Week-end compliqué à Champigny

La belle photo souvenir de l’ensemble des écrivains !


Ce week-end, j’étais dans l’Yonne pour participer au salon du livre de Champigny, organisé par l’association Action ! Malheureusement, le bilan est une nouvelle fois faiblard, puisque j’ai atteint péniblement le score de quatre livres. Décidément, je crois que l’Yonne ne me porte pas chance :-/
Mais je vous présente les nouveaux venus dans mon univers !
Je vous donne rendez-vous le week-end prochain au salon du livre de Bussy Saint-Georges, en Seine-et-Marne !


Week-end difficile à La Couture

Mendy m’a acheté les deux tomes !


Je reviens d’un week-end à La Couture, une petite commune du Pas-de-Calais située dans les environs de Béthune. Se déroulait sur place la 39e édition du salon du livre et de la BD. C’était ma deuxième participation.
Elle ne fut malheureusement pas très fructueuse car j’ai très peu vendu ce week-end. Il y avait pourtant du passage, mais pas beaucoup de gens intéressés par mes ouvrages. Mauvaise passe… J’ai quand même fait quelques photos, que voici.
La semaine prochaine, je serai cette fois dans l’Yonne, au salon du livre de Champigny !


Bon bilan pour mon retour à Caudry

Françoise a acheté le Mooga pour son petit-neveu


Ce week-end des 26 et 27 janvier était marqué par le retour sur le terrain à la rencontre de lecteurs. J’étais donc, hier et aujourd’hui, au salon du livre de Caudry. J’y avais déjà participé il y a deux ans mais n’y avais quasiment rien vendu. Cette fois, les choses se sont nettement mieux passées puisque j’ai vendu 7 livres (6 Moogas, une Jamélienne). Je souhaite donc la bienvenue à Anne-Sophie, Françoise, Romane, Rudy, Mathis et Florent qui s’apprêtent à découvrir mon univers.
J’en profite pour préciser que la salle des fêtes où se déroulait l’événement avait lieu au pôle culturel de Caudry. Un espace qui comprend un cinéma et un théâtre, mais aussi et surtout le fameux musée de la dentelle. Caudry est en effet connue pour ses activités relatives à la dentelle.
A bientôt, et….Vive la culture !


Site internet ou page Facebook ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de la nécessité d’avoir un site internet ET une page Facebook.
J’ai commencé la promotion de mes livres uniquement avec une page Facebook, il y a plus de trois ans, en octobre 2015. Puis, en novembre 2016, je me suis lancé dans la création d’un site internet.
Mais pourquoi faire les deux ? Au début, une page Facebook me suffisait. Mais on m’a fait comprendre qu’un site internet me permettrait de davantage professionnaliser mon activité d’écrivain.
En effet, un site internet fait plus « sérieux » qu’une page Facebook seule. Quand les gens me cherchent sur google, ils tombent sur mon site: avoir un site internet est rassurant pour les lecteurs, c’est une référence fiable.
Quant à la page Facebook, elle complète le site internet: c’est plus un espace de discussions et d’échange.
Après, le contenu reste quasiment le même sur les deux supports. Ce que je propose dans la partie « blog » de mon site se retrouve sur la page Facebook, à quelques variantes près. Mais le site internet offre des plus comme l’agenda ou la possibilité d’acheter le livre, tandis que sur Facebook, les visiteurs peuvent partager mes posts ou laisser des commentaires qui seront instantanément publiés. Le rythme est plus rapide sur ma page Facebook que sur mon site internet.
Et vous, vous préférez mon site internet ou ma page Facebook ? Pourquoi ? A très vite chers lecteurs !

Gare aux arnaques à l’auto-édition !

Ne vous laissez pas intimider par ce genre de courrier !


Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de ce qu’il convient d’appeler les arnaques à l’auto-édition. Je m’explique.
Quand vous créez votre entreprise, chose nécessaire pour se lancer dans l’autoédition, vous êtes référencé chez divers organismes liés aux entreprises et aux commerces: la chambre de commerce et d’industrie, le tribunal de commerce, Societe.com, le Registre des commerces et des sociétés…
Mais vous allez aussi être contacté par d’autres organismes peu sérieux, qui vont vous réclamer une somme d’argent conséquente. Peu après avoir créé mon entreprise, j’ai reçu un courrier d’une certaine société APE. Le courrier, intitulé « Affichage obligatoire », me réclamait 193,15 euros sous huit jours. Elle me demandait, en ma nouvelle qualité de commerçant, d’apposer des documents informatifs sur mon activité, sans quoi je devais payer une amende de 1500 euros. J’étais intrigué: je travaille de chez moi, je n’ai ni local ni vitrine où apposer de tels documents. J’ai fait quelques recherches sur internet et ai compris, en lisant des témoignages de personnes ayant reçu un courrier similaire, qu’il s’agissait d’une arnaque destinée à soutirer de l’argent aux entrepreneurs. En regardant bien, on s’aperçoit qu’en bas du courrier, il est marqué, dans les toutes petites lignes, qu’il s’agit d’une « offre facultative ». Je n’ai donc rien payé. J’ai reçu d’autres courriers identiques: celui de Info-siren qui me réclamait 234 euros, ou soit-disant du dépôt légal (273 euros). Je n’ai rien payé non plus.
J’ai aussi reçu d’autres offres complètement hors sujet: un courrier de la Sacem pour diffuser de la musique dans mon commerce, ou une proposition sans intérêt d’Engie qui me proposait un contrat (baisse du prix du kWh énergie) pour les professionnels.
Bref, il faut y réfléchir à deux fois avant de répondre à ces courriers, bien se renseigner et savoir faire la part des choses lorsque vous créez votre entreprise. Les arnaques ne sont jamais loin ! N’hésitez pas à réagir ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !


Comment je me suis auto-édité

Vous pouvez comparer l’ancienne version du Mooga et la nouvelle


Chronique de la semaine !
Dernièrement, j’expliquais comment un écrivain pouvait publier son livre: compte d’auteur, compte d’éditeur et autoédition. Après avoir expérimenté le compte d’auteur pour le Mooga et la Jamélienne chez 7 Ecrit, je les republie aujourd’hui en auto-édition. Je vais ici expliquer comment.
Publier son livre en auto-édition demande d’avoir un statut officiel, celui d’auto-entrepreneur. J’ai donc créé une entreprise à mon nom, en me déclarant à la Chambre de commerce et d’industrie. Je suis ainsi devenu commerçant de livres. Le greffe du tribunal de commerce a validé la création de mon entreprise en m’attribuant un numéro de Siret. Je suis référencé chez Societe.com.
Une fois l’entreprise créée, il faut rééditer les livres. Le Mooga et la Jamélienne avaient été publiés chez 7 Ecrit avec un numéro ISBN: c’est un code qui permet d’identifier le livre, et de générer les codes-barres pour pouvoir vendre l’ouvrage. J’ai fait une demande de nouveaux ISBN à l’Afnil (Agence francophone pour la numérotation internationale du livre), qui m’a envoyé de nouveaux codes.
Une fois ceci fait, il a fallu refaire la maquette des livres. Cela n’a pas demandé de grands changements, vu que j’avais l’accord de 7 Ecrit pour garder les couvertures. Il fallait simplement effacer les anciens ISBN et les mentions de 7 Ecrit au profit des nouveaux codes. J’en ai profité pour corriger ou modifier très légèrement les textes, et insérer l’adresse de mon site internet dans la page d’ouverture.
J’avais donc les nouvelles maquettes et les nouveaux textes. L’étape suivante ? L’imprimerie bien sûr ! Je me suis engagé chez l’imprimerie Leducq, à Fagnières, près de ma ville de résidence, Châlons-en-Champagne. Nous avons établi un devis ensemble. Une fois l’accord conclu, il m’a suffi de passer une première commande en guise de test. Pour commencer, j’ai donc demandé un livre de chaque exemplaire: un nouveau Mooga, et une nouvelle Jamélienne. Vous pouvez observer, sur les photos l’ancienne et la nouvelle version du Mooga.
Etant satisfait du résultat, il me fallait ensuite franchir l’étape obligatoire pour tout écrivain: envoyer ses livres à la Bibliothèque nationale de France (BNF) pour le dépôt légal. La BNF doit posséder dans ses rayons un exemplaire de chaque livre vendu sur le marché. Il faut indiquer le dépôt légal, c’est-à-dire la date à laquelle la BNF a reçu les exemplaires. La BNF m’a rapidement confirmé la bonne réception des ouvrages.
Une fois toutes ces étapes passées, j’étais paré pour vendre. Les premiers nouveaux Moogas ont été vendus à Mon’s livre, les 24 et 25 novembre. La transition entre les anciens livres et les nouveaux s’est faite sans accroc, à aucun moment je ne me suis retrouvé sans livre à présenter à mes lecteurs.
Aujourd’hui, je suis dans la dernière phase: celle du référencement sur les plateformes de vente en ligne. Le référencement des anciennes versions de mes livres va disparaître au profit des nouveaux exemplaires. On pourra toujours acheter les livres sur Amazon, rien ne va changer pour le lecteur. En attendant la finalisation du nouveau référencement, je vous rappelle que mes livres sont à tout moment disponibles sur mon site internet, et que je continue à les vendre via les salons.
A très bientôt pour une nouvelle chronique, et surtout, joyeux Noël !


Comment publier un livre ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais aborder un sujet essentiel, que je m’étonne moi-même de ne pas avoir évoqué plus tôt dans mes chroniques. A savoir : comment publier un livre ? Il existe trois voies pour la publication.
La première, c’est la maison d’édition à compte d’éditeur. Le Saint-Graal pour un écrivain. A compte d’éditeur, cela signifie que l’éditeur avance les frais pour publier le manuscrit de l’écrivain. Un travail éditorial est mené avec l’écrivain :son manuscrit est retravaillé avec l’éditeur. Celui-ci prend financièrement tout en charge pour créer le livre : l’impression, la maquette, la distribution du livre dans les librairies… Cet engagement financier veut dire que l’éditeur a confiance en l’écrivain, en son talent et en sa capacité à faire de bonnes ventes avec son ouvrage. C’est l’idéal, certes, mais il n’est pas facile de se faire publier à compte d’éditeur: la maison d’édition ne peut pas avancer des frais pour chaque manuscrit qu’elle reçoit. La sélection est donc ardue, la plupart des manuscrits sont refusés. ll faut compter au moins un an entre l’envoi du manuscrit et la publication. Les maisons d’édition les plus connues (Albin Michel, Plon, Casterman…) sont des maisons d’édition à compte d’éditeur.
La deuxième possibilité, c’est la maison d’édition à compte d’auteur, comme Jets d’encre ou Persée. Cela signifie que c’est l’écrivain qui paie la publication de son livre. L’éditeur lui demande une somme d’argent souvent élevée, cela monte dans les milliers d’euros, pour créer le livre. Dans ce cas, la maison d’édition ne prend aucun risque financier et la sélection des manuscrits est beaucoup moins sévère: les maisons d’édition à compte d’auteur publient la plupart des textes qu’elles reçoivent. Il n’y a pas ou peu de travail éditorial sur le texte. Inconvénient: leurs écrivains étant très nombreux, ces maisons d’édition peuvent moins facilement faire de la promotion pour leurs écrivains. La publication est beaucoup plus rapide (quelques mois) que le compte d’éditeur, mais le référencement et le placement des ouvrages en librairie est plus difficile.
La troisième voie, c’est l’auto-édition. Dans ce cas, il n’est pas question de maison d’édition. C’est l’écrivain lui-même qui devient l’éditeur de ses livres. Il prend tout en charge de A à Z: la création de son entreprise, l’impression de ses livres, la maquette, le référencement, le placement en librairie… L’avantage, c’es l’autonomie, l’inconvénient, c’est que cela demande du temps et là aussi, de l’argent. Personnellement, je republie mes livres en autoédition. L’auto-édition ne signifie pas forcément qu’on sera moins visible sur le marché du livre: des écrivains ayant publié en autoédition rencontrent eux aussi le succès alors qu’ils travaillent sans aucune maison d’édition connue !
Le monde de l’édition n’est pas facile, il n’est pas aisé de s’y repérer quand on découvre le milieu. Il n’y a pas de façon idéale de publier, chaque situation est différente. Enfin, je dirais que ce n’est que le problème de l’écrivain: le lecteur se moque de savoir comment vous avez publié votre livre. Dans tous les cas, le plaisir de la lecture sera le même !
N’hésitez pas à réagir ou à poser des questions !

La nouvelle vie du Mooga et de la Jamélienne

Votre attention s’il vous plaît ! Mes contrats chez 7 Ecrit éditions ont pris fin en octobre. Est-ce la fin du Mooga et de la Jamélienne ? Certainement pas ! L’aventure continue en auto-édition.
Qu’est-ce qui va changer pour les lecteurs ? Rien, à part que le livre n’est plus disponible chez 7 Ecrit. Les couvertures et le contenu des livres restent quasiment identiques, mais je serai désormais le fournisseur et commerçant de mes ouvrages.
En attendant le référencement des nouvelles versions de mes ouvrages sur le web -le référencement actuel étant devenu obsolète- je continue à vendre mes livres lors des salons, et ils sont à tout moment disponibles et commandables sur mon site !
Je reviendrai très prochainement sur les détails de mes démarches quant à l’auto-édition. A très bientôt sur ma page et sur mon site !

Le Mooga et Jamélienne dans l’univers du steampunk

Ambre fait partie de mes nouveaux lecteurs belges !


Ce dimanche, je retournais en Belgique pour me plonger dans l’univers du steampunk au salon Uchronicité, à Frameries, près de Mons, dans le Hainaut. Une nouvelle fois installé sur le stand du Héron d’argent, j’ai pu présenter le Mooga et la Jamélienne à mes nouveaux lecteurs d’outre-Quiévrain.
La journée a été plutôt bonne puisque je suis parvenu à vendre huit livres: cinq Moogas et trois Jaméliennes. Lucy, Marie-Françoise, Ambre, Océane ou Isabelle, vous allez j’en suis sûr apprécier mon univers aussi monstrueux que maléfique !
Agrémentée de musique, l’ambiance sur place était fort sympathique. Et en termes de costumes, nos amis belges n’ont rien à envier à leurs homologues français des salons fantastiques ! La preuve en photos.
Pour info, le steampunk est un courant littéraire qui fait référence à l’univers des machines à vapeur et à charbon de l’époque victorienne, dans lequel prennent place des éléments de science-fiction.
Voilà, c’est la fin des salons et des séances de dédicaces… Pour 2018 ! Je reprends le chemin des rencontres avec les lecteurs fin janvier. En attendant, cette page continuera à vivre avec des chroniques ! A très vite !


Le Mooga et la Jamélienne de retour chez les Belges

Avec Diana et Vanessa Callico, mes futures éditrices du Héron d’argent !


L’aventure continue !
Ma 110e rencontre avec le public avait lieu en Belgique, puisque je faisais mon retour à Mon’s livre après une première participation l’an dernier.
Entre jeunesse, fantasy, BD, poésie et bien-être, 245 exposants étaient installés au Lotto Mons expo pour l’événement. Des ateliers et des conférences étaient également organisés.
J’étais présent sur le stand de ma nouvelle maison d’édition, le Héron d’Argent, avec qui je suis ravi de travailler ! La deuxième journée de salon a été bien meilleure que la première, puisque j’ai vendu cinq livres ce dimanche contre deux hier. Le bilan du week-end s’élève donc à sept ventes.
Mon’s livre est le plus grand salon du livre de Wallonie. Si vous ne connaissez pas encore, courez-y les 23 et 24 novembre 2019 !