La genèse des Dragons de Venise

Avec Vanessa Callico, ici au salon du livre du Touquet en novembre 2016. Avec sa mère Diana Callico, nous faisons un beau travail d’équipe !


Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, je vais parler de la genèse des « Dragons de Venise ».
Tout a commencé par une rencontre en mars 2016. Je me promenais au salon du livre de Bondues (l’un des plus grands salons du Nord), lorsque je suis tombé sur le stand du Héron d’argent. J’y ai vu Vanessa Callico (avec qui je pose en photo), directrice littéraire de la maison d’édition. Elle m’a présenté son travail et les publications du Héron d’argent. Nous nous sommes revus plus tard, en novembre 2016, au salon du livre du Touquet. Nous y étions alors tous les deux exposants. Au cours de ce salon, Vanessa m’a acheté un exemplaire de « La malédiction du Mooga » et m’a fait savoir qu’elle aurait peut-être quelque chose à me proposer.
Quelques jours plus tard, je reçois un mail mémorable où elle me propose un projet littéraire. La lecture de « La malédiction du Mooga » l’a convaincue de me proposer de travailler avec sa maison d’édition. J’étais aussi surpris que flatté et heureux de lire ce mail. Une maison d’édition qui vient me chercher, c’est quand même très gratifiant ! Le projet littéraire portait sur Venise et les dragons à l’époque médiévale. J’avais le thème, c’était à moi de trouver le scénario. J’ai donc commencé par réfléchir à l’histoire, aux personnages à y intégrer… C’était la première phase du travail, qui a duré quelques mois. Parallèlement, je faisais mes premières recherches sur Venise.
C’est en mars 2017 que j’ai commencé à écrire. Je devais présenter un premier chapitre au Héron d’argent. Ces premières pages avaient valeur de test: si le chapitre était concluant, je pouvais continuer. Evidemment, tout n’était pas parfait, mais ces premières lignes ont convaincu le Héron d’argent de me donner ma chance. J’avais le feu vert pour continuer !
Alors, j’ai poursuivi la rédaction. Dès qu’ils étaient prêts, je présentais les nouveaux chapitres à la maison d’édition. Les retours du Héron d’argent étaient positifs et l’intrigue évoluait bien. Je savais où le scénario allait mais j’avais le souci de doser son évolution et les différents rebondissements qui le composaient. Je voulais que le récit trouve le rythme adéquat. Je ne voulais aller ni trop vite, ni trop lentement.
Le défi était aussi pour moi était de trouver le temps d’écrire régulièrement, puisque j’avais toujours mon travail de journaliste à côté, ainsi que des salons et dédicaces à foison pour le Mooga et la Jamélienne. C’est là que je me suis dit que j’aimerais bien avoir des journées de 36 heures ! J’écrivais après mes journées de travail, lors de la pause méridienne, pendant le week-end et même parfois pendant les salons ( s’il y avait peu de monde dans les allées…). Ma vitesse d’écriture était assez inégale. En fonction de ma forme ou de mon inspiration, je pouvais écrire plusieurs pages d’affilée ou seulement quelques lignes. L’ensemble de l’année a été rythmé par l’écriture de ce nouveau roman.
Mais j’ai réussi à tenir les délais. Le manuscrit devait être rendu pour le 1er juillet, et j’avais fini d’écrire un mois avant. J’ai consacré le mois de juin à la relecture. Ce fut un vrai travail de fourmi !
Aujourd’hui, le manuscrit est entre les mains de Vanessa Callico et de sa mère Diana, la gérante de la maison d’édition. Les illustrations sont en train d’être réalisées. Mon livre trouvera sa place dans la collection « Imaginaire ». Le Héron d’argent a la particularité de proposer des livres portant sur une période historique et un contexte géographique précis. La maison d’édition est attachée à faire des livres originaux, avec de belles illustrations. Le livre devrait paraître vers le mois d’octobre.
L’aventure est loin d’être terminée, elle ne fait que commencer ! Et j’ai hâte de la partager avec vous !
Soyez heureux !


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