !
Voilà pour la chronique de la semaine ! Je n’ai évidemment pas l’intention de contacter le ministère de l’Education nationale pour leur dire qu’il faut cesser les commentaires de texte ou les exposés littéraires, ce ne sont que mes réflexions ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! A très vite, et… soyez heureux !

Mes réflexions sur les pseudonymes

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler des pseudonymes.
Certains écrivains choisissent de ne pas publier leur livre sous leur vrai nom. Pourquoi ? D’abord, il peut s’agir d’une part de personnes qui veulent garder leur identité secrète, dans un souci de protéger leur vie privée, et se sentir plus libre. Lewis Caroll s’appelait en réalité Charles Lutdwidge Dodgson ! Voltaire François-Marie Arouet… Ensuite, certains se choisissent un nom de plume qui correspond mieux à l’image d’artiste qu’ils veulent véhiculer, en allant au-delà de leur simple nom civil. Le pseudonyme peut être intéressant si on porte un nom civil très commun, tel Jean Dupont, qui risque de passer inaperçu… Ou si on porte un nom difficile à porter ou à prononcer.
Mais l’utilisation de pseudonymes peut être à double tranchant.
D’une part, que se passe-t-il si le livre a du succès ? Est-ce à ce moment-là qu’il faut sortir du bois et assumer sa véritable identité ? Est-ce que cela ne paraitrait pas trop opportuniste ? Cette situation me fait penser à un téléfilm que j’avais vu un jour, qui s’appelait La double vie de Jeanne, avec Catherine Jacob. La protagoniste avait si peu confiance en elle qu’elle avait déposé son manuscrit signé d’un pseudonyme sur le bureau d’une maison d’édition. Or, le livre avait été publié et est devenu un best seller. La maison d’édition s’était mise en quête de l’auteure, et la protagoniste avait eu bien du mal à prouver qu’elle était l’auteure du manuscrit… Voilà pourquoi il faut toujours garder toutes les traces de son travail d’écriture !
D’autre part, l’utilisation d’un pseudonyme peut être sujette à plusieurs interprétations : l’auteur a-t-il quelque chose de particulier à cacher ? Pourquoi veut-il maintenir son public à distance ? Mais alors, comment réellement le connaître ? Cela peut susciter la méfiance: à qui a-t-on réellement affaire ?
Dans tous les cas, je pense qu’il vaut donc mieux assumer. Ma première maison d’édition m’avait demandé, dans le contrat de publication, si j’utilisais un pseudonyme, mais je n’en voyais pas l’intérêt. Je ne me suis jamais réellement posé cette question, en fait. J’assume totalement mon nom ! Je n’ai rien de particulier à cacher. Comme je le disais la semaine dernière, pour moi, publier c’est se révéler, et non se cacher. Je trouve donc l’utilisation d’un pseudonyme contradictoire avec l’idée même de la publication.
Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires ! A très vite pour de nouvelles aventures !

Franchir le pas de la publication

Chronique de la semaine !
On a déjà parlé de comment publier un livre. Aujourd’hui, on va parler de comment franchir le pas de la publication, au sens psychologique du terme.
Au premier abord, publier un manuscrit peut paraître impressionnant. On n’ose pas le faire. Car publier, cela veut dire sortir de l’ombre et révéler une part de soi, souvent considérée comme secrète. C’est se mettre à nu.
J’ai déjà pu discuter avec des auteurs qui n’osaient pas franchir le pas de la publication. Pourquoi ? Par peur d’être jugé, de ne pas être au niveau… Parce qu’on veut que nos manuscrits restent secrets, ou parce qu’on veut tout maîtriser. C’est exactement ce que je me disais avant de publier.
Mais la réponse que j’ai envie d’apporter à cela, c’est qu’on ne peut pas préjuger de l’avis des lecteurs ! Il n’y a aucune raison objective de croire d’avance que votre manuscrit ne sera pas apprécié. Tout est une question de confiance.
Combien de récits restent inconnus parce que leurs auteurs n’ont pas osé se lancer ? Chaque écrivain porte en lui un énorme potentiel. On gagne tout à être publié : c’est une forme d’épanouissement. Grâce à la publication, j’ai découvert le plaisir des dédicaces et des salons. Grâce à la publication, j’ai découvert le monde de l’édition. Grâce à la publication, je me suis fait de nouveaux amis. Je compare la publication à un bain : au début, on n’ose pas rentrer dans l’eau parce qu’on se dit qu’elle est très froide. La sensation de froid ne dure que quelques secondes, et ensuite en s’immergeant on s’y sent très bien !
Mais au fond, pourquoi vouloir publier ? Pour partager, tout simplement.
Partager son monde: ses valeurs, ses rêves, ses idées ! Donc, je n’aurai qu’un seul mot: osez ! Surmontez vos craintes !
Que vous soyez auteur, futur auteur publié ou lecteur, n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires ! Bon dimanche !

J’ai découvert le festival Normannia de Rouen !

Et voici le compte-rendu de mes aventures à Normannia ! 
J’ai découvert ce week-end ce salon médiéval fantastique qui se tient à Rouen. C’était la première fois que je présentais mes livres en Normandie. Le salon était très étendu, j’ai été d’ailleurs été surpris par sa taille. Et on peut dire qu’il n’a pas désempli !
Il y en avait pour tout le monde: artisans, contes, musique, déambulations, des combats de troll ball organisés par Les compagnons des terres parallèles, et bien sûr des costumes ! Comme vous pouvez le voir, j’ai d’ailleurs de nouveau joué le jeu ! On m’a pris pour un vampire ou pour un magicien, c’est au choix…
Il y avait peu de livres dans ce salon, je faisais donc partie des exceptions… Je n’ai pas vendu énormément pour un salon fantastique, mais j’ai vendu quand même ! Je souhaite donc la bienvenue à mes nouveaux lecteurs dans mon univers !
Rendez-vous dans un mois pour un prochain salon… Et ce week-end pour une nouvelle chronique !

Adapter son écriture en fonction des lecteurs

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler de l’écriture… Bien sûr ! Mais de la façon dont on peut adapter son style d’écriture en fonction du public. On n’écrit pas de la même façon pour un public de lecteurs enfants, adolescents ou adultes.
Un roman adapté à la jeunesse est pour moi avant tout un roman facile à lire. Cela signifie : des descriptions simples, une histoire facile à comprendre, des images, des couleurs, des notes explicatives pour les enfants. C’est aussi mettre en scène des personnages du même âge que les jeunes lecteurs, qui pourront ainsi se reconnaître dans les protagonistes.
Un roman adapté à toute la famille touchera aussi bien des jeunes que des adultes. Le roman met en scène des personnages de tout âge, dont des jeunes, mais soulève des problématiques adultes : le pouvoir, la guerre, l’argent… Le roman est plus réaliste. Mais il suggère, plutôt que de tout montrer.
Un roman pour adultes se joue au niveau du langage employé par l’auteur et de la gravité du sujet abordé. Il va plus loin dans les descriptions concernant la violence, la sexualité… Les tabous sont levés.
Faut-il forcément penser au public ciblé par un roman avant de publier ? Ce n’était pas mon cas en écrivant le Mooga et la Jamélienne, puisque ces romans n’étaient même pas destinés à être publiés ! Mais comme j’étais ado lorsque je les ai écrits, j’ai mis en scène des personnages qui avaient mon âge. C’est pourquoi mes romans conviennent naturellement bien aux ados. Mais les adultes aiment aussi ! En ce qui concerne « Les dragons de Venise », j’ai vraiment dû réfléchir à la façon dont je pouvais écrire pour intéresser des lecteurs de tous âges. Je ne devais pas faire des descriptions trop encyclopédiques, parler de sujets sérieux tout en restant accessible… Mais vous me donnerez votre avis en lisant « Les dragons de Venise » d’ici quelques mois, n’est-ce pas ?
Un écrivain doit-il forcément être classé pour une certaine tranche d’âge de lecteurs ? Je ne crois pas qu’on puisse enfermer un auteur dans une case « auteur pour enfants », « auteur pour adultes »… Ce serait s’imposer des contraintes. Mais chaque écrivain reste libre bien entendu. Si je devais écrire un conte pour enfants, je pense que je pourrais. Mais je me sens plus à l’aise dans les romans destinés à toutes les générations.
Voilà pour la chronique de la semaine ! N’hésitez pas à réagir, et à très vite !

Les 48 heures des geeks

Février démarre bien ! Ce week-end, les éditions Le Héron d’argent m’ont donné l’opportunité de participer au Geek Life du Mans, dans la Sarthe. Et on sait maintenant tous ce qu’est un geek !
Ce n’était donc pas un salon du livre mais un salon consacré à la culture geek. J’étais immergé dans cette ambiance colorée si particulière, faite de fantastique bien sûr, mais aussi de mangas, de défilés de cosplay, de jeux vidéos, de légos… Des stands étaient consacrés aux films devenu des classiques du genre: « Retour vers le futur », « Harry Potter » et « Star wars ». On avait même droit à une animation danse sur scène, dans le genre du flashmob, et à un concert: le métalleux geek.
Côté livres, après un démarrage assez lent, je suis finalement parvenu à faire de bonnes ventes et repars donc satisfait de cette expérience. Bienvenue aux nouveaux dans mon univers: Yanis, Mathis, Inès, Mattéo et Paolo !
Prochain salon, direction Rouen pour le festival Normannia, les 15 et 16 février !

La rentrée était à Caudry

C’est la rentrée ! Pour mes salons en tout cas. En effet, j’étais ce week-end des 25 et 26 janvier 2020 au salon du livre de Caudry (Nord) toujours organisé par Yvon Olivier. C’est la troisième fois que ce participais à ce forum. Les ventes ont été correctes, et j’ai pu une nouvelle fois retrouver mes confrères écrivains, ainsi que des lecteurs que j’avais croisé dans ce même salon.
Ajoutons que je vends toujours plusieurs livres du Héron d’argent, livres (la trilogie « Les sept portes de l’apocalypse », « Fissures noires », « La cité des abysses »…) comme albums (« L’encyclopédie des revenants et des non morts », « Bambou le Panda roux »).
A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !

Mes réflexions sur les reprises

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler des reprises. Des oeuvres littéraires qui sont reprises par de nouveaux auteurs. Le cas de figure se présente lorsque le créateur de l’oeuvre et de ses personnages décède, ou lorsqu’il souhaite tout simplement passer la main.
La semaine dernière, on parlait des BD. Restons sur l’exemple du neuvième art. Beaucoup de BD bien connues ont été reprises par de nouveaux auteurs ces dernières années : Achdé et Laurent Gerra ont succédé à Morris pour Lucky Luke, Jean-Yves Ferri et Didier Conrad ont pris la relève de Goscinny et Uderzo pour Astérix… Je viens justement de lire le dernier tome des aventures d’Astérix, « La fille de Vercingétorix ».
Je trouve le principe de la reprise à double tranchant. D’un côté, on peut considérer que les lecteurs seront heureux de voir leur série se poursuivre et leurs personnages continuer à vivre. D’un autre, j’ai envie de dire qu’un nouvel auteur ne pourra jamais réellement égaler l’oeuvre de l’auteur originel et son talent. L’auteur d’origine aurait-il vraiment fait évoluer ses personnages de la façon dont son successeur ? Aurait-il vraiment voulu qu’un autre prenne la relève ? Ça se discute.
En lisant « La fille de Vercingétorix », j’ai noté une réelle volonté des auteurs de conserver l’esprit de la saga Astérix : les jeux de mots, le comique de répétition, l’histoire et la culture de l’Antiquité… Je ne dis pas que leur travail est mauvais, loin de là, mais je trouve qu’il y a quelque chose en moins. Je ne saurais même pas exactement dire quoi, c’est plus un ressenti. Mais les dessins ne sont pas exactement les mêmes. Moi, je préférerais que mes personnages restent ce qu’ils sont.
Les reprises ne sont évidemment pas propre à la BD: par exemple, plusieurs auteurs ont tenté de donner une fin au roman inachevé « Perceval ou le roman du Graal », de Chrétien de Troyes. Au cinéma, Michael Crichton n’est l’auteur que des deux premiers Jurassic Park !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Mieux vaut-il reprendre une série pour continuer d’exploiter son potentiel, ou laisser le passé où il est ? J’attends vos commentaires ! Très bonne journée à tous !