Le Mooga, on l’achète en famille: voici Hugo, Raphaël et Lucas !
Retour sur ma deuxième participation au salon du livre de Soissons !
Les ventes ? Bien meilleures que l’année dernière (6 ventes), puisque je repars avec 13 livres dédicacés. Pour la première fois, la Jamélienne passe devant le Mooga avec sept exemplaires vendus contre six pour son grand frère.
Les rencontres ? Le bon score du tome 2 s’explique par le fait que quatre clients, rencontrés à Soissons l’an dernier ou lors d’une séance de dédicaces dans le Nord, sont revenus me voir pour se procurer la Jamélienne. Très agréable ! J’ai aussi, évidemment, pu faire la connaissance de nouveaux lecteurs. Certains ont acheté les deux livres en même temps.
Le salon ? Toujours aussi bien élaboré. J’ai pu revoir l’équipe de Lire en Soissonnais, l’association organisatrice. Son salon proposait aussi spectacles, conférences, ateliers, contes, expositions… Il y en avait pour tout le monde ! Le salon était parrainé par l’écrivain Pierre Bonte.
Raymond Grasset (au micro), président de l’association, a décerné les prix Lire en Soissonnais à deux écrivains : Pascale Delacourt-Stelmasinski pour son livre « Anchaing le Papangue » (prix livres adulte) et à Emmanuel Prost avec son ouvrage « La folle aventure de Marty » (prix livres jeunesse).
L’association « Les artistes libres en Soissonnais » a remis un tableau à l’association de Raymond Grasset. On a aussi eu droit à de la musique, avec l’Atelier musical de Soissons, et notamment Rémi Gadret.
Raymond Grasset a aussi rappelé la devise de son association: « Lire, c’est rêver les yeux ouverts ». Je n’aurais pas mieux dit !

















