Des exposants en forme !

Les conteurs Jan Seyrien et Lundazépa n’ont pas peur de se donner en spectacle


[HUMOUR] Voici la minute du rire !
Ce week-end, au salon des Carottes, mes voisins exposants se sont amusés avec mon téléphone portable pendant mon interview. Lundazépa et Jan Seyrian, il est donc temps de vous rendre la monnaie de votre pièce, petits plaisantins que vous êtes 😀


Des carottes et des livres

Mon interview par Maéva sera bientôt disponible sur la page Facebook de l’association organisatrice de ce salon: La Guilde dormaniste


Ce week-end des 13 et 14 avril, j’ai dédicacé mes livres parmi des carottes ! Celles de la Confrérie de la carotte, qui organisait la première édition de son nouveau salon à la salle des fêtes de Dormans: les Carottes se livrent en Dormans. L’équipe organisatrice, aussi appelée la Guilde dormaniste, est la même que celle du Dormantastique. Seulement, cette fois, il s’agit d’un salon du livre généraliste.
Cela ne m’a pas empêché de retrouver mes habituels camarades de salon: Delphine Wysocki, Patricia Le Sausse, les éditions Utoh… Et aussi les conteurs Lundazepa, Jan Seyrien. On a aussi pu voir Walenty et sa magie officier dans les allées.
Si la première journée ne fut guère concluante en termes de vente, je me suis rattrapé le dimanche en vendant quatre Moogas et une Jamélienne.
Je souhaite longue vie à ce nouveau salon qui, s’il n’a pas encore atteint la notoriété du Dormantastique, mérite toute sa place dans le monde des salons du livre ! Merci et bravo à Virginie Goevelinger, notre Carotte en chef !
Le compte-rendu de ce week-end n’est pas tout à fait fini. D’autres surprises sont à venir…!


Peut-on lire « La Jamélienne » sans avoir lu « La malédiction du Mooga » ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler de mon deuxième tome, « La Jamélienne ». Si la plupart de mes lecteurs ont d’abord acheté le premier volet, « La malédiction du Mooga », avant de se plonger dans l’épopée de la Jamélienne, certains n’ont pu, ou choisi, que de lire la Jamélienne. Ce qui m’amène à répondre à une question que l’on me pose parfois dans les salons : peut-on lire la Jamélienne sans avoir lu le premier tome d’abord ? Ma réponse sera un « oui mais ». Je m’explique.
La Jamélienne est bien la suite du Mooga, mais le deuxième tome ne fait pas directement suite à un cliffhanger. Cette nouvelle aventure se déroule quelques jours après les événements de « La malédiction du Mooga », et lors de la situation initiale, il ne semble pas y avoir de lien avec le premier livre. Je présente à nouveau les personnages, qui sont les mêmes que dans le tome 1. C’est d’ailleurs sur les conseils d’un ami que j’ai à nouveau exposé les protagonistes au début de La Jamélienne. Pour tout dire, au départ, je ne pensais pas cela utile, estimant que le lecteur les connaissait déjà. Mais les personnages étant bel et bien à nouveau présentés, on peut entrer dans cette nouvelle aventure sans difficulté. De plus, le prologue rédigé au début du tome 2 fournit un bon résumé de ce qui s’est passé lors de la première aventure.
Mais quand on arrive au coeur de l’intrigue de la Jamélienne, en particulier dans le chapitre 8, riche en révélations, je fais référence à beaucoup d’événements, d’allusions ou de détails du premier tome, qui prennent tout leur sens dans la suite. C’est alors que le lien se crée avec le premier livre. L’intrigue du tome 2 reste compréhensible, mais le lecteur pourrait sentir qu’il lui « manque » quelque chose.
On peut lire la Jamélienne sans avoir lu le Mooga, mais ce serait s’ôter le plaisir de la découverte des personnages dans le premier tome, et surtout, de son intrigue digne d’une bonne partie de cluedo !
Et vous, lecteurs de la Jamélienne, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à donner votre avis ! A très bientôt pour de nouvelles aventures fantastiques !

Un nouveau salon du livre organisé par des collégiens !

Le salon avait lieu dans les locaux d’une future médiathèque


Ce samedi 30 mars, j’étais de nouveau dans les environs de Lille, pour participer cette fois au salon du livre jeunesse de Hellemmes, intitulé « Les mille et un livres », et dédié aux littératures de l’imaginaire. Le salon était organisé par le personnel enseignant et une vingtaine d’élèves du collège Saint-Joseph, avec le soutien du festival Histoire d’en lire mené par la municipalité.
Le salon se passait dans les locaux d’une future médiathèque. Le salon a en quelque sorte inauguré les lieux…
Je n’ai pas énormément vendu mais les ventes ont été efficaces: les ados qui ont acheté mes livres ont acheté les deux tomes d’un coup. Deux Moogas et deux Jaméliennes vont donc faire des heureux: Lysanor et Hakim.
Côté animations, des lectures de contes et des interviews des écrivains ont eu lieu. Des interviews assurées par les collégiens. Ce qui m’a rappelé l’ambiance du salon du livre du collège Albert-Schweitzer, à La Bassée, auquel j’ai participé deux fois.
« J’étais un peu stressé à propos de l’affluence. Mais on a quand même eu du monde, remarque Renaud Crepel, le parrain du salon. Je pense quand même que ça a marché ». Renaud Crepel, ancien professeur d’anglais du collège Saint-Joseph, enseigne maintenant dans un autre collège des environs.
Je vous retrouve le week-end prochain pour, cette fois-ci, une nouvelle chronique !


J’étais au salon du livre de Bondues !

Avec Marie Lorge, conseillère éditoriale, Laure-Anne- Braun, écrivain chez le Héron d’argent, et Diana Callico, gérante de la maison d’édition


Ce week-end, les Editions le Héron d’Argent m’ont donné l’opportunité, je dirais même le privilège, de participer au salon du livre de Bondues ! C’est l’un des plus grands salons du livre du Nord et de France.
La programmation était des plus riches: outre les stands des maisons d’édition et des auteurs, le public a pu profiter de cafés littéraires, d’une conférence sur le bien-être, d’ateliers de dessin, de spectacles de chants et de marionnette… Le salon du livre de Bondues accueille également de nombreuses personnalités. Yann Quéffelec était cette année le parrain du salon. On pouvait aussi voir sur place les journalistes Stéphane Allix (que j’ai eu l’occasion d’interviewer en tant que journaliste) et Michèle Cotta, l’historien Jean Garrigues…
De mon côté, j’étais très bien placé puisque le Héron d’argent disposait d’un stand à l’entrée du salon.
Je n’étais pas là pour vendre uniquement mes livres, mais aussi ceux du Héron d’argent ! J’ai pu donc présenter leurs albums et leurs romans, que vous pouvez retrouver ici: https://www.editions-leherondargent.com
Du côté de mes livres, je m’en sors pas mal du tout puisque je suis parvenu à vendre 7 Moogas et une Jamélienne. Je vends toujours mieux le Mooga que le tome 2. La Jamélienne vaut pourtant le détour !
Pour la petite histoire, c’est précisément au salon du livre de Bondues, il y a pile trois ans, que j’avais pris contact pour la première fois avec le Héron d’argent. Quelques mois plus tard, la maison d’édition me proposait le projet sur « Les Dragons de Venise » !
Je vous retrouve le week-end prochain à quelques kilomètres de Bondues: je serai cette fois au salon du livre jeunesse de Hellemmes, préparé avec les élèves du collège Saint-Joseph. Une première !


Auteur ? Romancier ? Ecrivain ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler vocabulaire. Plus précisément des mots employés pour désigner celui ou celle qui écrit des livres. Je ne prétends pas avoir la science infuse, je donne ici seulement mon avis sur la signification des termes.
On emploie souvent le mot « auteur », terme trop vague à mon goût. Pour moi, « auteur » n’est pas synonyme de « écrivain », mais plus l’équivalent de « rédacteur ». Or, on peut être rédacteur de toutes sortes de textes: un texte de loi, une dissertation, un mémoire, un article de journal…
Romancier ? Cette fois, c’est trop réducteur. Tous les livres ne sont pas forcément des romans.
Pour moi, le terme qui correspond le mieux, c’est écrivain. Ce terme est directement assimilé à celui qui rédige des livres. L’écrivain est, par définition, celui qui produit des oeuvres littéraires, de différents genres : poésie, théâtre, roman… « Ecrivain » est aussi le terme le plus professionnalisant.
En revanche, je trouverais prétentieux de me définir comme un « homme de lettres ». Je suis surtout une personne qui se fait plaisir en écrivant ce qu’elle a envie d’écrire !
N’hésitez pas à donner votre avis ! Bon dimanche à tous !

« On fait le tour »

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler d’une phrase que j’entends souvent dans les salons: « On fait le tour « . C’est-à-dire, « on fait d’abord le tour du salon ». Cette phrase est récurrente dans la bouche des visiteurs qui passent devant mon stand, que j’interpelle et auxquels je propose de présenter mes livres. Cette phrase revêt un double sens.
Elle est censée vouloir dire « On reviendra vous voir après ». Mais souvent, c’est une formule de politesse de la part de personnes qui ne sont pas intéressées par mes livres. La plupart des personnes qui me disent « On fait le tour » ne reviennent pas me voir. Au lieu de sous-entendre « On revient vous voir », le message implicite envoyé est souvent: « On va voir s’il n’y a pas plutôt autre chose qui nous intéresse ».
Je ne m’en offusque pas, c’est le droit le plus absolu des clients. Je n’ai pas à me vexer parce qu’une personne n’est pas intéressée par mes oeuvres: chacun ses goûts, c’est le jeu. Mais ce que j’observe, c’est que si une personne est réellement intéressée par mes livres, elle n’a pas besoin de « faire le tour » ni de réfléchir, et achète le livre tout de suite.
Certaines personnes sont moins ambigues et me disent directement: « Je n’aime pas le fantastique », ou « Non merci ». Au moins, c’est clair !
A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !

Belle journée en Argonne

Avec Dominique, une de mes rencontres du jour


Ce dimanche, je présentais mes livres à Sainte-Ménehould, en Argonne, dans l’est de la Marne.
Après des week-ends décevants, je remonte la pente puisque j’ai vendu cinq livres (des Moogas seulement), et même douze livres si je compte ceux du Héron d’argent. J’ai eu l’occasion, lors de ce salon, de faire découvrir mon autre facette de l’écriture à des personnes que je rencontre dans le cadre de mon travail de journaliste, l’Argonne faisant partie du territoire où je réalise des reportages.
Plus de cinquante exposants étaient présents à cette quatrième édition du salon du livre de Sainte-Ménehould, qui se tient tous les deux ans. J’y ai rencontré Nicole, Dominique, Gaël, Florence et Nina, que je suis heureux d’intégrer dans le club des victimes de la malédiction du Mooga ! Et bientôt dans celui de la Jamélienne ?
A très vite sur ma page et mon site !


Je vends aussi les livres du Héron d’argent !

Chronique de la semaine !
Vous l’avez peut-être remarqué: depuis quelques semaines, je ne présente plus seulement le Mooga et la Jamélienne sur mon stand. J’ai aussi d’autres ouvrages. D’où viennent-ils ? Ces livres sont publiés par ma nouvelle maison d’édition, le Héron d’argent Editions le Héron d’Argent. Je vends ces livres dans le cadre d’un partenariat. Je fais parfois des salons avec le Héron d’argent: comme je suis l’un de ses futurs auteurs, l’équipe me laisse présenter le Mooga et la Jamélienne sur son stand, et en échange, je leur vends quelques livres quand je fais des salons seul de mon côté.
Voici les titres que je vends :
-« L’Encyclopédie des revenants et des non-morts ». C’est un album qui présente toutes sortes de légendes, malédictions, fantômes… Dans différentes cultures du monde.
-« Mystérieuses créatures de la mythologie grecque », un album pour enfants présentant, avec des illustrations, les principaux épisodes de la mythologie grecque: le Lion de Némée, le Minotaure, l’Hydre de Lerne…
-« Légendes flamboyantes du Moyen-Age »: un album sur le même principe, qui évoque Tristant et Iseult, le roi Arthur, la fée Mélusine…
-« Bambou le panda roux », un petit conte pour enfants mettant en scène un panda aux facultés extraordinaires.
« Les illustrations sont très belles ! » me dit souvent le public qui découvre ces livres. Le Héron d’argent attache en effet une grande importance aux illustrations. Mais le contenu des livres vaut évidemment le détour aussi ! Ce sont des très bons ouvrages pour la culture générale.
A très vite pour de nouvelles aventures littéraires et fantastiques !

J’ai présenté mes livres aux Antilles !

J’étais placé, avec d’autres écrivains, sur le stand des Antilles


Ce samedi 16 février, je suis parti dédicacer mon livre aux Antilles! Enfin, pas tout à fait, puisque j’étais au salon du livre de Bussy-Saint-Georges, en Seine-et-Marne. Celui-ci avait pour thème les Antilles.
Les Antilles et la Seine-et-Marne, il n’y avait pas mieux pour que je retrouve mes racines ! Malheureusement, cela ne m’a pas permis de mieux vendre ! En effet, quoique que bien organisée par le personnel, auquel je n’ai rien à reprocher, je n’ai quasiment rien vendu.
La journée était rythmée par de nombreuses animations, dont les démonstrations de percussions et de danse -antillaises bien sûr !- de l’association Ka Fraternité (photo). Mais aussi un atelier de fabrication d’un jeu de domino antillais, un atelier contes antillais, de fabrication d’un livre, des photos sur les Antilles, des interviews d’auteurs…
L’année prochaine, la troisième édition du salon du livre de Bussy-Saint-Georges aura pour thème l’Asie. Encore un autre beau voyage en perspective !