À la découverte des Belles lettres rémoises !

Ce week-end des 20 et 21 septembre, c’était la rentrée… de mes salons littéraires !

Et pour cette rentrée, j’étais à la première édition des Belles lettres rémoises, qui se déroulait au temple protestant de Reims. Ce salon était organisé par Danielle Fancony et Bernard Cornuaille.

Parmi les visiteurs, j’ai retrouvé des Châlonnais ainsi que des Rémois que je connaissais. Et parmi les exposants, mes collègues habituels de la région: Thierry Dufrenne, Armand Gautron, Helen Barenton, Philippe Harant…

Je n’ai présenté que les albums du Héron d’argent et la Révolution attire toujours autant le public.

Voilà un salon marnais auquel je retournerai volontiers l’an prochain: des auteurs locaux, un public local, des visages familiers, que demander de plus ? Le département continue s’enrichir d’initiatives de salons littéraires.

On se retrouve la semaine prochaine pour le salon du livre de Fagnières, quatrième édition !

Un fantastique week-end au Dormantastique !

Ce week-end des 19 et 20 juillet 2025, je participais une nouvelle fois au Dormantastique, au château de Dormans, dans la Marne. Ce festival, organisé par l’association La Guilde dormaniste, est consacré au fantastique et a été lancé en 2015 : il fête donc ses dix ans. J’y suis fidèle depuis quasiment le début puisque j’ai participé à presque toutes les éditions depuis 2016 !
Et le Dormantastique est vraiment devenu un grand festival ! On y trouve de tout : écrivains bien sûr, mais aussi artisans, gastronomie, costumes, contes, tatouage, concours de cosplay et concerts ! Les exposants occupent désormais une grande partie du parc du château.
De mon côté, j’étais satisfait de mes ventes: j’ai vendu aussi bien des albums que des romans. Bref, de bonnes affaires dans une belle ambiance, que demander de plus ?
Je souhaite longue vie au Dormantastique et le festival, auquel je compte bien rester fidèle ! Et bravo à Virginie Goevelinger pour l’organisation !

À la découverte du salon du livre de Chierry

Ce dimanche 6 juillet, je participais au salon du livre de Chierry, qui faisait partie de l’événement global Partir en livre. J’y ai retrouvé l’équipe organisatrice du marché de Noël de Chierry, auquel je m’étais rendu en décembre 2024.
Les ventes ont été modestes mais pas appréciables. Je salue le jeune Hadrien, à qui j’ai vendu un exemplaire de la Révolution.
Parmi les invités d’honneur de ce salon, on comptait Vincent Fernandel, conteur, qui a expliqué aux enfants ce qu’étaient les fables de La Fontaine. Rappelons en effet que Chierry se trouve à côté de Château-Thierry, la ville où est né le fabuliste ! Mais aussi Anne-France Dautheville, écrivain et journaliste connue pour avoir fait le tour du monde à moto. Parmi les animations, il y avait un atelier d’animation au dessin de BD et de manga, ainsi qu’une dictée : après tout, on était là pour promouvoir la langue française !
Mon prochain salon du livre aura lieu dans deux semaines, au Dormantastique !

Les Non-essentiels de Saint-Gi ont trouvé toute leur place !

Ce week-end des 28 et 29 juin, je participais à la troisième édition des Non-essentiels de Saint-Gi, à Saint-Gibrien, un village situé tout près de Châlons-en-Champagne.
L’événement continue à s’étoffer au fil des années. Pluridisciplinaire, il rassemblait cette année pas moins de 90 exposants ! À savoir photographes, peintres, chanteurs, producteurs, ou encore les danseurs des Bisons d’Argonne qui ont assuré l’ambiance ! De mon côté, je n’ai pas pu faire le nombre de ventes que j’espérais mais je ne regrette pas le déplacement car c’était un week-end très animé.
Nul doute que les Non-essentiels de Saint-Gi ont trouvé toute leur place dans le paysage culturel local !

Je suis retourné au collège !

Ce samedi 14 juin 2025, je suis retourné au collège, pour participer au premier salon du livre jeunesse organisé par le collège Anne de Montmorency, à Fère-en-Tardenois, dans l’Aisne.
À cette occasion, je présentais uniquement des albums du Héron d’argent, afin de cibler le public attendu, à savoir des jeunes ou des familles. On trouvait en effet, parmi le public, des élèves ou futurs élèves de l’établissement venus avec leurs parents. Mon album sur la Révolution a été acheté par la documentaliste de l’établissement, il se retrouvera donc dans le CDI du collège !
Ce fut une bonne journée de ventes et je suis reparti satisfait d’avoir fait des affaires.
Le collège prévoit une deuxième édition l’an prochain, et il serait pourrait bien que j’y retourne…

Le plein de ventes au Fantastique Relais de l’imaginaire !

Bonjour à tous !
C’est l’heure de se retrouver pour le bilan de mon dernier salon du livre.
Et ce week-end des 7 et 8 juin 2025, j’étais de retour au Fantastique Relais de l’imaginaire, à Launois-sur-Vence dans les Ardennes. C’est un salon auquel je participe depuis son lancement.
Même si mon livre sur la Révolution ne porte pas sur le fantastique, je vends suffisamment de livres du Héron d’argent correspondant à ce thème pour continuer à trouver ma place dans cette manifestation.
Et les ventes ont été très bonnes, puisque j’ai vendu au total près d’une vingtaine d’ouvrages. Les couvertures réalisées par la maison d’édition attirent toujours autant les regards !
Le Fantastique Relais de l’imaginaire est toujours aussi riche en animations. Ainsi, on a eu droit à de la musique tout le week-end avec les groupes Jaywalker trio, Hot rock et Skoed. Jean Seyrien était comme toujours de la partie pour partager ses contes. Des conférences sur le steampunk, thème de cette édition, étaient prodiguées et le jeu du duel de thé a bien amusé le public. Et comme chaque année, un concours de costumes était réalisé.
Le Fantastique Relais de l’imaginaire a trouvé son rythme de croisière et est bien inscrit dans le paysage des salons du genre.
Alors, pas de raison de ne pas y retourner l’année prochaine !

De retour à Féérie books !

Ce week-end des 17 et 18 mai, j’étais de retour à Féerie books, ce salon qui se déroule près de Soissons, dans l’Aisne, et dont c’était la troisième édition. Au fil des éditions, le salon trouve sa place sur le marché de la littérature. Les ventes ont été plutôt modestes, mais c’est toujours l’occasion de repartir avec de nouveaux contacts et dates de salons.

Côté animation, on avait droit à un défilé de mascottes, du maquillage et à un petit concert assuré par les exposants Yannick Raoul (parrain du salon) et Francis Xouve. Des dessins d’enfants étaient également exposés dans le cadre d’un concours.

C’était mon seul salon du mois. En revanche, j’en aurai trois en juin, mois dont je vous présenterai le programme prochainement.

Belle journée à tous !

« Vous êtes historien ? »

Bonjour à tous !
C’est l’heure de se retrouver en vidéo pour la nouvelle chronique de la semaine ! Et cette semaine, je vais répondre à une question qu’on me pose régulièrement en voyant mon album sur la Révolution : « Vous êtes historien ? »
Alors d’abord, il faudrait rappeler ce qu’est un historien. Un historien, c’est un spécialiste de l’histoire, plus précisément d’une certaine période de l’histoire : Antiquité ,Moyen-Âge, époque moderne ou époque contemporaine. C’est quelqu’un dont le travail consiste à faire des recherches sur des sujets précis du passé. Un historien mène des études en utilisant différentes sources historiques : images, écrits, œuvres d’art… Autant de sources qu’il doit recouper, trier et synthétiser pour arriver à une conclusion crédible. C’est un véritable travail d’investigation, je dirais même scientifique ! Car pour exercer ce métier, il faut être méthodique, faire preuve d’une grande rigueur et d’objectivité. Le rôle de l’historien est de révéler des faits, pour permettre de mieux comprendre le passé, et donc le présent. Il publie des livres, donne des conférences, intervient dans des documentaires… C’est un véritable métier qui va bien au-delà du simple enseignement de la discipline.
En effet, en plus de ses recherches, les historiens travaillent souvent comme enseignants : ils dispensent des cours à l’université. Un milieu qu’ils connaissent bien puisque les historiens sont des doctorants qui ont rédigé des thèses.
Pour ma part, j’ai eu la chance de toujours faire ce que j’aimais, dans mon parcours étudiant puis professionnel : je ne me suis jamais trompé de voie. J’ai donc fait des études d’histoire -je suis titulaire d’une licence et d’un master – et l’histoire est restée une passion depuis cette époque. Je reste toujours très attiré par les livres et documentaires portant sur l’histoire, plus particulièrement contemporaine. Je pourrais passer une journée entière à regarder mon émission fétiche, Secrets d’histoire !
Alors, pour répondre à la question qu’on me pose souvent, l’album sur la Révolution a demandé un véritable travail d’historien : j’ai dû faire des recherches, lire plusieurs livres, comparer les informations que je trouvais… Pour autant, je ne me définis pas comme historien car l’histoire est pour moi un loisir et non un métier. Je me définis surtout comme un passionné d’histoire.
En revanche, si je devais changer de métier un jour, devenir historien pourrait être une possibilité. Je me verrais bien publier d’autres livres d’histoire, et si j’avais plus de temps à consacrer à cette activité, je le ferais volontiers ! Et je me consacrerais toujours à l’époque contemporaine car c’est la période que je préfère et dont je me sens le plus proche.
Voilà pour la chronique de la semaine ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaires sous cette vidéo, et je vous dis à très bientôt !

Non, ce n’est pas une BD !

Bonjour à tous !
C’est l’heure de se retrouver en vidéo pour la nouvelle chronique de la semaine !
Et cette semaine, on va parler de mon dernier livre sur la Révolution. Plus particulièrement de son format.
« C’est une BD ? » me demande-t-on souvent. Je vais mettre les choses au clair : non, ce n’est pas une BD ! C’est un album illustré, ce qui est différent.
Pour rappel, tous les albums ne sont pas des BD. Le terme « album » désigne le format d’un livre : c’est un ouvrage de grande dimension, souvent rectangulaire, aux couverture et quatrième de couverture en carton épais. La caractéristique d’un album, c’est les illustrations.
Mais les illustrations ne se présentent pas forcément sous la forme de planches divisées en cases : ça c’est le propre de la BD. Mon album contient lui des illustrations étendues sur une ou deux pages, ou qui courent autour des textes. La deuxième différence avec la BD porte justement sur les textes : ils ne se présentent sous la forme de bulles consacrées aux paroles prononcées par les personnages. Les textes sont ici rédigés comme dans un livre classique, avec des chapitres et des paragraphes.
Ceci étant établi, est-ce qu’un sujet tel que la Révolution aurait pu être traité sous forme de bande dessinée ? Traiter un tel sujet en BD ne me paraît pas très approprié : la Révolution est une période de l’histoire complexe qu’il serait bien difficile de résumer sous formes de cases et de bulles pour des personnages. J’ai dû moi-même faire des choix et être synthétique dans l’écriture, tout en respectant la complexité historique. Alors imaginez comme la tâche serait encore plus difficile en BD, où la place pour le texte est très limitée. De plus il s’agit ici d’histoire réelle, alors que les BD représentent le plus souvent de la fiction.
Ma maison d’édition, le Héron d’argent, mise beaucoup sur les albums. Les thèmes sont variés et les albums visent le plus souvent à s’instruire sur des thèmes précis ou sur des cultures mal connues en France : les histoires d’amour, les animaux fantastiques, les êtres miniatures, les légendes celtiques, les légendes autour de la Chine antique… Et bien sûr, la Révolution !
Voilà pour la chronique de la semaine ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez dans les commentaire sous cette vidéo. N’hésitez pas non plus à mettre un j’aime sur cette vidéo et à vous abonner à ma chaîne : c’est très important pour sa visibilité sur Youtube.
À bientôt !

À la découverte du festival de Saint-Gobain

Ce dimanche 6 avril 2025, j’ai enfin découvert le festival du livre et de la BD de Saint-Gobain, auquel je voulais me rendre depuis plusieurs années. Il était organisé par l’association Localupe (Des loisirs dans un cadre ludique et pédagogique), présidée par Aurélie Boulanger.
J’ai pu vendre plusieurs albums des éditions le Héron d’argent, dont la Révolution bien sûr. Les visiteurs sont toujours aussi subjugués par les illustrations !
Le festival proposait justement une partie artistique, avec des exposants illustrateurs. Mais aussi du jeu vidéo avec l’Association crécysienne de jeux vidéo (ACVJ) !
Parmi mes rencontres du jour, j’ai eu le plaisir de revoir Angélique Treilles, qui organisait elle aussi autrefois un salon du livre dans l’Aisne.
Mon prochain salon n’aura lieu qu’à la mi-mai. D’ici là, il se pourrait bien qu’on se retrouve en vidéo sur ma chaîne Youtube !