Kévin François, auteur de « Pour Camille » et de sa suite « Sortilèges embrumés », a intégré les illustrations de Chantal Gobeaut dans son deuxième tome.
Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler des illustrations. J’ai déjà eu l’occasion de parler des dessins de couverture de mes livres. En fait, je voudrais ici parler de la possibilité des illustrations intérieures.
Le Mooga et la Jamélienne n’en comportent pas, mais l’option a déjà été évoquée par des lecteurs ou des confrères. Les illustrations intérieures complètent bien le texte. Si le lecteur n’a pas assez d’imagination, l’illustration peut l’aider à se représenter le personnage ou la scène décrite ! Les dessins permettent d’aérer la lecture et d’y donner un autre rythme, en cassant la monotonie de la lecture. L’illustration sert également de repère dans le livre.
Mais certains pourraient considérer que l’illustration donne au lecteur moins de liberté d’interprétation : deux lecteurs n’auront pas la même vision d’une même scène décrite. Des lecteurs peuvent avoir envie de poursuivre leur lecture sans être « interrompus » par le dessin.
Mais c’est à chacun de se faire son opinion ! Le Mooga et la Jamélienne ne contiennent pas d’illustrations intérieures car je ne me suis jamais posé la question, et le sujet n’a jamais été évoqué avec la maison d’édition. En revanche, je vais en faire l’expérience pour la première fois avec le Héron d’argent et les « Dragons de Venise » !
Kévin François, auteur de « Pour Camille » et de sa suite « Sortilèges embrumés », a intégré les illustrations de Chantal Gobeaut dans son deuxième tome. Et vous, que pensez-vous des illustrations intérieures ? N’hésitez pas à réagir en postant un commentaire ! A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !

