Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, dans la continuité de la chronique précédente, je vais parler de l’inscription aux salons. J’ai pu remarquer, en quatre ans d’expérience, que les modalités d’inscription à un forum littéraire diffèrent largement d’un salon à l’autre.
Les organisateurs des tout nouveaux salons (Choute si Plou, à Rancennes, par exemple), qui lancent donc leur première édition, vont venir au devant des écrivains pour se faire connaître : ces forums sont les plus faciles d’accès. L’organisateur remet un flyer à l’écrivain, qui décide ou non de donner suite. Certaines inscriptions se font simplement par téléphone ou après un échange de messages (Crécy-au-Mont, Villeparisis). Mais le plus souvent, nouveau salon ou forum déjà connu, il faut demander un bulletin d’inscription. Des salons accepteront votre candidature tout de suite, parce qu’ils ne pratiquent pas de sélection mais fonctionnent plutôt aux quotas. D’autres, en revanche, mettent en place tout un comité qui étudie minutieusement les dossiers, et qui parfois exige même de lire un exemplaire du livre de l’écrivain (Soissons). Ces salons nécessitent de présenter sa candidature très tôt. Il n’est pas inopportun, pour l’écrivain, de s’y prendre un an à l’avance, ne serait-ce que pour être dans les temps de certains salons qui mettent fin très tôt à leur campagne d’inscription (les Halliénales), tant ils sont prisés. On peut aussi citer ces salons qui refusent les exposants s’ils n’ont pas de nouveau livre à proposer (Bondues…), afin de laisser la place à d’autres participants.
Pour certains salons, c’est-à-dire les nouveaux ou les petits, l’inscription sera gratuite (Champigny…). Pour d’autres, les prix sont très variables: le moins cher que j’aie eu à payer est un euro (Caudry) ! Pour d’autres salons, les prix peuvent grimper très haut, c’est-à-dire 200, 300 euros (salon fantastique de Paris), sans compter le trajet et l’hébergement pour lesquels il faut aussi débourser. Le salon le plus cher auquel j’ai eu affaire est le salon Livre Paris. Mais j’avais renoncé à m’inscrire parce que le prix était beaucoup trop élevé à mon goût : dans les 700 euros. J’aurais été très loin de rentrer dans mes frais, ce qui est quand même un enjeu important pour un exposant.
J’ai pu remarquer que les tarifs pratiqués dépendent souvent du lieu où se produit le salon: une grande ville ou un petit village de campagne ? Dans un encroit sélect ou dans une simple salle des fêtes ?
Bref, l’inscription à un salon peut être très simple ou relever du parcours du combattant: il faut parfois tenter sa chance plusieurs années de suite avant d’être accepté (Atrebatia…).
Et vous, quel est votre avis sur le sujet ? N’hésitez pas à réagir ! A très bientôt pour de nouvelles aventures fantastiques !