J’étais à la première de Montmir’art !

Les costumes ont apporté un peu d’animation


Ce samedi 18 mai, je participais à la première du festival Montmir’art ! Ce nouveau salon consacré au fantastique se déroulait à Montmirail, dans la Marne. Bon, on ne va pas se mentir: la fréquentation était faible. Mais j’estime que ce n’est pas alarmant pour un début: le salon doit encore gagner en notoriété. Je n’ai donc vendu que trois livres. Mais je reviendrai avec plaisir pour encourager ce nouveau salon du fantastique, qui en plus se déroule dans ma région !
Allez, on remet ça demain ! Ce dimanche, je vous donne rendez-vous à la fête du livre et des arts de Crécy-au-Mont, dans l’Aisne !


Focus sur « Le cauchemar d’une vie » de Cédric Bruneaux

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Aujourd’hui, je vais vous parler du livre d’un autre confrère écrivain, que j’ai rencontré à plusieurs reprises dans des salons du livre: Cédric Bruneaux. Cela faisait quelques mois que son ouvrage m’attendait sur ma PAL.
« Le cauchemar d’une vie », publié chez 7 Ecrit, mon ancienne maison d’édition, met en scène Steeve, un cuisinier new-yorkais. Alors que tout va bien dans sa vie, il est pris d’hallucinations et de cauchemars de plus en plus fréquents. Quel mal le ronge ? C’est tout l’enjeu de cet ouvrage, qui a pour thème la réalité… Dans tous ses états.
C’est un roman bien ficelé. Il m’a tenu en haleine, si bien que je l’ai lu très rapidement. J’ai aimé découvrir les révélations au fur et à mesure de la lecture, l’intrigue est prenante. Par moments, j’ai pensé que le récit allait virer au fantastique ou au roman policier, mais non, cela reste bel et bien un roman classique. La fin est bien trouvée, j’avoue ne pas avoir vu le dénouement venir. Il pousse le lecteur à revoir l’ensemble du récit autrement, et j’ai trouvé ce sentiment de surprise très grisant. Le film m’a fait penser au thème soulevé par les films « Matrix » ou « The others »: la réalité est-elle vraiment celle qu’on croit ?
Bref, un roman bien sympathique que je conseille, même si je n’étais pas toujours d’accord avec la ponctuation, l’emploi des virgules notamment. Mais ce n’est qu’un détail.
Bravo à Cédric Bruneaux ! Il a aussi sorti d’autres livres: « @ddiction », aux éditions Sydney Laurent, et « La maison oubliée » aux Sentiers du livre.

Nouvelle interview sur Radio Mau-Nau !

Ce mercredi matin, j’étais dans le studio de la radio châlonnaise Radio Mau-Nau pour une nouvelle interview, menée par Sophie. L’occasion de présenter à nouveau mes deux bébés, le Mooga et la Jamélienne, mais aussi d’annoncer la sortie prochaine des Dragons de Venise ! L’interview est à retrouver bientôt sur Radio Mau-Nau, fréquence 90.6 !

Le livre était en fête à Fismes !

Avec Jean-Loup Ridou, photographe animalier


Et ce dimanche, je participais à la 13e fête du livre de Fismes, la ville natale d’Albert Uderzo ! Au programme de ce salon qui se déroulait dans les environs de Reims : beaucoup d’auteurs et de livres neufs, mais aussi des livres d’occasion. Je pensais que tous les exposants seraient regroupés au sein de la MJC. En fait, le salon se déroulait à l’extérieur, ce qui m’a rappelé la Fête du livre de Merlieux. Sous la grande tente, il y avait foule dès l’ouverture, à 10 heures, pour rencontrer des dessinateurs de bandes dessinées, des maisons d’édition et bien sûr des écrivains, qui ont été interviewés au cours de la journée par un animateur de la radio Graffiti’s.
A noter qu’au sein cette fête du livre, se déroulait un autre salon: le huitième salon du livre du signet. Les visiteurs et les exposants pouvaient en effet échanger leurs marque-pages, ce salon dans le salon reposant sur du troc.
Même si le public était très présent, mes ventes ont été un peu décevantes avec seulement quatre Moogas vendus. Peut-être les visiteurs ont-ils préféré la dictée, les ateliers de typographie ou de calligraphie, ou bien les spectacles ? Une chose est sûre à la Fête du livre, il y en avait pour tout le monde !
A la semaine prochaine pour de nouveaux salons ! Soyez heureux !


Agréable retour à Préseau

J’avais rencontré Anne-Marie Quintard en Ardèche en 2011 !


Voilà ! Je reviens de la troisième édition du salon du livre de Préseau (Nord), organisé ce samedi par Yves Durlin. J’avais participé au lancement de ce salon, il y a deux ans. Cette fois, on comptait davantage d’exposants, puisque leur nombre s’élevait à 53. Le salon s’est aussi enrichi d’animations pour les enfants. Le bilan de mes ventes est juste correct puisque j’ai vendu cinq livres (trois Moogas, deux Jaméliennes). J’accueille dans mon univers fantastique une confrère, Anne-Marie Quintard, que j’ai retrouvée à ce salon alors que notre rencontre remonte à 2011 ! Salim et Josette vont également découvrir l’étendue de mon imagination.
Allez, on remet ça demain ! Ce dimanche, je vous donne rendez-vous à la fête du livre de Fismes ! Soyez heureux !


Zoom sur « L’Etouffoir » de Claude Mouflard

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Et un autre livre en moins sur ma PAL (pile à lire) ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman que j’ai lu en à peine quelques heures: « L’Etouffoir », de Claude Mouflard. Là encore, il s’agit d’un confrère écrivain que j’avais rencontré en tant que journaliste, afin de rédiger un article sur la parution de son livre. Je revois aussi régulièrement Claude Mouflard lors des salons du livre.
Je vais donc donner mes impressions sur « L’Etouffoir ». Le roman suit l’évolution de Pierre, un homme qui a toujours été étouffé et dominé par sa mère, qui régit sa vie. Un scénario qui m’a un peu rappelé le classiques « Poil de Carotte » de Jules Renard ou « Vipère au poing » de Hervé Bazin.
Le roman de Claude Mouflard met en scène les conséquences de cette relation malsaine dans les rapports du protagoniste avec les femmes. Loin d’être hilarant, le livre devient, au fil des pages, de plus en plus sombre et violent. Et pour cause : le roman, très psychologique, décrit ce que Claude Mouflard nomme la descente aux enfers du personnage principal. Sont notamment mises en scène ses pulsions sexuelles et comment il tente de les gérer.
En somme, un roman intéressant, qui peut, déranger, choquer, mais qui laisse en tout cas songeur. Je l’imagine bien porté à l’écran en thriller psychologique. Le roman est peut-être un peu court, j’aurais bien aimé que la relation mère/fils soi un peu plus développée, et les protagonistes davantage décrits physiquement. Mais le roman n’en reste pas moins percutant.
A la prochaine pour une nouvelle séance de *PUB*, une chronique ou un compte-rendu de salon !

Les « Racines » de Dominique Herbemont

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Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait de *PUB*. Aujourd’hui, je vais vous parler du livre d’un confrère, Dominique Herbemont. Un confrère à double titre, puisqu’il s’agit d’un ancien journaliste de l’Union, titre où je travaille. Dominique Herbemont s’est lancé, comme moi, dans l’écriture de livres, mais, en ce qui le concerne, depuis sa retraite.
« Racines » est un livre que Dominique Herbemont a auto-publié via Amazon. Ce livre a pour thème la question de la transmission entre les générations. Le livre a un style plutôt philosophique, et repose sur des repères historiques réels, tels que la Première Guerre mondiale, la bataille d’Azincourt… Cet ouvrage de 172 pages se lit très facilement et pousse le lecteur à s’interroger sur le sens de la vie. Le livre est disponible sur Amazon.
J’espère et compte vous faire plus régulièrement de mes prochaines lectures ! Vive les livres !

Comment s’inscrire à un salon ?

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, dans la continuité de la chronique précédente, je vais parler de l’inscription aux salons. J’ai pu remarquer, en quatre ans d’expérience, que les modalités d’inscription à un forum littéraire diffèrent largement d’un salon à l’autre.
Les organisateurs des tout nouveaux salons (Choute si Plou, à Rancennes, par exemple), qui lancent donc leur première édition, vont venir au devant des écrivains pour se faire connaître : ces forums sont les plus faciles d’accès. L’organisateur remet un flyer à l’écrivain, qui décide ou non de donner suite. Certaines inscriptions se font simplement par téléphone ou après un échange de messages (Crécy-au-Mont, Villeparisis). Mais le plus souvent, nouveau salon ou forum déjà connu, il faut demander un bulletin d’inscription. Des salons accepteront votre candidature tout de suite, parce qu’ils ne pratiquent pas de sélection mais fonctionnent plutôt aux quotas. D’autres, en revanche, mettent en place tout un comité qui étudie minutieusement les dossiers, et qui parfois exige même de lire un exemplaire du livre de l’écrivain (Soissons). Ces salons nécessitent de présenter sa candidature très tôt. Il n’est pas inopportun, pour l’écrivain, de s’y prendre un an à l’avance, ne serait-ce que pour être dans les temps de certains salons qui mettent fin très tôt à leur campagne d’inscription (les Halliénales), tant ils sont prisés. On peut aussi citer ces salons qui refusent les exposants s’ils n’ont pas de nouveau livre à proposer (Bondues…), afin de laisser la place à d’autres participants.
Pour certains salons, c’est-à-dire les nouveaux ou les petits, l’inscription sera gratuite (Champigny…). Pour d’autres, les prix sont très variables: le moins cher que j’aie eu à payer est un euro (Caudry) ! Pour d’autres salons, les prix peuvent grimper très haut, c’est-à-dire 200, 300 euros (salon fantastique de Paris), sans compter le trajet et l’hébergement pour lesquels il faut aussi débourser. Le salon le plus cher auquel j’ai eu affaire est le salon Livre Paris. Mais j’avais renoncé à m’inscrire parce que le prix était beaucoup trop élevé à mon goût : dans les 700 euros. J’aurais été très loin de rentrer dans mes frais, ce qui est quand même un enjeu important pour un exposant.
J’ai pu remarquer que les tarifs pratiqués dépendent souvent du lieu où se produit le salon: une grande ville ou un petit village de campagne ? Dans un encroit sélect ou dans une simple salle des fêtes ?
Bref, l’inscription à un salon peut être très simple ou relever du parcours du combattant: il faut parfois tenter sa chance plusieurs années de suite avant d’être accepté (Atrebatia…).
Et vous, quel est votre avis sur le sujet ? N’hésitez pas à réagir ! A très bientôt pour de nouvelles aventures fantastiques !

Petit salon ou grand salon ?

Le salon du livre de La Couture fait partie des plus grands forums littéraires


Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de la taille des salons. Mieux vaut-il privilégier sa participation à un grand salon ou à un petit salon ?
Les grands salons, comme ceux de Bondues, La Couture ou Le Touquet, ont leurs avantages: ils existent depuis longtemps et sont très connus. Ils sont donc une valeur sûre pour le public, on est sûr d’y rencontrer du monde. Mais les salons les plus connus sont aussi ceux qui accueillent le plus d’écrivains: comme ces forums présentent de très nombreux auteurs, l’écrivain y devient du coup moins visible, tant le choix est grand. Les visiteurs vont donc moins s’attarder sur les stands et ne visiter qu’une partie du salon. En outre, les grands salons accueillent en général des écrivains représentant tous genres et styles d’écriture. La spécialité de chacun peut alors passer inaperçue parmi toutes les offres. Les grands salons vont également souvent inviter des célébrités, que le public va privilégier au détriment des auteurs moins connus qui se lancent dans le milieu.
Les petits salons sont en général les nouveaux: ils ne vont accueillir que quinze ou vingt auteurs. L’avantage des petits salons, c’est que l’écrivain y est mieux visible. Les petits salons sont plus « humains », parce qu’on a davantage le temps et l’occasion de discuter avec les visiteurs. J’aime participer aux nouveaux salons pour encourager les organisateurs. Les petits salons seront le plus souvent ceux qui sont spécialisés, par exemple sur le fantastique ! L’inconvénient, c’est que ces salons ont forcément, du moins au début, beaucoup moins de notoriété. Il faut lancer toute une campagne de communication pour se faire connaître. La première édition est décisive pour l’avenir de l’événement. Personnellement, je ne juge pas la première édition d’un salon si elle n’a pas bien marché: je considère que c’est un test et que l’organisateur doit prendre ses marque, ce qui est normal.
Je ne vends pas forcément mieux dans un grand salon que dans un petit, ou inversement: le nombre de ventes repose avant tout sur le feeling avec le public. Je ne privilégie pas de grand ou petit salon mais saisis les opportunités qui se présentent à moi.
Et vous, quelle est votre opinion sur le sujet ? N’hésitez pas à réagir ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !


Un festival légendaire à Mons !

Avec Marie Lorge, conseillère éditoriale du Héron d’argent, et Justine Robin, auteure de « L’apprentie faucheuse »… Avec la tenue qui va avec !


Ce week-end des 20 et 21 avril, j’ai eu l’opportunité de participer au superbe festival Trolls et légendes à Mons, en Belgique ! L’événement se déroulait au Lotto Mons expo, au même endroit que Mons livre, où je me trouvais il y a quelques mois. Autant dire que les lieux étaient transformés pour l’occasion ! En effet, Trolls et légendes est un salon beaucoup plus étendu. Au centre, on trouvait la partie bande dessinée et littérature, dans une salle adjacente, les jeux de société et le cinéma, dans une autre, les concerts. Il y avait même une exposition et un marché féérique. Autant dire que je n’ai pas pu tout voir. Par exemple, l’acteur Kévin Sorbo était présent, tout comme l’écrivain Graham Masterton, mais je n’ai pas pu les rencontrer.
J’étais une nouvelle fois présent sur le stand du Héron d’argent. Je n’étais pas là pour vendre uniquement le Mooga et la Jamélienne, mais aussi les ouvrages de la maison d’édition, dont je commence à bien connaître les titres ! Mes ouvrages ont parfaitement trouvé leur place sur le stand et dans le festival, puisque j’ai dû faire face à une rupture de stock: arrivé avec 10 Moogas et 10 Jaméliennes, j’ai dû partir une heure et demie avant la fermeture du salon dimanche puisque je n’avais plus de Moogas à disposition. J’ai en effet vendu 10 Moogas et une Jamélienne lors de ce week-end.
Illustrations, animations, déambulations, costumes, musique, sculpture, magie, rires et découvertes, on trouvait de tout à Trolls et légendes. Je n’ai pas eu le temps de faire le touriste mais j’ai quand même pu faire quelques photos, que je vous présente ici dans cette galerie. Cela donne une bonne idée des animations. Parfois, les photos parlent mieux que les mots ! Vive le fantastique !