Les lectures de l’écrivain

Voici un aperçu de ma bibliothèque


Chronique de la semaine !
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, j’estime que l’écriture va de pair avec la lecture. Aujourd’hui, je vais parler des genres de livres que je lis.
En tant qu’auteur de fantastique, je lis du fantastique ! Mais pas seulement.Je peux aussi lire des thrillers. Cela peut également être des classiques (Zola…).
J’aime passer du temps à me cultiver. Je lis donc également des livres de culture générale, d’histoire et d’actualité politique, ainsi que des biographies. Mais aussi des livres en rapport avec mon métier, le journalisme.
Enfin, il y a un autre domaine qui m’intéresse depuis quelques années : la psychologie.
J’achète un livre après l’avoir vu en librairie, je peux aussi m’en procurer sur internet ou directement auprès de l’auteur lors des salons du livre ! Je ne raisonne pas en termes d’auteurs favoris. Je choisis surtout les livres en fonction du sujet.
Quand un livre me passionne, je peux le dévorer en quelques heures. S’il me déçoit, cela peut prendre beaucoup plus longtemps ! Je n’ai pas de rythme de lecture particulier, c’est très variable. Mais l’idéal serait pour moi de régulièrement pouvoir lire plusieurs livres par mois. Mais j’ai malheureusement plus de livres à lire que de temps disponible: les ouvrages ont tendance à s’accumuler sur ma PAL (pile à lire, dans le jargon des mordus de lecture).
Bref, mes lectures sont le reflet de mes centres d’intérêt. La lecture fait partie de ma personnalité, et je considère que tout écrivain qui se respecte doit logiquement aussi aimer lire.


Quand un livre devient-il obsolète ?

Chronique de la semaine !
En juillet, cela fera trois ans que j’aurai publié « La malédiction du Mooga ». Je fais toujours autant de séances de dédicaces et de salons pour présenter mon premier livre. Une question se pose: quand un livre cesse-t-il d’être d’actualité ? Quand devient-il obsolète ? Pour moi, la réponse est : il reste d’actualité tant qu’on le fait vivre !
Un livre peut vite tomber dans l’oubli s’il n’y a pas de promotion autour. Il passe même inaperçu. Mais si on le présente régulièrement au public, les gens ne se demanderont pas s’il a été publié il y a deux, cinq ou dix ans ! On trouve toujours de nouveaux lecteurs. Pour moi un livre de fiction a quelque chose d’intemporel: le plaisir de le découvrir sera le même, quel que soit le délai dans lequel on le lit.
Je continue à présenter le Mooga aussi parce que c’est le premier tome des aventures de mes personnages: je ne vais pas vendre le deuxième tome (paru en 2017) tout seul,ça n’aurait pas de sens !
Bien sûr, je ne garantis pas que je dédicacerai encore mes livres dans les magasins Cultura ou les salons dans 50 ans… Mais rien n’est figé. Ils peuvent aussi continuer à se vendre sans moi. On trouve bien des oeuvres de Molière quatre siècles après leur parution ! N’hésitez pas à réagir à cette chronique en laissant des commentaires ci-dessous !

Week-end fantastique à Atrebatia !

Léo a été mon premier acheteur


Ce week-end, j’ai eu la chance de participer au grand festival de l’imaginaire Atrebatia ! Sous-titré « Escales imaginaires, les royaumes de l’ombre », il avait lieu dans un cadre des plus somptueux : le beffroi d’Arras.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que le public était au rendez-vous. Il fallait jouer des coudes pour se frayer un chemin dans la foule. Les visiteurs, accueillis par les nombreux bénévoles costumés, pouvaient profiter du marché artisanal à l’extérieur, de contes, de spectacles, de chants, de musique, de conférences… L’inauguration avait lieu samedi à 15 heures avec une mise en scène des plus soignées.
En ce qui me concerne, j’étais placé dans la salle des fêtes du beffroi, au milieu de mes collègues de fantastique habituels. A mes côtés, il y avait Patricia Le Sausse, àà qui on doit « Le Jarwal » et « Le Miskarel » Avec cinq Moogas vendus, les ventes ont été plus faibles qu’escompté, mais ce n’est pas grave, l’essentiel, c’est que j’ai pu participer à Atrebatia ! Le festival se déroulait aussi sur un deuxième site: l’hôtel de Guines, à quelques pas de là.
La fin du festival était elle aussi parfaitement mise en scène. Un grand merci aux organisateurs !
Voici une visite guidée de ce week-end au beffroi. Retrouvez d’autres photos sur ma page Facebook !


« Pourquoi ne fais-tu pas publier tes premiers récits ? »

J’ai écrit mes premiers récits dans des carnets


Aujourd’hui, je vais parler de mes récits non publiés. J’ai au total rédigé 31 histoires (la plupart dans des petits carnets que vous voyez sur la photo), entre mes 9 ans et mes 17 ans. C’était toujours de l’aventure et du fantastique: avec des voyages dans le temps, des monstres, des vampires, des sorcières… J’ai mis en scène d’autres personnages. John, Anna, Max et Mary ont vécu d’autres aventures.
Une question se pose: est-ce que je compte faire publier tous ces récits ? Non, en tout cas ce n’est pas ma priorité. Voici pourquoi.
Souvent, on me demande: « pourquoi ne fais-tu pas publier les récits que tu as écrit quand tu étais enfant ? Ce serait bien de proposer à des enfants des histoires écrites par un enfant. » L’idée est louable, mais la réalité plus complexe.
Les premiers récits que j’ai écrits sont certes mignons, mais pas publiables en l’état. En effet, même si je devais viser un public d’enfants, ceux-ci ont besoin d’un récit solide, bien construit, aux enjeux forts… Ce dont on n’a pas forcément conscience quand on écrit un récit au fil de la plume à l’âge de 9 ou 10 ans. Si je devais faire publier mes premiers récits, il faudrait que je me replonge dedans pour les réécrire. Or, j’avoue que je préfère laisser mes souvenirs intacts plutôt que de procéder à ce que je vivrais comme une aliénation de mes premières histoires. Idem pour les récits que j’ai écrits à 12 ou 14 ans…
Je ne ferme pas la porte, mais je préfère être tourné vers l’avenir: c’est-à-dire écrire un nouveau récit, plutôt que de me replonger dans les anciens. Voilà qui est dit !


Le Mooga et la Jamélienne plébiscités à Saint-Maximin

Une de mes rencontres du jour: Shanza !


Décidément, 2018 démarre bien ! La séance de dédicaces de ce samedi 3 février, au Cultura de Saint-Maximin, dans l’Oise, confirme cette belle série de ventes avec 13 livres dédicacés. 9 Moogas et quatre Jaméliennes ont été vendus.
Et ce, souvent à des clients venus me voir d’eux-mêmes. En effet, la plupart de ceux que j’interpelle préfèrent passer leur chemin, en revanche, ceux que je n’interpelle pas viennent me voir spontanément… C’est souvent comme ça, et je devrais le savoir, au bout de la 79e séance de dédicaces !
Je remercie le personnel qui a annoncé ma présence sur Facebook. C’était la première fois que je me rendais dans un magasin Cultura de l’Oise. Je commence à être connu dans pas mal de Cultura autour de Paris ! Cette enseigne est un cadre idéal pour des séances de dédicaces. Allez, place aux photos du jour et… Vive la vie 😀


Retour réussi à Reims

J’ai dédicacé des livres régulièrement tout au long de la journée


12 ! C’est le nombre de livres vendus à Reims ce samedi 27 janvier. Je faisais mon retour dans la cité des sacres pour investir cette fois-ci un magasin Hyper U. Une première, et une réussite ! Huit Moogas et quatre Jaméliennes ont été vendus. Il reste des livres dans le magasin, si les Rémois veulent en profiter !
En termes de ventes, ce fut un très bon mois de janvier.


Jamais deux sans trois à Chambly

Je vous présente Thomas. Il fait partie de mes nouveaux clients du jour, rencontrés ce samedi 20 janvier à l’espace culturel du Leclerc de Chambly, où je me rendais pour la troisième fois.
Je suis reparti avec une valise plus légère, puisque j’ai vendu 9 livres (6 Moogas, 3 Jaméliennes), un score bien meilleur que lors de mes deux premiers passages à cet endroit en 2016.
Bref, l’aventure continue !

L’étape Château-Thierry franchie avec succès !

Ethan se lance dans l’aventure !


Ce samedi, Kévin Monfils poursuivait son tour de France en venant une nouvelle fois poser son stand au Carrefour de Château-Thierry. Le deal ? 10 Moogas et 10 Jaméliennes attendaient d’être adoptés par leurs nouveaux propriétaires.
12 heures, les retrouvailles : Guillaume est venu adopter une Jamélienne après s’être procuré un Mooga au même endroit l’an dernier. 15 heures, la découverte : Nawel et Loubna succombent au charme des deux productions littéraires.
15h30, petite pause avec la visite d’un correspondant du journal l’Union !
Entre 16 et 17 heures, les Castelthéodoriciens ont la forme. 16h10, bonne surprise : Sofien décide de se procurer les deux titres. 16h25, achat en famille: trois frères et soeurs, Traynis, Lauralee et Ethan, cèdent à la tentation du Mooga et de la Jamélienne. 16h45, l’heure du cadeau: la mère de Maxime achète les deux livres pour son fils. 16h58, rebelote: Olivier découvrira le Mooga et la Jamélienne grâce au (bon) choix de son épouse.
Score final: Kévin Monfils passe avec succès l’étape Château-Thierry avec la belle note de 11/ 20. Et la Jamélienne passe devant le Mooga !
Prochaine halte sur le tour de France : le Leclerc de Chambly (Oise) samedi prochain.
Vive la vie !


Le Mooga démarre bien 2018 à Beauvais

Dans la joie et la bonne humeur !


C’est la rentrée des dédicaces !
Et pour lancer 2018, j’étais ce samedi 6 janvier de retour à la Maison de la presse de Beauvais. C’était aussi ma 75e rencontre avec le public !
Comme souvent, les débuts de la séance ont été timides le matin, avant d’aller crescendo ensuite : des exemplaires ont été vendus très régulièrement tout au long de l’après-midi. Résultat, j’ai terminé la journée avec le joli score de 11 livres. Je n’ai vendu que des Moogas.
Mes livres ont été achetés par des personnes de tous âges, parfois pour faire un cadeau à un proche. Ce fut une journée remplie de belles rencontres, de jolies surprises et de sourires. J’ai pris beaucoup de plaisir à rencontrer mes nouveaux lecteurs. Voici les belles photos souvenir de la journée. Carpe diem !


De l’intérêt d’être bien placé dans un magasin

Alors que les séances de dédicaces reprennent, je vais parler de l’importance du placement.
Cela peut paraitre évident, mais je vendrai mieux si je suis bien placé dans le magasin ! Il faut trouver un juste milieu : l’enseigne qui accepte de me recevoir doit me trouver une place dans ses rayons sans que je bouleverse tout son étalage. De mon côté, je ne peux pas non plus me montrer trop exigeant !
L’idéal est d’être là où il y a du passage : dans l’entrée, afin d’être visible de tous les clients dès leur arrivée. Cela m’est même déjà arrivé d’être dans le hall.
Ou bien, dans le rayon librairie : je toucherai peut-être moins de monde, mais les gens qui sont vraiment venus pour acheter un livre ne pourront pas me rater. Le placement doit être cohérent: je ne présenterai pas mes livres dans le rayon charcuterie !
Le personnel met à ma disposition une table et une chaise, mais je ne reste pas toujours assis : se mettre debout, c’est aussi se rendre plus visible.
Quand je peux, c’est-à-dire quand j’ai la place et quand le personnel m’y autorise, j’exhibe mes grandes affiches. Il m’est arrivé d’en placer une à côté de moi, et une autre devant l’entrée du magasin. Ce que je ne peux faire que dans les grandes enseignes type Cultura ou Cora. C’est plus difficile dans une maison de la presse ou une librairie, qui sont moins spacieuses. Mais tant que je ne suis pas tout au fond de la librairie ou derrière un pilier, là où personne ne peut me voir, ça peut aller !
Parfois, le personnel des enseignes prépare lui-même des affiches pour annoncer ma présence: j’ai quelquefois la bonne surprise de découvrir des affiches A4 sur les vitrines en arrivant, et de temps à autre, de véritables posters ! Et, dans le meilleur des cas, des appels au micro !
Bref, tous les magasins ne s’investissent pas de la même manière, mais être bien placé, c’est attirer l’attention, mieux vendre et donc conquérir de nouveaux lecteurs !