Un Mooga pour Halloween

Lors de la lecture de « La malédiction du Mooga »


Ce mardi 31 octobre, je participais à une animation Halloween organisée par l’association Trait d’union à Landouzy-la-Ville (02) présidée par Alin Nait. Au menu de cet après-midi avec des enfants : de la lecture, la rédaction d’un poème sur le thème des sorcières, et la confection de masques d’Halloween. De mon côté, je participais en lisant un extrait horrifique de « La malédiction du Mooga », et en signant les masques. C’était aussi l’occasion de dédicacer « La Jamélienne » à l’association, qui m’avait déjà accueilli dans le cadre d’une précédente animation il y a quelques mois.


L’imagination est reine au Valjoly’maginaire !

Avec Matéo, un de mes clients du week-end


Ce week-end des 28 et 29 octobre, je participais pour la troisième fois au festival Valjoly’maginaire, à Eppe-Sauvage (Nord). Je suis maintenant un habitué de l’événement !
J’ai pu, au cours de cette septième édition ayant pour thème les animaux fantastiques, vendre 12 livres: 7 Moogas et 5 Jaméliennes. Parmi mes clients, des lecteurs que j’avais déjà rencontrés et aussi des nouveaux venus dans mon aventure littéraire ! Le Valjoly’maginaire se prêtant aux déguisements, mes clients, le reste du public et les exposants ont pu découvrir mon look du week-end ! Dans ce festival, les costumes sont tous plus imaginatifs les uns que les autres. On a aussi pu profiter de la troupe médiévale Derwid, des conteurs Lunapeza et Baar, des artisans, d’un atelier dessin, de concerts… Bref, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts au Valjoly’maginaire, un festival qui porte bien son nom car l’imagination y est bel et bien reine ! La preuve en photos !


À la conquête de Wavrin

Maëlyse va découvrir le Mooga


Ce dimanche 22 octobre, je participais au salon du livre de Wavrin (Nord) organisé par la librairie locale La Ruche aux livres. Même si les ventes ont été en deçà de mes espérances, la journée fut sympathique. Inauguration du salon, nouvelles rencontres, retrouvailles, animation de la fanfare l’Avenir musical de Wavrin… Voici les photos de la journée !


Salon intimiste à Fourmies

Je pose avec les autres exposants du jour !


Ce samedi, j’étais de retour à Fourmies (Nord) dans le cadre d’un petit salon littéraire consacré au fantastique, organisé par la librairie de la ville, la Fabrique à rêves, dans les locaux de la médiathèque Antoon Krings. Quelques auteurs ou illustrateurs du Nord avaient été invités. Nous n’étions pas nombreux, mais je connaissais tout le monde ! Voici les photos de mes rencontres avec mes nouveaux lecteurs, ainsi qu’un cliché souvenir du groupe d’exposants.
Je pose avec, de gauche à droite et de haut en bas:
-Johann Sonneck, auteur de la saga « U’Shaeiden »
-Le dessinateur Kévin Brémieux, connu aussi sous le pseudonyme Lou Ardan. Il a illustré « Le secret de Magdalena », « Miss zombie, détective décharnée »…
-Guillaume Le Chevalier, à qui on doit notamment « Vic et le soleil »
A très vite chers lecteurs !


À Soissons, la Jamélienne fait mieux que le Mooga !

Le Mooga, on l’achète en famille: voici Hugo, Raphaël et Lucas !


Retour sur ma deuxième participation au salon du livre de Soissons !
Les ventes ? Bien meilleures que l’année dernière (6 ventes), puisque je repars avec 13 livres dédicacés. Pour la première fois, la Jamélienne passe devant le Mooga avec sept exemplaires vendus contre six pour son grand frère.
Les rencontres ? Le bon score du tome 2 s’explique par le fait que quatre clients, rencontrés à Soissons l’an dernier ou lors d’une séance de dédicaces dans le Nord, sont revenus me voir pour se procurer la Jamélienne. Très agréable ! J’ai aussi, évidemment, pu faire la connaissance de nouveaux lecteurs. Certains ont acheté les deux livres en même temps.
Le salon ? Toujours aussi bien élaboré. J’ai pu revoir l’équipe de Lire en Soissonnais, l’association organisatrice. Son salon proposait aussi spectacles, conférences, ateliers, contes, expositions… Il y en avait pour tout le monde ! Le salon était parrainé par l’écrivain Pierre Bonte.
Raymond Grasset (au micro), président de l’association, a décerné les prix Lire en Soissonnais à deux écrivains : Pascale Delacourt-Stelmasinski pour son livre « Anchaing le Papangue » (prix livres adulte) et à Emmanuel Prost avec son ouvrage « La folle aventure de Marty » (prix livres jeunesse).
L’association « Les artistes libres en Soissonnais » a remis un tableau à l’association de Raymond Grasset. On a aussi eu droit à de la musique, avec l’Atelier musical de Soissons, et notamment Rémi Gadret.
Raymond Grasset a aussi rappelé la devise de son association: « Lire, c’est rêver les yeux ouverts ». Je n’aurais pas mieux dit !


Très belle journée de dédicaces à Merlieux-et-Fouquerolles

J’ai pu revoir Julie, que j’avais déjà rencontrée dans mes reportages


Après Courrières, Merlieux-et-Fouquerolles. Ce week-end de dédicaces s’est poursuivi ce dimanche 24 septembre à la Fête du livre de Merlieux, un événement littéraire organisé en extérieur dans un village des environs de Laon (02).
La journée a été très satisfaisante puisque je repars avec 9 livres vendus : 7 Moogas et deux Jaméliennes. J’ai eu l’opportunité de présenter mes livres au micro. J’ai pu revoir des personnes croisées au cours de mes reportages lors de mon travail de journaliste, retrouver d’autres écrivains que je connais (comme Kévin François, mon voisin de stand, qui vend des livres mais aussi des bracelets) et bien sûr faire de nouvelles connaissances.
Des dizaines de barnums étaient disposés dans les rues du village pour accueillir la centaine d’exposants: écrivains, libraires, éditeurs, bouquinistes… Mais la Fête du livre, ce n’est pas que de la littérature : c’est aussi des débats, des ateliers d’initiation aux métiers du livre (écriture, typographie, dessin…), des conférences, des expositions, de la musique, des contes… Plusieurs pôles étaient proposés: le pôle littérature générale, le pôle littérature de jeunesse, le pôle bande dessinée et le pôle environnement.
Heureusement, le beau temps était avec nous !
Pour finir, voici les traditionnelles photos, faites dans la bonne humeur, puisque la vie est belle !


Séance de dédicaces « incorayable » à Courrières !

Une de mes nombreuses rencontres du jour !


« Incorayable », comme dirait l’enseigne ! Ce samedi 23 septembre, je faisais mon retour au Cora de Courrières, dans le Pas-de-Calais, après un premier passage en décembre 2016. Cette 63e rencontre avec le public fut un vrai succès !
En effet, je suis parvenu au score magnifique de 17 livres vendus !! C’est la meilleure vente que j’ai jamais réalisée depuis le début de mes dédicaces, il y a deux ans. Je n’avais jamais dédicacé autant de livres lors d’une rencontre avec le public, même sur plusieurs jours consécutifs de salon littéraire. Jusqu’ici, la meilleure vente était celle du salon fantastique de Paris, en février 2016, avec 14 livres.
Aujourd’hui, les ventes ont été régulières tout au long de la matinée: des livres partaient toutes les 10 ou 20 minutes. Les ventes se sont également enchaînées l’après-midi, et ce jusqu’à 19 heures, moment de mon départ ! J’étais d’ailleurs quasiment en rupture de stock de Moogas à la fin de la journée.
J’ai eu le plaisir de revoir une famille à qui j’avais dédicacé le tome 1 lors de ma première venue au Cora de Courrières. Ils sont revenus me voir au magasin après avoir su via Facebook que j’y serai présent. Ophélie, la collégienne à qui j’ai dédicacé le livre, va d’ailleurs présenter un exposé sur le Mooga au cours de bibliothèque de son établissement, mardi prochain. Flatteur ! J’ai aussi pu revoir une lectrice du premier tome, qui est tombée sur moi par hasard. Elle m’a elle aussi acheté la Jamélienne. Trois personnes ont acheté les deux livres en même temps. Au total, 12 Moogas et 5 Jaméliennes ont trouvé leurs lecteurs.
Je remercie le personnel de Cora pour la belle promotion qu’il m’assurée, sur Facebook et dans le magasin avec de grandes affiches.
Maintenant, place aux photos de cette journée mémorable !


Ventes faiblardes à Amiens

Dans la joie et la bonne humeur


Ce samedi 16 septembre, c’était la rentrée des dédicaces, avec une nouvelle rencontre avec les lecteurs à la Maison de la presse d’Amiens. Les ventes (de Moogas seulement) ont été modestes. Voici quelques photos !


Papier ou numérique ?

Broché ou e-book ? A vous de voir !


Broché ou numérique ?
Mes livres sont toujours vendus sous les deux formats : le livre papier, ou l’e-book. Ce post n’a pas pour but de désigner le meilleur support, mais simplement de les comparer.
Le livre papier donne du concret au lecteur : tenir un livre entre les mains reste un plaisir. On peut le voir, le toucher, éventuellement le sentir. Quand on interrompt sa lecture, on peut facilement retrouver le passage où on s’est arrêté. On peut profiter des illustrations, et, surtout, d’une dédicace.
L’e-book est très facilement accessible. Il est disponible rapidement sur la liseuse, ou autre format. Il est moins cher que le livre broché. L’e-book ne prend pas de place comme le livre traditionnel. Il pèse aussi forcément moins lourd…
Mais le livre broché comme l’e-book ont aussi leurs inconvénients: le premier peut s’abîmer, le second peut disparaître en cas de panne de l’appareil, qui doit être suffisamment chargé pour pouvoir lire…
Lorsque j’ai vu le résultat des ventes de « La malédiction du Mooga », en septembre 2016, j’ai remarqué que les ventes de livres papier étaient bien plus nombreuses que les ventes d’e-books. En ce qui me concerne, si l’e-book progresse, je reste convaincu que les lecteurs restent très attachés au livre papier, et qu’il ne disparaîtra pas demain. Mais c’est aux lecteurs d’en décider !


« Comment trouves-tu toutes ces séances de dédicaces ? »

Régulièrement, quand mon entourage voit les nombreux compte-rendus de rencontres avec le public que je publie sur ma page Facebook et sur mon site, il me demande : « comment trouves-tu toutes ces séances de dédicaces ? » La réponse est triple.
Pour obtenir une séance de dédicaces, il faut tout simplement demander ! Mon attachée de presse chez 7 Ecrit éditions, Isabelle Delaporte, prend contact avec les libraires et leur propose de me recevoir. Très régulièrement, elle me propose des dédicaces dans la région où je vis, ou dans ses environs. Ma maison d’édition m’inscrit également aux salons littéraires. Je fais généralement des salons ou séances de dédicaces dans un rayon de deux ou trois heures de route autour de chez moi.
De mon côté, j’appelle aussi les enseignes susceptibles de m’accepter. Il s’agira de librairies donc, mais aussi de Maisons de la presse, de magasins Leclerc, Cora ou Cultura. Les enseignes sont libres d’accepter ou de refuser. Mais lors d’une séance de dédicaces, tout le monde est gagnant : l’écrivain bien sûr, qui peut présenter son livre et rencontrer du monde, mais aussi l’enseigne puisque cela lui fait une animation et des bénéfices. Je peux aussi m’inscrire aux salons de mon côté.
Les libraires peuvent me proposer de revenir dans leurs locaux pour une autre séance de dédicaces, surtout si le bilan est bon. Ainsi, j’ai déjà effectué trois séances de dédicaces au même endroit ! Tout est donc affaire de réseau. Plus je fais des séances de dédicaces et des salons, plus je noue des contacts, et plus on me fait des propositions. L’agenda se remplit donc très vite, et, ne pouvant pas être partout à la fois, je dois refuser un certain nombre de projets… Actuellement, j’ai des événements prévus jusqu’en décembre !
En conclusion, l’écrivain pourra faire de nombreux salons ou séances de dédicaces… S’il le veut bien !