Vous pouvez comparer l’ancienne version du Mooga et la nouvelle
Chronique de la semaine !
Dernièrement, j’expliquais comment un écrivain pouvait publier son livre: compte d’auteur, compte d’éditeur et autoédition. Après avoir expérimenté le compte d’auteur pour le Mooga et la Jamélienne chez 7 Ecrit, je les republie aujourd’hui en auto-édition. Je vais ici expliquer comment.
Publier son livre en auto-édition demande d’avoir un statut officiel, celui d’auto-entrepreneur. J’ai donc créé une entreprise à mon nom, en me déclarant à la Chambre de commerce et d’industrie. Je suis ainsi devenu commerçant de livres. Le greffe du tribunal de commerce a validé la création de mon entreprise en m’attribuant un numéro de Siret. Je suis référencé chez Societe.com.
Une fois l’entreprise créée, il faut rééditer les livres. Le Mooga et la Jamélienne avaient été publiés chez 7 Ecrit avec un numéro ISBN: c’est un code qui permet d’identifier le livre, et de générer les codes-barres pour pouvoir vendre l’ouvrage. J’ai fait une demande de nouveaux ISBN à l’Afnil (Agence francophone pour la numérotation internationale du livre), qui m’a envoyé de nouveaux codes.
Une fois ceci fait, il a fallu refaire la maquette des livres. Cela n’a pas demandé de grands changements, vu que j’avais l’accord de 7 Ecrit pour garder les couvertures. Il fallait simplement effacer les anciens ISBN et les mentions de 7 Ecrit au profit des nouveaux codes. J’en ai profité pour corriger ou modifier très légèrement les textes, et insérer l’adresse de mon site internet dans la page d’ouverture.
J’avais donc les nouvelles maquettes et les nouveaux textes. L’étape suivante ? L’imprimerie bien sûr ! Je me suis engagé chez l’imprimerie Leducq, à Fagnières, près de ma ville de résidence, Châlons-en-Champagne. Nous avons établi un devis ensemble. Une fois l’accord conclu, il m’a suffi de passer une première commande en guise de test. Pour commencer, j’ai donc demandé un livre de chaque exemplaire: un nouveau Mooga, et une nouvelle Jamélienne. Vous pouvez observer, sur les photos l’ancienne et la nouvelle version du Mooga.
Etant satisfait du résultat, il me fallait ensuite franchir l’étape obligatoire pour tout écrivain: envoyer ses livres à la Bibliothèque nationale de France (BNF) pour le dépôt légal. La BNF doit posséder dans ses rayons un exemplaire de chaque livre vendu sur le marché. Il faut indiquer le dépôt légal, c’est-à-dire la date à laquelle la BNF a reçu les exemplaires. La BNF m’a rapidement confirmé la bonne réception des ouvrages.
Une fois toutes ces étapes passées, j’étais paré pour vendre. Les premiers nouveaux Moogas ont été vendus à Mon’s livre, les 24 et 25 novembre. La transition entre les anciens livres et les nouveaux s’est faite sans accroc, à aucun moment je ne me suis retrouvé sans livre à présenter à mes lecteurs.
Aujourd’hui, je suis dans la dernière phase: celle du référencement sur les plateformes de vente en ligne. Le référencement des anciennes versions de mes livres va disparaître au profit des nouveaux exemplaires. On pourra toujours acheter les livres sur Amazon, rien ne va changer pour le lecteur. En attendant la finalisation du nouveau référencement, je vous rappelle que mes livres sont à tout moment disponibles sur mon site internet, et que je continue à les vendre via les salons.
A très bientôt pour une nouvelle chronique, et surtout, joyeux Noël !


