Aujourd’hui, je vais parler de la genèse de mon deuxième roman publié: « La Jamélienne ».
J’expliquais la semaine dernière que j’avais commencé à penser à « La malédiction du Mooga » lors d’un cours de français en 2001. C’est aussi à ce moment-là que les premiers éléments du scénario de « La Jamélienne » me sont venus à l’esprit. J’avais été fasciné par un téléfilm que j’avais vu quelques jours auparavant, cela s’appelait « L’épopée fantastique », je crois. Les personnages évoluaient dans un univers merveilleux et étaient confrontés à des enjeux grandioses.
J’ai ainsi voulu écrire une histoire qui devait être la plus grande aventure que mes personnages aient jamais vécue ! Je voulais quelque chose qui fasse rêver le lecteur.
De plus, il s’agissait également de donner une suite à « La malédiction du Mooga », beaucoup de questions restant en suspens à la fin de mon premier roman.
En fait, j’avais toujours conçu l’histoire en deux parties. Je ne voulais pas tout raconter d’un coup, sinon cela aurait fini par faire un grand fourre-tout indigeste. J’avais laissé de côté des éléments que je comptais exploiter dans une nouvelle histoire, en apportant des réponses aux questions que le lecteur pouvait se poser.
J’ai donc commencé la rédaction de « La Jamélienne » juste après avoir passé mon bac, à l’été 2004. Je voulais y consacrer mes vacances avant de commencer mes études supérieures. J’avais déjà les grandes lignes du scénario en tête. Là, il ne s’agissait pas d’écrire un récit horrifique comme le premier, mais d’être davantage axé sur l’action et l’aventure.
Comme je savais qu’il y avait beaucoup de choses à raconter, j’ai voulu faire démarrer cette nouvelle histoire très vite. L’événement modificateur survient dès le premier chapitre, on est très rapidement dans l’action. Des personnages reviennent, de nouveaux apparaissent, les rebondissements sont nombreux, les enjeux auxquels sont confrontés les protagonistes sont encore plus importants que dans le premier tome. Mon écriture gagnait en maturité !
Contrairement à « La malédiction du Mooga », j’ai dû beaucoup retoucher mon texte avant de l’envoyer à ma maison d’édition. J’ai étoffé et complexifié le scénario, supprimé certaines scènes pour en écrire de nouvelles, et devais également adapter le texte à notre époque, le monde de 2017 n’étant plus celui de 2004 !
Quant au terme « Jamélienne », il m’est venu à l’esprit d’une manière toute simple: cela vient de la chanteuse Jamélia, dont un j’avais un CD. « Jamélia » ? Bon, ben, ce sera « La Jamélienne » !
La genèse de la Jamélienne

