Zoom sur « La guérilla des animaux » de Camille Brunel

*PUB*
Voici le livre que je viens de terminer: « La guérilla des animaux », de Camille Brunel.
« La guérilla des animaux », c’est l’histoire d’Isaac Oberman. De défenseur des animaux, il devient fanatique de la cause animale. Il va donc commettre des actes de violence et des attentats un peu partout sur la planète pour défendre l’espèce animale face à l’espèce humaine.
Parlons du fond, d’abord. J’ai trouvé ce livre très intéressant. Les arguments avancés par le protagoniste pour défendre félins ou mammifères marins sont très crédibles. Malgré la haine et la violence qui habite le protagoniste, on parvient à comprendre ses motivations.
Ceci dit, le livre verse inévitablement dans le pessimisme. Le regard porté sur l’espèce humaine est très, voire trop sombre. Le cynisme ambiant amène l’ouvrage dans une forme d’anticipation obscure, aux allures de fin du monde.
La forme, ensuite. Le livre se lit très facilement: les chapitres sont courts. Le style est clair, sec, direct, percutant.
Pour finir, je dirais que ce livre fait réfléchir, non seulement sur les différentes formes de fanatisme, mais aussi sur le rapport humain / animal : les animaux sont-ils l’égal de l’homme ? Pourquoi ? Où s’arrêtent les droits de l’homme, où commencent ceux de l’animal ? Mais quid de la chaîne alimentaire en place plus que millénaire ? Peut-on si facilement la remettre en question ? Le débat est ouvert !
Camille Brunel est également l’auteur de « Le cinéma des animaux » et « Vie imaginaire de Lautréamont ».

Zoom sur « La guérilla des animaux » de Camille Brunel

*PUB*
Voici le livre que je viens de terminer: « La guérilla des animaux », de Camille Brunel.
« La guérilla des animaux », c’est l’histoire d’Isaac Oberman. De défenseur des animaux, il devient fanatique de la cause animale. Il va donc commettre des actes de violence et des attentats un peu partout sur la planète pour défendre l’espèce animale face à l’espèce humaine.
Parlons du fond, d’abord. J’ai trouvé ce livre très intéressant. Les arguments avancés par le protagoniste pour défendre félins ou mammifères marins sont très crédibles. Malgré la haine et la violence qui habite le protagoniste, on parvient à comprendre ses motivations.
Ceci dit, le livre verse inévitablement dans le pessimisme. Le regard porté sur l’espèce humaine est très, voire trop sombre. Le cynisme ambiant amène l’ouvrage dans une forme d’anticipation obscure, aux allures de fin du monde.
La forme, ensuite. Le livre se lit très facilement: les chapitres sont courts. Le style est clair, sec, direct, percutant.
Pour finir, je dirais que ce livre fait réfléchir, non seulement sur les différentes formes de fanatisme, mais aussi sur le rapport humain / animal : les animaux sont-ils l’égal de l’homme ? Pourquoi ? Où s’arrêtent les droits de l’homme, où commencent ceux de l’animal ? Mais quid de la chaîne alimentaire en place plus que millénaire ? Peut-on si facilement la remettre en question ? Le débat est ouvert !
Camille Brunel est également l’auteur de « Le cinéma des animaux » et « Vie imaginaire de Lautréamont ».

De l’art de la traduction

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler des langues. Plus particulièrement de la traduction d’un livre dans d’autres langues.
C’est un paragraphe que l’on peut trouver dans les contrats de publication: l’auteur autorise l’éditeur à procéder à la traduction de son livre dans d’autres langues. Ce qui permet de commercialiser le livre dans d’autres pays. Mais pour en arriver là, je pense qu’il faut avant tout que livre ait acquis une certaine notoriété et un grand succès, et qu’il soit réclamé par les librairies étrangères…
Lisez-vous beaucoup de livres d’origine étrangère ? Si c’est le cas, êtes-vous attentifs à la qualité de la traduction en français ? Personnellement, ce n’est pas un élément auquel je fais particulièrement attention. Je me pose davantage de questions sur la qualité de la traduction quand je regarde un film, essayant parfois de lire sur les lèvres des acteurs malgré la version française. Le doublage n’est pas un métier évident, il n’est pas toujours facile de faire correspondre la traduction française au jeu de l’acteur. C’est dans ce cas que je me dis que l’oeuvre originelle perd de sa saveur. Dès que possible, je regarde le film en version originale sous-titrée.
Je ne raisonne pas cependant de la même façon pour un livre, me dirigeant naturellement vers la traduction française, à moins que je cherche à m’exercer dans une langue étrangère comme l’anglais ou l’allemand. Et vous, lisez-vous des livres en langue étrangère ? Cela vous importe-t-il de savoir comment le livre est « réellement » écrit par l’auteur ? Traduire, est-ce forcément prendre le risque de dénaturer le sens originel et perdre en qualité par rapport à la rédaction première ?
A vos claviers !

Parlons de la longueur d’un livre

Chronique de la semaine !
Dernièrement, on parlait de la longueur des chapitres. Aujourd’hui, on va parler de la longueur d’un livre. La longueur d’un livre est-elle, pour vous, un critère important ?
Pour moi, la longueur idéale d’un livre se situe autour de 175 à 200 pages. Je trouve que ce n’est ni trop long, ni trop court. Bien sûr, cela ne veut pas dire que je renoncerai à un livre s’il fait plus de 200 pages. Si le livre me plait, je ne verrai pas les pages défiler ! C’était le cas lorsque j’ai lu le livre historique Eugène et Mathilde de Michel Sétan.
Un livre long est souvent assimilé à une oeuvre technique, encyclopédique et donc difficile à lire. Mais livre long n’est évidemment pas synonyme d’ennuyeux, tout dépend du style de l’écrivain, de la bonne construction de son récit… et de ce qu’il raconte !
Mais il est plus tentant de se diriger par facilité vers les livres moins épais… Personnellement, en termes de livres courts, j’aime les nouvelles, les petits guides pratiques et pédagogiques.
Et pour vous, la longueur d’un livre est-elle importante ? Renoncez-vous à un livre parce qu’il est trop long ?
En tout cas… Bonne lecture !

Un salon sous les platanes pour Gonzague Saint-Bris

Ce dimanche, je suis retourné en Touraine pour participer une deuxième fois à la Forêt des livres, dans le petit village de Chanteaux-Près-Loches. En réalité, le salon s’appelle désormais Les écrivains chez Gonzague Saint-Bris. Cette nouvelle formule de la Forêt des livres a en effet été créée en 2018, pour rendre hommage à Gonzague Saint-Bris, le journaliste, écrivain et créateur de la Forêt des livres, décédé en 2017.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la présence de Gonzague Saint-Bris était toujours perceptible, ce dimanche dans les allées de ce salon en plein air. Sous les platanes centenaires qui abritent le salon, on entendait parler que de lui. Il y avait même un stand qui lui est dédié, où ses livres étaient vendus, ainsi qu’une exposition sur l’illustre écrivain.
Ce qui est appréciable dans ce salon, c’est que l’organisation assure un flux continu de visiteurs. En effet, ceux-ci sont acheminés en car depuis Loches tous les quarts d’heure tout au long de la journée. Ces passages réguliers m’ont permis de faire des ventes correctes.
La répartition des stands du salon est restée la même : une fois traversée l’allée des auteurs indépendants, où je me trouvais, les visiteurs pouvaient se rendre dans le coin des bouquinistes, écouter des conférences ou aller à la rencontre des très nombreuses célébrités, d’horizons divers : Franz-Olivier Giesbert, Juliette Arnaud, Anne de Bourbon Siciles, Bruno Salomone, Babette de Rozières, Boris Cyrulnik, Charlélie Couture… J’ai même eu la surprise de voir la grand reporter de France 2, Martine Laroche-Joubert ! Tout ce beau monde réuni dans un village d’à peine 134 habitants !
D’ici un mois, je participerai de nouveau à un salon en plein air dans les rues d’un village : la Fête du livre de Merlieux. En attendant, je vous propose les photos de ce dimanche.
A très vite, et… Vive les livres !

De l’importance de la police

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler de la police. Eh oui ! 
La police d’un texte bien sûr ! Parfois, quand des clients approchent de mon stand et commencent à feuilleter mes livres, ils s’exclament: « Ah ben ça va, c’est écrit gros ! » Voilà ce que m’inspire cette réflexion.
La police – j’entends taille et style des lettres – est la même pour mes deux livres, et elle a été imposée par mon ancienne maison d’édition, 7 Ecrit. J’ai conservé cette police lorsque j’ai republié mes romans en auto-édition.
Il est vrai que le choix de la police est déterminant quant à l’attrait du lecteur pour un ouvrage. Quand les intéressés constatent que la taille des lettres est plutôt grande, ils se disent inconsciemment que le livre est facile à lire. 
On admettra qu’un livre dont les lettres sont minuscules est généralement bien moins engageant… Personnellement, en dessous de 12, je trouve que cela commence à devenir vraiment petit. Je me dis que le livre est dense et que j’aurais un peu plus de mal à rentrer dedans. 
Entre Times, Helvetica, ou Garamond, le style des lettres est aussi important. C’est un message qu’on envoie au lecteur: l’enjeu, c’est son confort. La lecture doit lui être agréable.
Et vous, lecteurs, qu’en pensez-vous ? Faites-vous attention à la police d’un livre ? Confrères écrivains: comment choisissez-vous votre police ? A vos claviers !

Du roman au film ?

Chronique de la semaine !
Un jour, alors que j’étais en séance de dédicaces, une femme qui passait à mon stand m’a dit à propos du Mooga : « Un jour, j’en suis sûre, votre roman deviendra un film ». Voici ce que m’inspire cette réflexion. 
L’adaptation d’un roman en film dépend de son succès auprès du public. Pour qu’un roman devienne un film, il faut avant tout qu’il soit un vrai best-seller auprès des lecteurs et qu’il se fasse remarquer par les médias. Il faudrait monter à des millions d’exemplaires vendus, et j’en suis bien loin !
Il faudrait ensuite céder des droits d’exploitation et signer des contrats avec des producteurs, un réalisateur, mais surtout des scénaristes ! Et c’est là que le bât blesse. Souvent, les spectateurs ayant vu l’adaptation cinématographique d’un livre estiment que le roman est beaucoup mieux. Pourquoi ? Pas parce que le travail des scénaristes est forcément mauvais, mais parce que le scénario du livre a dû être réécrit. Ne nous leurrons pas, un film s’inspire d’un livre: il faut comprendre qu’il s’agit d’une adaptation, et non d’une retranscription du scénario originel de A à Z. Il y a en effet un certain nombre de contraintes cinématographiques à respecter: durée du film, mise en scène, technique, budget… Les scénaristes doivent faire des sacrifices: voilà pourquoi les spectateurs ont souvent l’impression qu’il manque des éléments au film part rapport au roman.
Adapter mes romans en film n’est pas un souhait personnel: en l’état actuel des choses, c’est de toute façon impossible, et je serais certainement déçu du résultat. Cependant, je ne vais pas le nier : il m’arrive de rêvasser en imaginant mes romans portés à l’écran au cinéma, ou en mini série de plusieurs épisodes. Mais de là à vouloir franchir le pas… Restons modestes !
Et vous, qu’en pensez-vous ? A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !

« Un revenu supplémentaire » ? Non !

Chronique de la semaine !
Souvent, quand j’explique que j’ai une activité d’écrivain à côté de mon métier de journaliste, les gens me disent: « c’est bien, ça te fait un revenu supplémentaire ». Pas exactement ! J’explique pourquoi.
Quand j’ai acquis le statut d’auto-entrepreneur, je suis devenu le gérant de mon entreprise de commercialisation de livres, j’ai donc créé un compte en banque dédié exclusivement à cette activité. L’argent que je gagne avec la vente des livres sert à financer tout ce qui tourne autour de mon activité d’écrivain : impression de livres, de flyers, de cartes de visites, les inscriptions aux salons, les impôts à l’Urssaf… Je ne me sers pas de l’argent gagné sur les salons pour faire mes courses ! Il faut de la rigueur, il est important de ne pas mélanger finances personnelles et finances de l’entreprise. Sinon, on ne s’en sort plus dans ses comptes et c’est la porte ouverte aux dérives !
Passez un très bel été !

Comment je gère mon stock de livres

Voici l’état actuel de mon stock


Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler de mon stock de livres. Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’expliquer, l’auto-édition signifie que je fais moi-même imprimer mes ouvrages. Depuis quelques mois, je travaille donc avec la librairie Leducq de Fagnières, qui imprime les livres à ma demande.
On pourrait croire que je possède un stock très important de livres chez moi : après tout, je gère mon commerce donc je peux produire autant de livres que bon me semble. En réalité, je suis loin d’avoir une quantité incommensurable d’exemplaires à la maison. Je n’ai pas de pièce réservée aux livres ! Le nombre de livres que je fais imprimer est tout simplement proportionnel aux ventes que je réalise sur les salons. Ainsi, sachant que je peux vendre, dans le meilleur des cas, dix à douze livres par salon, j’imprime en général mes livres par tranches de 10, plus rarement par 20.
A quel rythme ? C’est en fonction de la fréquence des salons : si je n’ai pas de salons pendant plusieurs semaines, rien ne sert de faire imprimer trop de livres d’avance, sinon ils me resteront sur les bras un long moment, à moins qu’on me passe beaucoup de commandes en direct ou via mon site. Je dois en revanche souvent me rendre à l’imprimerie si une grosse période de salons s’annonce, comme c’est généralement le cas à l’automne. Je dois aussi bien gérer mon temps: l’imprimerie a besoin de quelques jours pour imprimer les livres, je préviens donc l’établissement en général une semaine avant. L’essentiel est que j’arrive sur les forums avec un stock suffisant de livres: donc une dizaine par ouvrage en moyenne.
Tout cela a un coût, évidemment: l’argent que je gagne sur mes salons me sert à payer l’imprimerie. Je ne peux pas me permettre de faire des commandes de 100 livres ! Sauf le jour où je serai riche… Et on n’y est pas encore !
N’hésitez pas à réagir ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !


Quatrième participation au Dormantastique !

Le château de Dormans est le cadre idéal pour ce festival


Ce week-end des 20 et 21 juillet, j’étais une nouvelle fois exposant au Dormantastique, à Dormans, dans la Marne. C’est la quatrième fois que je participe à ce festival du fantastique qui a été lancé en 2015.
J’y ai retrouvé les animations habituelles: spectacles avec les escrimeurs de Quinte Septime, rapaces avec la Volerie Libre maquis de Jean-Jacques Thomas et les Aigles de Château-Thierry, mais aussi, nouveauté, les campements médiévaux des Barbiers fous et Lagarria Dragonis. Et tout cela dans le cadre toujours aussi charmant du château de Dormans, avec le mémorial non loin de là !
J’étais bien placé dans le festival, sous le chapiteau central… Et la chaleur qui va avec. Je dois avouer que mes ventes ont été décevantes pour un salon du fantastique, qui plus est où j’ai l’habitude de me rendre. J’avais bien mieux vendu les années précédentes… A noter que Fabrice Schue a proposé une animation : il lisait des extraits des livres des exposants afin d’attirer le public.
Bref, voici les photos du week-end ! A très vite !