Un salon pour les droits de l’enfant

Isabelle se lance dans l’aventure !


Ce samedi 17 novembre, je participais à un salon du livre d’un genre particulier puisque c’était le premier organisé par l’Institut des droits de l’enfant de Villeparisis, en Seine-et-Marne. Il était organisé par sa présidente Sophie Tesa-Tari.
Il y avait des livres donc, mais aussi de l’art (sculpture et danse). En ce qui me concerne, je n’ai pas énormément vendu, mais je dis bravo à Sophie pour l’organisation de cet événement, qui devrait être reconduit l’an prochain !


Invité à la nouvelle Fabrique à rêves de Fourmies !

Je pose avec Johann Sonneck, Vincent Dufilho et Jean-Louis Chappat, tous écrivains du Nord


Ce samedi 10 novembre, je repartais dans le Nord, à la librairie la Fabrique à rêves de Fourmies, où j’ai déjà eu l’occasion de dédicacer des livres en 2015 et 2016. Mais pas exactement au même endroit, puisque la librairie la Fabrique à rêves a déménagé depuis.
Et c’est justement dans ses nouveaux locaux qu’avait lieu la séance de dédicaces du jour, puisque j’ai été invité pour l’inauguration du nouvel établissement ! Mais je n’étais pas seul: c’était en fait un mini-salon, puisque j’avais à mes côtés les écrivains Johann Sonneck, Vincent Dufilho et Jean-Louis Chappat, sans oublier Guillaume Le Chevalier, qui se chargeait aussi de l’animation pour les enfants.
Après un démarrage assez mou, la journée a pris une tournure surprenante puisque je suis finalement parvenu à dédicacer huit livres, avec une égalité parfaite suffisamment rare pour être soulignée: quatre Moogas et quatre Jaméliennes !
Merci à Stéphane, France et Jimmy pour, encore une fois, leur chaleureux accueil !


17 livres vendus au salon fantastique de Paris !

Lauren, j’ai été ravi de vous revoir, toi et ton enthousiasme 🙂


Ce week-end, je participais pour la troisième fois au salon fantastique de Paris. C’est à cet événement que j’ai enregistré certaines de mes meilleures ventes, et cette édition n’a pas dérogé à la règle ! En effet, je suis reparti avec 17 livres vendus !! 13 Moogas et quatre Jaméliennes on trouvé leurs nouveaux propriétaires. La dernière fois que j’avais atteint un tel score, c’était au Cora de Courrières en septembre 2017. J’ai pu retrouver des lecteurs des précédentes éditions, comme Lauren ou Camélia qui se reconnaîtront.
Bien que je sois maintenant un habitué de ce salon, j’ai été ahuri par certains costumes. Les visiteurs et les exposants ont redoublé d’imagination. Après tout, le fantastique n’a pas de limites ! Et si vous ne voulez pas vous costumer, le salon proposait des jeux de société et des jeux de rôle. Vous ne voulez pas jouer ? Alors initiez-vous à la canne de combat ! A moins que vous préfériez voir les artisans ? Ou admirer le coup de crayon des illustrateurs ? Vous l’avez compris : au salon fantastique de Paris, on trouve de tout et on peut tout faire ! La preuve en photos ! A bientôt !


La famille du Valjoly’maginaire s’agrandit !

J’ai retrouvé Luc (à gauche), qui m’avait acheté le tome 1 à sa sortie !


Ce week-end, je participais pour la quatrième fois au Valjoly’maginaire, rendez-vous majeur du Nord pour les amoureux du fantastique !
Ce qui m’a frappé cette année, c’est que le festival s’est bien agrandi. Des stands étaient désormais installés à l’extérieur ainsi que dans la maison d’accueil de la base de loisirs du Valjoly.
De mon côté, je n’étais pas trop mal situé puisque je me trouvais dans le hall d’accueil. Avec cinq livres vendus (trois Moogas, deux Jaméliennes), le score est un peu décevant mais reste correct.
J’ai profité du week-end pour faire le tour du salon: il y avait sur place une chasse aux trésors pour les enfants, des musiciens, des conteurs, de la magie, de la danse et bien sûr de beaux costumes ! La nouveauté de cette année était l’espace tatouage.
Place aux photos souvenirs ! Vous en trouverez d’autres sur ma page Facebook !


Le choix des prénoms

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler des prénoms de mes personnages. Comment ont-ils été choisis ?
Parlons d’abord des prénoms que j’ai utilisés… Tout simplement parce que je les aime bien ! J’ai rencontré peu de John dans ma vie, mais je trouve que c’est un prénom simple, court, assez original dans notre culture française et qui sonne bien. Mélissa et Malika, c’est joli et mélodieux. Emma, c’est mignon ! Ellie, cela fait référence à Ellie Sattler, un personnage d’un de mes films favoris: Jurassic Park !
J’ai choisi d’autres prénoms plus classiques: Anna, Max et Mary, avec toutefois quelques originalités. Je ne voulais pas écrire le prénom Mary comme on a l’habitude de le faire dans notre culture française, c’est pourquoi j’ai mis un « y » à la fin. Du coup, cela devient presque un autre prénom ! Max est en fait le diminutif de Maximilien.
Passons maintenant aux prénoms atypiques. D’où vient le prénom Rogdan ? Je ne l’ai pas trouvé sur le calendrier ! Il est complètement inventé. Je voulais un prénom inconnu, mystérieux et ténébreux, bref à l’image du personnage. Nagly est également un prénom inventé de toutes pièces. J’ai appelé un de mes personnages Barkerro tout simplement parce que c’est le méchant ! Barkerro résonne comme un prénom majestueux, dur et autoritaire, tout comme l’est le personnage. Ce prénom est le dérivé d’un pseudonyme que j’avais vu un jour sur un forum de discussion.
Et vous, que pensez-vous du prénom de mes personnages ? A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures fantastiques !

J’étais invité d’honneur au salon de Mareuil-sur-Ay !

J’ai été invité à prendre la parole lors de l’inauguration


C’était une journée spéciale pour moi ce dimanche 14 octobre, puisque j’étais pour la première fois invité d’honneur d’un salon. Cela se passait au salon du livre de Mareuil-sur-Ay, près d’Epernay, dans la Marne.
J’ai donc eu droit à une mise en valeur spéciale dans le livret de présentation de l’événement. Ma table était aussi très bien placée au sein de ce forum. On m’a invité à m’exprimer au micro lors de l’inauguration, qui avait lieu notamment en présence du maire de Mareuil, Christian Drouin. Bref, j’ai été bien chouchouté par l’équipe de la Maison de Mareuil ! Je remercie encore Christine Wacogne pour son invitation.
L’autre invité d’honneur était Joël Lévêque, patron de la maison d’édition A contresens. Je l’ai rencontré il y a plusieurs années déjà, et il m’avait conseillé pour ma « carrière » d’écrivain et les contrats d’édition.
Je profite de cet article pour saluer mes collègues écrivains Laura Elia et Cédric Bruneaux !
Les ventes ont été plutôt correctes puisque je suis reparti avec six livres vendus (cinq Moogas, une Jamélienne), acquis par des jeunes mais aussi des adultes. Mes livres trouveront notamment leur place dans la bibliothèque de la commune (merci André !)
Parallèlement, le club d’aquarelle « Les couleurs de l’eau » présentait ses créations.
La Maison de Mareuil organise son salon du livre tous les deux ans, en alternance avec un salon de l’art. Il se pourrait bien que je retourne à Mareuil en 2020, à présent que le (bon) contact est établi 🙂


Une superbe affiche au Leclerc de Pierry !


Ce matin, en arrivant au Leclerc de Pierry (près d’Epernay, dans la Marne) pour ma séance de dédicaces du jour, j’ai eu la belle surprise de découvrir une superbe affiche préparée par le magasin ! Le personnel a réalisé un savant montage pour annoncer ma dédicace. Ce ne pouvait être que de bon augure pour la journée…
Effectivement, la journée de signatures a été bonne: j’ai pu vendre huit livres, à savoir cinq Moogas et trois Jaméliennes. J’ai eu le plaisir de revoir Véronique, à qui j’avais vendu un Mooga au Dormantastique en juillet. Elle m’a fait un bon retour sur le premier tome, elle a donc logiquement acheté le second ! J’ai aussi pu vendre un Mooga à Lola, un autre à Méléna, et les deux livres à Manon. Karyne s’est procuré un Mooga et Antonia est repartie avec mes deux créations !
Bref, une belle journée, de belles rencontres, le tout résumé en photos !
On fait encore plus fort demain ? Je serai à nouveau dans ce secteur pour présenter mes créations au salon du livre de Mareuil-sur-Ay, où je serai invité d’honneur ! Alors à demain, si vous le voulez bien !


J’ai été aux Halliénales !

Lors de l’inauguration


Ca y est !
Samedi, je suis venu et j’ai enfin vu ce qu’étaient les Halliénales ! Ce festival du fantastique est réputé comme étant l’un des plus importants, sinon le plus important du Nord de la France.
J’ai vite compris pourquoi: dès l’ouverture à 10 heures (voire avant), la salle était pleine de monde. Elle était séparée en deux: les écrivains d’un côté, les artisans de l’autre.
Parmi les écrivains, j’ai pu rencontrer mes collègues habituels: Olivia Lapilus, Ophélie Duchemin, Laetitia Reynders… Que je salue bien. Le salon des artisans était lui aussi bien fourni. La journée a été rythmée par des spectacles d’acrobaties.
De mon côté, les ventes ont été assez faiblardes mais je ne regrette pas une seule seconde d’avoir participé. Merci à Laetitia, Florimont, Laurent et Mélody d’avoir accepté de vous plonger dans mon univers.
Et merci aussi à l’équipe Orcus pour l’organisation !


Des livres plein les rues à Merlieux

Merlieux, capitale du livre le temps d’une journée !


Après une première participation l’an dernier, j’étais ce dimanche de retour à la Fête du livre de Merlieux !
Loin de se limiter à un simple salon du livre, l’événement qui se déroule dans les rues de ce petit village axonais multiplie les animations réparties en trois secteurs: le pôle environnement d’abord, avec ses croqueurs de pommes ou sa ferme pédagogique. Ce pôle proposait la nouveauté de cette édition: l’allée de la poésie. Au pôle littérature et BD, on pouvait découvrir la gravure ou profiter de jeux de société. Les petits n’étaient pas oubliés avec le pôle littérature jeunesse. La Fête du livre de Merlieux, c’est aussi des concerts et des spectacles.
En ce qui me concerne, j’étais placé exactement au même endroit que l’année dernière, plutôt au fond du village, et avec le même voisin, Kévin François ActuLitté ! Mais cela ne m’a pas empêché d’avoir du passage: je suis parvenu à vendre six livres, à savoir quatre Moogas et deux Jaméliennes. J’ai eu le plaisir de retrouver des personnes que j’avais rencontrées dans cette région où j’ai vécu et travaillé pendant trois ans.
Comme d’habitude, voici la galerie photo du jour !


Le fléau des fautes

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de l’ennemie de l’écrivain : la faute. Pourquoi est-il si important d’éviter les fautes ? Et est-ce vraiment possible de publier un livre sans fautes ?
Le problème numéro un de la faute est qu’elle dessert la crédibilité de l’écrivain. Dans l’inconscient collectif, l’écrivain est celui qui doit maîtriser le français. Ses livres sont pris pour exemple et étudiés. Cela m’est déjà arrivé avec le Mooga : des collégiens ont acheté mon livre et ont réalisé un exposé dessus.
Ensuite, la faute ôte le confort et le plaisir de la lecture. En voyant une faute, le lecteur aura tendance à se focaliser dessus. Sa lecture en sera malaisée et ralentie. La relation de confiance entre le lecteur et l’écrivain est atteinte : quand un lecteur achète un livre, il ne s’attend pas à y trouver des fautes. C’est une sorte de contrat moral tacite.
Certaines fautes peuvent passer inaperçues, comme les coquilles : lorsqu’une lettre est écrite à la place d’une autre, ou quand est mot est oublié, par exemple. En général, dans ces cas, le cerveau du lecteur va lire ce à quoi il s’attend. Les fautes les plus gênantes sont à mon sens celles de conjugaison et d’accord.
Alors, comment éviter les fautes ? Je n’ai jamais accordé de crédit aux personnes qui disent pour toute excuse: « Je ne suis pas doué en orthographe ». Cela ne veut rien dire ! Ce n’est pas une question de don. Si on a été à l’école comme tout le monde, il suffit de se relire pour voir qu’on peut se corriger très facilement. Il faut donc se relire, mais aussi se faire relire, idéalement par plusieurs personnes dont des professionnels de la correction. On peut aussi utiliser de très bons correcteurs automatiques comme Prolexis ou Antidote.
Mais est-il vraiment possible de publier un livre sans aucune faute ? Malheureusement, ou évidemment, la réponse est non. La perfection n’existe pas. J’ai vu des fautes dans des livres publiés par les plus grandes maisons d’édition.
En résumé, moins il y a de fautes, mieux c’est et plus le lecteur se fera une opinion favorable du livre.
Et vous, quelle est votre avis sur le sujet ?
Je reprends le chemin des salons la semaine prochaine. A très bientôt pour de nouvelles aventures !