Tout l’art de la nouvelle

Chronique de la semaine !
Cette semaine, on va parler d’un thème d’actualité en ce qui me concerne : la nouvelle. Qu’est-ce qu’une nouvelle et comment la rédiger ? En quoi diffère-t-elle du roman ? 
Une nouvelle se caractérise avant tout par sa longueur, courte. Une nouvelle fait quelques pages. On peut dire que c’est un « petit roman ». La nouvelle contient en général peu de personnages, d’action et de lieux. On peut avoir des nouvelles de tout style: policier, psychologique et même fantastique ! La nouvelle est conçue pour être lue rapidement, souvent d’une traite, et en général, elle ne comporte pas de chapitres. Parmi les rédacteurs de nouvelles, on peut ainsi citer Théophile Gautier (La Cafetière), Prosper Mérimée (Carmen)…
Dans une nouvelle, l’écrivain doit donc aller à l’essentiel et être très efficace. L’intrigue doit être simple. L’auteur doit capter au plus vite l’attention du lecteur, puisque l’espace-temps est très limité. Il faut installer très vite les personnages et le contexte, et renoncer aux détails. Tout est réduit, l’écrivain ne peut pas se permettre de digressions ni de répétitions. Il faut laisser travailler l’imagination du lecteur et faire confiance à son interprétation.Souvent, la nouvelle prendra place dans un recueil, car il est opportun de regrouper des nouvelles pour constituer un livre: c’est le cas pour Trois contes de Gustave Flaubert, ou Les contes du chat perché de Marcel Aymé, ou encore Le fantôme de Canterville d’Oscar Wilde…
Comme vous le savez, je vais publier une nouvelle qui fera partie d’un recueil de récits courts, ayant tous pour point commun le nombre 12. C’était un challenge pour moi, puisque j’avais l’habitude d’écrire des romans. Le problème que je rencontrais n’était pas l’angoisse de la page blanche, mais au contraire de parvenir à me restreindre ! En effet, j’avais beaucoup d’idées et j’aurais tout aussi bien pu faire de ce récit un roman. Il ne m’a fallu que quelques semaines pour l’écrire. Mais je ne dirai sur l’intrigue pour le moment, si ce n’est qu’elle fait référence à un mythe bien connu, et que le fantastique ne sera qu’à peine esquissé.
Si on y réfléchit bien, les premiers récits que j’ai écrits étaient des nouvelles puisqu’ils étaient peu développés et ne faisaient que quelques pages ! Bien sûr, il ne s’agissait pas de récits encore réellement construits. Voilà pour la chronique de la semaine ! N’hésitez pas à donner votre avis sur le sujet, et j’espère bien échanger très bientôt avec vous sur ma nouvelle !

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