« La Jamélienne » enfin entre les mains !

Une nouvelle aventure commence !


J’ai reçu ce lundi 24 avril mes premiers exemplaires de « La Jamélienne ». Même si je connaissais bien évidemment la couverture, la quatrième de couverture et le contenu du livre, quel plaisir d’avoir ce nouvel ouvrage entre les mains 😀 ! Comme il y a deux ans, lors de la parution de « La malédiction du Mooga », j’ai l’impression que mes personnages (re)prennent vie, et que ce récit prend maintenant une toute nouvelle dimension. Il n’est plus cantonné à une poignée de lecteurs (familles, amis…) mais s’ouvre à des centaines, voire des milliers de personnes !
Mais laissez-moi vous présenter mon nouveau bébé.
Parlons des différences avec « La malédiction du Mooga ». Ce nouvel ouvrage est bien plus long que le premier tome: 275 pages, contre 163 pour « La malédiction du Mooga ». « La Jamélienne » compte 21 chapitres (contre 19 pour le Mooga), et s’enrichit d’une table des matières, d’un prologue résumant le premier tome, ainsi que d’un épilogue. Ce nouveau livre est axé sur l’aventure et le fantastique. C’était aussi le cas de mon premier livre, mais celui-ci s’orientait aussi sur le suspense, et avait un côté horrifique. D’après les premiers retours, la nouvelle couverture est moins effrayante que celle du premier tome, mais intrigante ! Et il y a une nouvelle photo à côté de ma biographie. « La Jamélienne » coûte 18,90 euros (contre 16,90 pour le Mooga). La version numérique (ebook) coûte 7,99 euros contre 7,90 pour le tome 1.
Les ressemblances: la couverture rappelle celle du premier tome, avec un fond noir et un titre en lettres rouges. Le graphiste est le même. La police et la mise en page utilisées sont les mêmes que pour le premier tome.
Je vendrai mes premières Jaméliennes à ma prochaine séance de dédicaces, à la Maison de la presse de Villers-Cotterêts (02), samedi prochain de 9h30 à 12h.
En attendant, voici un extrait de « La Jamélienne », c’est cadeau chers futurs lecteurs ! Enjoy :
« Un rayon laser jaune surgit dans notre direction et s’écrasa contre un arbre à côté de nous. Nous sursautâmes : l’arbre avait pris feu. Ses flammes dégageaient une chaleur que nous sentions très bien, à quelques mètres de nous. »


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