Avec de jeunes lecteurs
Ce samedi 1er avril, les rencontres avec le public se sont poursuivies l’après-midi à Landouzy-la-Ville (02) pour une interview avec les lecteurs, organisée par l’association locale Trait d’union (consacrée à la bibliothèque du village) et son président Alin Nait.
Les questions avaient été rédigées l’an dernier par les écoliers du regroupement scolaire de Landouzy-la-Ville. Elles portaient sur la date de publication du livre, son sujet, son inspiration, le public visé… Les enfants ont été invités à participer en posant eux-mêmes les questions.
Je retiendrai plus particulièrement deux questions: « Ce livre a-t-il été traduit dans une autre langue ? » Réponse: évidemment, non, pour cela, il faut atteindre un certain succès, que mon livre n’a pas encore. « Avez-vous écrit ce livre à la main ou directement à l’ordinateur ? » Réponse: en fait, il y avait trois étapes. J’écrivais d’abord un brouillon, au crayon sur des feuilles vierges que j’avais conservées. Ensuite, je recopiais au propre, au stylo plume dans des petits carnets. Ensuite seulement, je me mettais à l’ordinateur. Cela peut paraître étonnant, mais j’étais en effet réticent à utiliser l’ordinateur. Ce sont en fait mes proches qui m’ont conseillé de rentrer mes textes sous word… En vue d’une éventuelle publication !
J’ai découvert avec plaisir que tous les membres de l’association organisatrice avaient lu mon livre. J’ai aussi eu l’occasion d’évoquer, en filigrane, le deuxième tome: « La Jamélienne ». Dommage, cependant, qu’il n’y ait pas eu plus de monde à ce rendez-vous littéraire, qui relevait plus de la conférence que de la vente de livres.
C’était la première fois que je me pliais à ce genre d’exercice devant un public. Mais… peut-être pas la dernière !





















































