Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler du marché des écrivains. Comment y trouver sa place quand on est un jeune auteur ?
Beaucoup écrivent. La rédaction est une passion pour énormément de personnes. On pourrait ainsi dire qu’il est difficile de faire quelque chose de vraiment original dans un milieu littéraire ou tout semble avoir déjà été fait. Je pense qu’il faut se lancer confiant, mais tout en cherchant à se démarquer.
Il ne faut pas chercher à imiter quelqu’un mais à rester soi-même dans l’écriture. Les écrivains célèbres ne sont pas des personnes plus intelligentes ou inaccessibles. Ils sont simplement plus connus que les autres. Il est donc improductif de se comparer à eux.
De plus, chaque personne est unique. Ce qui en fait un écrivain unique, qui peut présenter un style unique !
Je dirais également que tous les goûts sont dans la nature. Bien sûr, ce qu’on écrit ne peut pas plaire à tout le monde. Mais il y aura toujours des lecteurs pour apprécier ce que vous faites.
Mais tout cela ne peut fonctionner que si une bonne promotion est assurée pour le livre. On peut écrire le meilleur livre du monde, mais si aucune promotion n’est faite autour, personne ne le saura ! La promotion passe par des affiches, des articles dans la presse, un site internet, Facebook, et bien sûr des dédicaces et de salons !
Chacun peut trouver sa place dans le vaste monde des écrivains… S’il le veut bien !
A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !
Encore une interview sur internet !
Retrouvez ma nouvelle interview sur le blog littéraire de Fabien, les Encres de papier :
http://des-encres-sur-le-papier.weebly.com/kevin-monfils.html
Bonne journée… littéraire !
Mon point de vue sur le changement de point de vue
Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler d’un procédé d’écriture devenu à la mode depuis quelque temps : le changement de point de vue. Je m’explique.
Comme vous le savez, un récit peut être retranscrit par un narrateur interne, c’est-à-dire un personnage qui fait partie de l’histoire et qui la raconte avec sa propre perception des choses. D’où la présence du « je ». Mais un récit peut aussi être relaté à la troisième personne : l’avantage du narrateur omniscient est qu’il voit tous les aspects de l’histoire et qu’il peut décrire plusieurs scènes se déroulant simultanément, au contraire du narrateur interne.
Une troisième voie se dessine en ce qui concerne la narration. Ces derniers temps, j’ai lu à plusieurs reprises des livres où l’auteur choisissait de changer délibérément de narrateur interne : c’est-à-dire qu’un autre personnage prend le relais du premier pour raconter les choses. « Je » devient alors quelqu’un d’autre. C’est un modus operandi nouveau en littérature, mais pour lequel je n’opterais pas, personnellement.
On peut considérer que le changement de point de vue permet de compléter le récit du premier narrateur interne. Mais en ce qui me concerne, le fait de se concentrer sur un narrateur interne unique, qui ne sait pas tout et ne voit donc qu’une partie des choses est plutôt positif : cela permet au récit de garder une part de mystère et de découverte. Et aussi d’être plus proche du protagoniste. Pour moi, changer de narrateur interne au cours du récit a tendance à casser le rythme de l’histoire, presque à en proposer une autre.
Le choix du narrateur externe est à mon sens un message plus clair que le changement de point de vue. Avec un narrateur externe, aucun personnage n’est privilégié et le récit avance plus vite, alors que le changement de narrateur interne à tendance à proposer un retour en arrière (pour expliquer certains détails) ou à redécrire la même scène autrement.
J’ai choisi de raconter le Mooga et la Jamélienne avec un narrateur interne: tout est perçu du point de vue de John. Je ne regrette pas mon choix: en ce qui concerne le Mooga, un changement de point de vue (ou un narrateur externe) n’auraient pas permis au lecteur de vivre l’énigme du récit de la même façon.L’ambiance décrite n’aurait pas été identique. Idem en ce qui concerne la Jamélienne : le choix du narrateur interne permet de conserver le mystère planant autour de l’enlèvement d’Anna. Ne pas révéler tout, tout de suite, c’est aussi ça maintenir l’intérêt du lecteur !
En revanche, en ce qui concerne « Les dragons de Venise », j’ai choisi le narrateur externe. Vous le verrez : c’est un récit riche et dense, qui met en scène de nombreux personnages. Après réflexion, je me suis dit que le narrateur interne ne serait cette fois pas suffisant pour décrire tout ce que j’avais à décrire. Par contre, un changement de point de vue aurait été trop compliqué à gérer !
Et vous, que pensez-vous du changement de point de vue ? N’hésitez pas à réagir en laissant un commentaire ! A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures littéraires !
L’option des illustrations intérieures
Kévin François, auteur de « Pour Camille » et de sa suite « Sortilèges embrumés », a intégré les illustrations de Chantal Gobeaut dans son deuxième tome.
Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler des illustrations. J’ai déjà eu l’occasion de parler des dessins de couverture de mes livres. En fait, je voudrais ici parler de la possibilité des illustrations intérieures.
Le Mooga et la Jamélienne n’en comportent pas, mais l’option a déjà été évoquée par des lecteurs ou des confrères. Les illustrations intérieures complètent bien le texte. Si le lecteur n’a pas assez d’imagination, l’illustration peut l’aider à se représenter le personnage ou la scène décrite ! Les dessins permettent d’aérer la lecture et d’y donner un autre rythme, en cassant la monotonie de la lecture. L’illustration sert également de repère dans le livre.
Mais certains pourraient considérer que l’illustration donne au lecteur moins de liberté d’interprétation : deux lecteurs n’auront pas la même vision d’une même scène décrite. Des lecteurs peuvent avoir envie de poursuivre leur lecture sans être « interrompus » par le dessin.
Mais c’est à chacun de se faire son opinion ! Le Mooga et la Jamélienne ne contiennent pas d’illustrations intérieures car je ne me suis jamais posé la question, et le sujet n’a jamais été évoqué avec la maison d’édition. En revanche, je vais en faire l’expérience pour la première fois avec le Héron d’argent et les « Dragons de Venise » !
Kévin François, auteur de « Pour Camille » et de sa suite « Sortilèges embrumés », a intégré les illustrations de Chantal Gobeaut dans son deuxième tome. Et vous, que pensez-vous des illustrations intérieures ? N’hésitez pas à réagir en postant un commentaire ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !
Savoir finir en beauté
Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de la fin. Pas de la fin de mon aventure littéraire, mais de la fin d’un livre. Je m’explique.
Il m’arrive assez régulièrement d’être déçu de la fin d’un livre. Pas forcément par la tournure du scénario, mais plutôt par son traitement. En effet, j’ai régulièrement l’impression que la fin d’une oeuvre est bâclée alors qu’elle est essentielle quant à l’impression générale que le lecteur se fera du livre. Souvent, la fin paraît précipitée, comme si l’auteur était pressé d’en finir. Je peux le comprendre: arrivé au bout de plusieurs mois ou années de travail, on a envie de poser enfin le point final pour passer à autre chose. Arriver à la fin d’un livre est un soulagement pour l’écrivain. Mais une brusque accélération des événements relatés n’est à mon sens pas un bon message pour lecteur.
Je pense que la fin doit être aussi soignée que le reste du récit. Pour moi, une bonne fin doit être préparée et étendue sur plusieurs chapitres, pour amener doucement le lecteur vers la conclusion. Il faut trouver progressivement des résolutions aux différents problèmes soulevés dans le récit.
Pour achever son récit sur une pente douce, il y a aussi l’option épilogue. Je l’ai expérimenté pour la première fois avec « La Jamélienne ». Dans la première version de ce récit, il n’y avait pas d’épilogue. J’ai choisi d’en rajouter un au moment de la publication. Pour moi, l’épilogue n’est pas un chapitre à proprement parler, mais une anecdote supplémentaire, une dernière parenthèse après que l’essentiel a été dit.
Faut-il écrire « fin » au terme de son récit ? C’est ce que je faisais dans les premiers récits que j’écrivais quand j’étais enfant. Mais aujourd’hui, je vois l’utilisation du mot « FIN » davantage dans les récits pour enfants, justement. Le lecteur adulte n’est pas bête : s’il n’y a plus de pages à lire, il se doute bien que le récit qu’il vient de parcourir est terminé.
Et vous, qu’avez-vous pensé de la fin de mes livres ? N’hésitez pas à réagir ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !
De l’art de se déguiser
Le challenge de se déguiser en Merlin l’enchanteur !
Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler des déguisements. Cela ne vous a pas échappé : ces derniers temps, je me suis rendu à des salons déguisé. Pourquoi ?
Il s’agissait avant tout de répondre à une demande des organisateurs. Je n’ai guère l’habitude de me déguiser, moi qui n’aime pas me faire remarquer. Mais là, j’ai décidé de jouer le jeu !
Les déguisements n’ont d’intérêt que dans les festivals sur le thème du fantastique. Mon premier déguisement remonte donc à octobre 2017, au Valjoly’maginaire. Le déguisement n’était pas obligatoire mais de nombreux exposants ayant l’habitude d’en porter, je me suis dis pourquoi pas. Je me suis donc rendu dans une boutique de loisirs et de déguisements. Je me suis procuré un haut à paillettes, un noeud papillon du même acabit et un chapeau pourpre clair, en chaussant mon nez de lunettes de soleil blanches. Et c’est dans cette tenue que j’ai présenté mes livres ! Je ne savais pas trop en quoi je me déguisais, c’était totalement improvisé ! Mais le déguisement a attiré l’attention. On m’a dit que j’étais déguisé en « disco ». C’était plutôt ça !
La dernière édition du Dormantastique, qui avait lieu le mois dernier, demandait aux exposants de se déguiser « dans la mesure du possible ». Alors, pourquoi ne pas recommencer ? Là encore, je ne savais pas trop en quoi j’allais me déguiser. J’ai donc commandé un costume « homme des bois » sur le site 1001déguisements.fr. Sitôt commandé, sitôt reçu ! Ce costume de Peter Pan était simple et efficace. Il a eu du succès, j’ai reçu des félicitations et des enfants ont voulu un selfie avec moi !
Enfin, mon dernier déguisement est tout récent: le festival Contes et légendes de Provins exigeait de porter obligatoirement un costume. J’ai donc surf sur le site déguisetoi.fr et ai décidé de frapper fort ! Je me suis cette fois procuré un costume de Merlin l’enchanteur. Après tout, c’est bien un festival sur le thème des légendes ! Mon costume a fait rire, a suscité l’admiration, bref il n’a pas laissé indifférent ! Il était certes agréable à regarder, mais pas facile à porter: il m’a causé des douleurs lancinantes au niveau des oreilles, auxquelles était accroché le masque de la barbe. Celle-ci n’était d’ailleurs pas pratique pour manger ni même pour parler ! Mais ce costume reste une bonne expérience.
J’arrivais en tenue classique et enfilais mes déguisements sur place. Les déguisements permettent de se plonger pleinement dans l’ambiance des salons. Je tenais à en avoir un exemplaire différent à chaque fois. Au début, j’étais un peu gêné de me balader comme ça et de voir tous les regards se tourner vers moi, mais une fois l’effet de surprise passé, tout le monde s’habitue très vite ! Après tout, il faut bien s’amuser !
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Belle journée à tous !
Provins a vibré au rythme du festival fantastique !
Une joyeuse bande d’animateurs !
Ce week-end des 10, 11 et 12 août, j’étais de nouveau acteur d’un festival fantastique puisque j’étais au festival Contes et légendes, à Provins, en Seine-et-Marne.
J’ai eu le plaisir de découvrir cette ville qu’on surnomme régulièrement « cité médiévale ». En effet, on peut encore admirer les remparts dans cette ville qui était autrefois un important lieu de foires commerciales. Le festival avait lieu à la Ferme du Châtel. Le thème était cette année les pirates. Les festivités ont commencé dès le vendredi soir avec la diffusion sur écran géant d’un classique: le film « Hook ou la revanche du capitaine Crochet ». Le marché féérique, composé de nombreux artisans, était présent jusqu’à minuit, tout comme le samedi. La soirée du samedi, c’était aussi un spectacle de feu assuré par Alchymea, l’association organisatrice du festival, et le concert de Transpher.
Samedi et dimanche, les journées ont été rythmées par les prestations des conteurs fidèles au poste. Tout le week-end, il était aussi possible de faire d’avoir son portrait officiel avec Kame’n photo et de profiter de jeux de société. Et dimanche, on a eu droit au défilé des artistes ainsi qu’à un bal dans la cour de la ferme !
Les organisateurs demandaient aux exposants de venir costumés. C’est donc déguisé en Merlin l’enchanteur que je me suis rendu au salon. Mais je dois bien admettre que le costume a eu plus de succès que mes livres: ont m’a régulièrement pris en photo et complimenté sur ma tenue, par contre je n’ai pas trouvé de formule magique pour vendre mes livres car très peu sont partis. Plutôt surprenant, mais il y a toujours des hauts et des bas ! Cela n’enlève au rien au plaisir d’avoir participé au salon et d’avoir été plongé dans cette ambiance magique !
Bien que je sois en vacances, mes réflexes de journaliste ne sont jamais bien loin. J’ai donc comme d’habitude fait un reportage photo, profitez-en ! Vous pouvez retrouver d’autres clichés sur ma page Facebook !
A tchao bonsoir !
Voici ma carte de visite !
Ma carte reprend le logo de mon site internet
« Vous avez une carte ? » me demande-t-on souvent sur les salons. Voilà une question à laquelle je vais enfin pouvoir répondre « OUI » ! J’ai reçu ce matin les cartes de visite que j’ai fait faire chez Vistaprint. Après les affiches et les flyers, mon activité d’écrivain continue à se professionnaliser ! Je vous souhaite une merveilleuse journée ensoleillée !
La genèse des Dragons de Venise
Avec Vanessa Callico, ici au salon du livre du Touquet en novembre 2016. Avec sa mère Diana Callico, nous faisons un beau travail d’équipe !
Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de la genèse des « Dragons de Venise ».
Tout a commencé par une rencontre en mars 2016. Je me promenais au salon du livre de Bondues (l’un des plus grands salons du Nord), lorsque je suis tombé sur le stand du Héron d’argent. J’y ai vu Vanessa Callico (avec qui je pose en photo), directrice littéraire de la maison d’édition. Elle m’a présenté son travail et les publications du Héron d’argent. Nous nous sommes revus plus tard, en novembre 2016, au salon du livre du Touquet. Nous y étions alors tous les deux exposants. Au cours de ce salon, Vanessa m’a acheté un exemplaire de « La malédiction du Mooga » et m’a fait savoir qu’elle aurait peut-être quelque chose à me proposer.
Quelques jours plus tard, je reçois un mail mémorable où elle me propose un projet littéraire. La lecture de « La malédiction du Mooga » l’a convaincue de me proposer de travailler avec sa maison d’édition. J’étais aussi surpris que flatté et heureux de lire ce mail. Une maison d’édition qui vient me chercher, c’est quand même très gratifiant ! Le projet littéraire portait sur Venise et les dragons à l’époque médiévale. J’avais le thème, c’était à moi de trouver le scénario. J’ai donc commencé par réfléchir à l’histoire, aux personnages à y intégrer… C’était la première phase du travail, qui a duré quelques mois. Parallèlement, je faisais mes premières recherches sur Venise.
C’est en mars 2017 que j’ai commencé à écrire. Je devais présenter un premier chapitre au Héron d’argent. Ces premières pages avaient valeur de test: si le chapitre était concluant, je pouvais continuer. Evidemment, tout n’était pas parfait, mais ces premières lignes ont convaincu le Héron d’argent de me donner ma chance. J’avais le feu vert pour continuer !
Alors, j’ai poursuivi la rédaction. Dès qu’ils étaient prêts, je présentais les nouveaux chapitres à la maison d’édition. Les retours du Héron d’argent étaient positifs et l’intrigue évoluait bien. Je savais où le scénario allait mais j’avais le souci de doser son évolution et les différents rebondissements qui le composaient. Je voulais que le récit trouve le rythme adéquat. Je ne voulais aller ni trop vite, ni trop lentement.
Le défi était aussi pour moi était de trouver le temps d’écrire régulièrement, puisque j’avais toujours mon travail de journaliste à côté, ainsi que des salons et dédicaces à foison pour le Mooga et la Jamélienne. C’est là que je me suis dit que j’aimerais bien avoir des journées de 36 heures ! J’écrivais après mes journées de travail, lors de la pause méridienne, pendant le week-end et même parfois pendant les salons ( s’il y avait peu de monde dans les allées…). Ma vitesse d’écriture était assez inégale. En fonction de ma forme ou de mon inspiration, je pouvais écrire plusieurs pages d’affilée ou seulement quelques lignes. L’ensemble de l’année a été rythmé par l’écriture de ce nouveau roman.
Mais j’ai réussi à tenir les délais. Le manuscrit devait être rendu pour le 1er juillet, et j’avais fini d’écrire un mois avant. J’ai consacré le mois de juin à la relecture. Ce fut un vrai travail de fourmi !
Aujourd’hui, le manuscrit est entre les mains de Vanessa Callico et de sa mère Diana, la gérante de la maison d’édition. Les illustrations sont en train d’être réalisées. Mon livre trouvera sa place dans la collection « Imaginaire ». Le Héron d’argent a la particularité de proposer des livres portant sur une période historique et un contexte géographique précis. La maison d’édition est attachée à faire des livres originaux, avec de belles illustrations. Le livre devrait paraître vers le mois d’octobre.
L’aventure est loin d’être terminée, elle ne fait que commencer ! Et j’ai hâte de la partager avec vous !
Soyez heureux !
Ma découverte de Venise
La magnifique place Saint-Marc !
Aujourd’hui, je vais parler de ma découverte de Venise. Je dois bien l’avouer : avant d’écrire mon nouveau roman attendu pour la fin de l’année, je ne connaissais pas grand-chose sur cette cité italienne. Avant de commencer à rédiger quoi que ce soit, il m’était donc indispensable de me renseigner sur cette ville de légende !
Ma découverte de cette cité a donc commencé par de la documentation. Je me suis procuré le livre « La Venise des doges » d’Amable de Fournoux. Cette lecture m’a permis de familiariser avec l’histoire de la cité, plus particulièrement sur son histoire politique, le fonctionnement de ses institutions et de sa société, la mentalité des Vénitiens…
Je me suis également beaucoup documenté sur internet, en lisant et en imprimant quantité d’articles sur cette cité.
J’avais aussi enregistré un documentaire qui était passé sur France 5 : »La face cachée de Venise ».
Mais pour découvrir réellement une ville, il n’y a rien de mieux que d’aller sur place ! C’est donc en mai 2017 que je me suis rendu à Venise, alors que j’avais déjà commencé à écrire quelques chapitres de mon roman. Ce qui m’a frappé quand je suis arrivé sur place, c’est l’eau qui serpente partout dans la ville et ses nombreux ponts. Venise vit sur l’eau ! Les voitures sont peu nombreuses, car tout se fait en bateau ! Quand vous demandez un taxi, c’est un bateau qui arrive. On prend le bateau comme le bus. On circule également beaucoup à pied : il n’y pas de voiture dans le coeur de Venise. Les rues sont étroites et les maisons sont construites au bord des nombreux canaux, où voguent en permanence des barques.
Sur place, j’ai tenu à visiter les lieux emblématiques. Dès le premier jour, j’ai vu l’incontournable et légendaire place Saint-Marc ! C’est le centre de Venise, c’est une place gigantesque chargée d’histoire ! On y trouve les principaux monuments : le palais des doges, d’abord. C’est là que j’ai passé le plus de temps. J’y suis resté plusieurs heures, écoutant et en réécoutant les explications du guide audio, noircissant mon carnet de nombreuses notes. J’ai également vu les prisons situées dans le souterrain du palais. Le Campanile, ensuite : je suis monté au sommet de cette tour. Tout en haut, j’avais de très belles vues sur la cité des doges. Juste à côté, il y a aussi la basilique Saint-Marc ainsi que les Procuraties, lieux de travail des magistrats vénitiens. Ainsi, j’ai pu réellement visualiser les endroits où je vais emmener mes lecteurs dans mon prochain roman.
Venise vivant sur l’eau, j’ai également fait une visite -en bateau bien sûr !- du Grand canal. Je me suis rendu à l’arsenal, mais n’ai pas pu y rentrer puisqu’il est interdit au public. Par contre, j’ai pu profiter du musée de l’histoire navale, qui se situe à proximité.
J’ai perçu Venise comme une ville très vivante, très colorée, très touristique aussi. Sur place, je suis tombé à plusieurs reprises sur des Français.
Je suis reparti avec des centaines de photos. Mais bien sûr, je suis loin de tout savoir sur Venise. Aujourd’hui, je suis encore frustré : j’aurais aimé continuer à me documenter et à en apprendre sur la ville. Mais il fallait bien que je commence à écrire !
Et vous, vous avez déjà été à Venise ? N’hésitez pas à réagir en postant des commentaires ci-dessous ! A samedi prochain pour une nouvelle chronique !

































