« La dernière plume », ou la fantastique imagination de Vincent Carrue

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Quatre. C’est le nombre de jours que je m’étais fixés pour lire « La dernière plume » de Vincent Carrue. En effet, j’avais commencé à lire cet ouvrage deux fois, mais à chaque fois, je le laissais de côté pour en commencer un autre… Cette fois-ci, c’est la bonne ! Après avoir (re)commencé le roman lundi, je l’ai achevé ce jeudi, après avoir lu une cinquantaine de pages par jour. Voici donc mon analyse.
Pour commencer, je pense que l’illustration aurait pu être davantage être mise en valeur. J’ai trouvé dommage que le dessin n’occupe qu’une petite partie de la couverture: si elle avait pris toute la jaquette, elle aurait davantage rendu hommage au contenu du livre et à son style. En effet, je ne peux que saluer l’imagination de l’auteur, qui est parvenu à créer un univers fantastique très riche. Mais laissez-moi vous présenter le synopsis.
Dans « La dernière plume », Eugénie, Matthieu et Ulysse, trois adolescents, se perdent dans la forêt lors d’une nuit enneigée. Alors qu’ils sont perclus de froid, ils sont « récupérés » par deux humanoïdes ailés qui vont les emmener dans les cieux vers la Grande bibliothèque du savoir… Les protagonistes vont s’engager dans toute une quête initiatique pour regagner leur monde. Dans leur aventure au sein du Vrai-Royaume, ils rencontreront les Lugubres, les Thaumaturges, les Hommes-Chevaux…
Il s’agit donc d’un livre fantastique, je dirais même mystique: les énigmes et les mystères sont nombreux. Parfois un peu trop à mon goût, d’où ma frustration par moments. J’ai trouvé certaines explications un peu rapides, et d’autres passages un peu trop lents.
Globalement, je dirais que c’est un livre dense, à l’imaginaire fertile, idéal pour s’évader. Le potentiel de l’histoire n’est d’ailleurs qu’esquissé, puisqu’il ne s’agit que du début de la saga « Livre du savoir », qui compte à ce jour quatre autres épisodes.
Vincent Carrue est aussi l’auteur de « Dimitri », un livre de science-fiction.

Un salon dans une école à Crécy-au-Mont

Elles ont acheté un Mooga pour Tom et Simon !


Ce dimanche, je participais à la cinquième édition de la Fête du livre et des arts, dans le village de Crécy-au-Mont, dans l’Aisne. Il se déroulait dans la cour de l’école Bailly. Il y avait des livres, mais aussi des jeux vidéos et du tir à l’arc pour les enfants, des plantes et des balades en poney ! Il y a eu du passage, sans ce que ce soit la foule. Un reportage était tourné sur place par Tmavision. Je n’ai pas énormément vendu mais quelques livres sont quand même partis. Je remercie Angélique Treilles pour son accueil, sa bonne humeur et pour l’organisation !
Je vous retrouve le week-end prochain à Metz pour de nouvelles aventures ! Soyez heureux, autant que faire se peut !


J’étais à la première de Montmir’art !

Les costumes ont apporté un peu d’animation


Ce samedi 18 mai, je participais à la première du festival Montmir’art ! Ce nouveau salon consacré au fantastique se déroulait à Montmirail, dans la Marne. Bon, on ne va pas se mentir: la fréquentation était faible. Mais j’estime que ce n’est pas alarmant pour un début: le salon doit encore gagner en notoriété. Je n’ai donc vendu que trois livres. Mais je reviendrai avec plaisir pour encourager ce nouveau salon du fantastique, qui en plus se déroule dans ma région !
Allez, on remet ça demain ! Ce dimanche, je vous donne rendez-vous à la fête du livre et des arts de Crécy-au-Mont, dans l’Aisne !


Focus sur « Le cauchemar d’une vie » de Cédric Bruneaux

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Aujourd’hui, je vais vous parler du livre d’un autre confrère écrivain, que j’ai rencontré à plusieurs reprises dans des salons du livre: Cédric Bruneaux. Cela faisait quelques mois que son ouvrage m’attendait sur ma PAL.
« Le cauchemar d’une vie », publié chez 7 Ecrit, mon ancienne maison d’édition, met en scène Steeve, un cuisinier new-yorkais. Alors que tout va bien dans sa vie, il est pris d’hallucinations et de cauchemars de plus en plus fréquents. Quel mal le ronge ? C’est tout l’enjeu de cet ouvrage, qui a pour thème la réalité… Dans tous ses états.
C’est un roman bien ficelé. Il m’a tenu en haleine, si bien que je l’ai lu très rapidement. J’ai aimé découvrir les révélations au fur et à mesure de la lecture, l’intrigue est prenante. Par moments, j’ai pensé que le récit allait virer au fantastique ou au roman policier, mais non, cela reste bel et bien un roman classique. La fin est bien trouvée, j’avoue ne pas avoir vu le dénouement venir. Il pousse le lecteur à revoir l’ensemble du récit autrement, et j’ai trouvé ce sentiment de surprise très grisant. Le film m’a fait penser au thème soulevé par les films « Matrix » ou « The others »: la réalité est-elle vraiment celle qu’on croit ?
Bref, un roman bien sympathique que je conseille, même si je n’étais pas toujours d’accord avec la ponctuation, l’emploi des virgules notamment. Mais ce n’est qu’un détail.
Bravo à Cédric Bruneaux ! Il a aussi sorti d’autres livres: « @ddiction », aux éditions Sydney Laurent, et « La maison oubliée » aux Sentiers du livre.

Nouvelle interview sur Radio Mau-Nau !

Ce mercredi matin, j’étais dans le studio de la radio châlonnaise Radio Mau-Nau pour une nouvelle interview, menée par Sophie. L’occasion de présenter à nouveau mes deux bébés, le Mooga et la Jamélienne, mais aussi d’annoncer la sortie prochaine des Dragons de Venise ! L’interview est à retrouver bientôt sur Radio Mau-Nau, fréquence 90.6 !

Le livre était en fête à Fismes !

Avec Jean-Loup Ridou, photographe animalier


Et ce dimanche, je participais à la 13e fête du livre de Fismes, la ville natale d’Albert Uderzo ! Au programme de ce salon qui se déroulait dans les environs de Reims : beaucoup d’auteurs et de livres neufs, mais aussi des livres d’occasion. Je pensais que tous les exposants seraient regroupés au sein de la MJC. En fait, le salon se déroulait à l’extérieur, ce qui m’a rappelé la Fête du livre de Merlieux. Sous la grande tente, il y avait foule dès l’ouverture, à 10 heures, pour rencontrer des dessinateurs de bandes dessinées, des maisons d’édition et bien sûr des écrivains, qui ont été interviewés au cours de la journée par un animateur de la radio Graffiti’s.
A noter qu’au sein cette fête du livre, se déroulait un autre salon: le huitième salon du livre du signet. Les visiteurs et les exposants pouvaient en effet échanger leurs marque-pages, ce salon dans le salon reposant sur du troc.
Même si le public était très présent, mes ventes ont été un peu décevantes avec seulement quatre Moogas vendus. Peut-être les visiteurs ont-ils préféré la dictée, les ateliers de typographie ou de calligraphie, ou bien les spectacles ? Une chose est sûre à la Fête du livre, il y en avait pour tout le monde !
A la semaine prochaine pour de nouveaux salons ! Soyez heureux !


Agréable retour à Préseau

J’avais rencontré Anne-Marie Quintard en Ardèche en 2011 !


Voilà ! Je reviens de la troisième édition du salon du livre de Préseau (Nord), organisé ce samedi par Yves Durlin. J’avais participé au lancement de ce salon, il y a deux ans. Cette fois, on comptait davantage d’exposants, puisque leur nombre s’élevait à 53. Le salon s’est aussi enrichi d’animations pour les enfants. Le bilan de mes ventes est juste correct puisque j’ai vendu cinq livres (trois Moogas, deux Jaméliennes). J’accueille dans mon univers fantastique une confrère, Anne-Marie Quintard, que j’ai retrouvée à ce salon alors que notre rencontre remonte à 2011 ! Salim et Josette vont également découvrir l’étendue de mon imagination.
Allez, on remet ça demain ! Ce dimanche, je vous donne rendez-vous à la fête du livre de Fismes ! Soyez heureux !


Zoom sur « L’Etouffoir » de Claude Mouflard

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Et un autre livre en moins sur ma PAL (pile à lire) ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman que j’ai lu en à peine quelques heures: « L’Etouffoir », de Claude Mouflard. Là encore, il s’agit d’un confrère écrivain que j’avais rencontré en tant que journaliste, afin de rédiger un article sur la parution de son livre. Je revois aussi régulièrement Claude Mouflard lors des salons du livre.
Je vais donc donner mes impressions sur « L’Etouffoir ». Le roman suit l’évolution de Pierre, un homme qui a toujours été étouffé et dominé par sa mère, qui régit sa vie. Un scénario qui m’a un peu rappelé le classiques « Poil de Carotte » de Jules Renard ou « Vipère au poing » de Hervé Bazin.
Le roman de Claude Mouflard met en scène les conséquences de cette relation malsaine dans les rapports du protagoniste avec les femmes. Loin d’être hilarant, le livre devient, au fil des pages, de plus en plus sombre et violent. Et pour cause : le roman, très psychologique, décrit ce que Claude Mouflard nomme la descente aux enfers du personnage principal. Sont notamment mises en scène ses pulsions sexuelles et comment il tente de les gérer.
En somme, un roman intéressant, qui peut, déranger, choquer, mais qui laisse en tout cas songeur. Je l’imagine bien porté à l’écran en thriller psychologique. Le roman est peut-être un peu court, j’aurais bien aimé que la relation mère/fils soi un peu plus développée, et les protagonistes davantage décrits physiquement. Mais le roman n’en reste pas moins percutant.
A la prochaine pour une nouvelle séance de *PUB*, une chronique ou un compte-rendu de salon !

Les « Racines » de Dominique Herbemont

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Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait de *PUB*. Aujourd’hui, je vais vous parler du livre d’un confrère, Dominique Herbemont. Un confrère à double titre, puisqu’il s’agit d’un ancien journaliste de l’Union, titre où je travaille. Dominique Herbemont s’est lancé, comme moi, dans l’écriture de livres, mais, en ce qui le concerne, depuis sa retraite.
« Racines » est un livre que Dominique Herbemont a auto-publié via Amazon. Ce livre a pour thème la question de la transmission entre les générations. Le livre a un style plutôt philosophique, et repose sur des repères historiques réels, tels que la Première Guerre mondiale, la bataille d’Azincourt… Cet ouvrage de 172 pages se lit très facilement et pousse le lecteur à s’interroger sur le sens de la vie. Le livre est disponible sur Amazon.
J’espère et compte vous faire plus régulièrement de mes prochaines lectures ! Vive les livres !

Comment s’inscrire à un salon ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, dans la continuité de la chronique précédente, je vais parler de l’inscription aux salons. J’ai pu remarquer, en quatre ans d’expérience, que les modalités d’inscription à un forum littéraire diffèrent largement d’un salon à l’autre.
Les organisateurs des tout nouveaux salons (Choute si Plou, à Rancennes, par exemple), qui lancent donc leur première édition, vont venir au devant des écrivains pour se faire connaître : ces forums sont les plus faciles d’accès. L’organisateur remet un flyer à l’écrivain, qui décide ou non de donner suite. Certaines inscriptions se font simplement par téléphone ou après un échange de messages (Crécy-au-Mont, Villeparisis). Mais le plus souvent, nouveau salon ou forum déjà connu, il faut demander un bulletin d’inscription. Des salons accepteront votre candidature tout de suite, parce qu’ils ne pratiquent pas de sélection mais fonctionnent plutôt aux quotas. D’autres, en revanche, mettent en place tout un comité qui étudie minutieusement les dossiers, et qui parfois exige même de lire un exemplaire du livre de l’écrivain (Soissons). Ces salons nécessitent de présenter sa candidature très tôt. Il n’est pas inopportun, pour l’écrivain, de s’y prendre un an à l’avance, ne serait-ce que pour être dans les temps de certains salons qui mettent fin très tôt à leur campagne d’inscription (les Halliénales), tant ils sont prisés. On peut aussi citer ces salons qui refusent les exposants s’ils n’ont pas de nouveau livre à proposer (Bondues…), afin de laisser la place à d’autres participants.
Pour certains salons, c’est-à-dire les nouveaux ou les petits, l’inscription sera gratuite (Champigny…). Pour d’autres, les prix sont très variables: le moins cher que j’aie eu à payer est un euro (Caudry) ! Pour d’autres salons, les prix peuvent grimper très haut, c’est-à-dire 200, 300 euros (salon fantastique de Paris), sans compter le trajet et l’hébergement pour lesquels il faut aussi débourser. Le salon le plus cher auquel j’ai eu affaire est le salon Livre Paris. Mais j’avais renoncé à m’inscrire parce que le prix était beaucoup trop élevé à mon goût : dans les 700 euros. J’aurais été très loin de rentrer dans mes frais, ce qui est quand même un enjeu important pour un exposant.
J’ai pu remarquer que les tarifs pratiqués dépendent souvent du lieu où se produit le salon: une grande ville ou un petit village de campagne ? Dans un encroit sélect ou dans une simple salle des fêtes ?
Bref, l’inscription à un salon peut être très simple ou relever du parcours du combattant: il faut parfois tenter sa chance plusieurs années de suite avant d’être accepté (Atrebatia…).
Et vous, quel est votre avis sur le sujet ? N’hésitez pas à réagir ! A très bientôt pour de nouvelles aventures fantastiques !