Alors que les séances de dédicaces reprennent, je vais parler de l’importance du placement.
Cela peut paraitre évident, mais je vendrai mieux si je suis bien placé dans le magasin ! Il faut trouver un juste milieu : l’enseigne qui accepte de me recevoir doit me trouver une place dans ses rayons sans que je bouleverse tout son étalage. De mon côté, je ne peux pas non plus me montrer trop exigeant !
L’idéal est d’être là où il y a du passage : dans l’entrée, afin d’être visible de tous les clients dès leur arrivée. Cela m’est même déjà arrivé d’être dans le hall.
Ou bien, dans le rayon librairie : je toucherai peut-être moins de monde, mais les gens qui sont vraiment venus pour acheter un livre ne pourront pas me rater. Le placement doit être cohérent: je ne présenterai pas mes livres dans le rayon charcuterie !
Le personnel met à ma disposition une table et une chaise, mais je ne reste pas toujours assis : se mettre debout, c’est aussi se rendre plus visible.
Quand je peux, c’est-à-dire quand j’ai la place et quand le personnel m’y autorise, j’exhibe mes grandes affiches. Il m’est arrivé d’en placer une à côté de moi, et une autre devant l’entrée du magasin. Ce que je ne peux faire que dans les grandes enseignes type Cultura ou Cora. C’est plus difficile dans une maison de la presse ou une librairie, qui sont moins spacieuses. Mais tant que je ne suis pas tout au fond de la librairie ou derrière un pilier, là où personne ne peut me voir, ça peut aller !
Parfois, le personnel des enseignes prépare lui-même des affiches pour annoncer ma présence: j’ai quelquefois la bonne surprise de découvrir des affiches A4 sur les vitrines en arrivant, et de temps à autre, de véritables posters ! Et, dans le meilleur des cas, des appels au micro !
Bref, tous les magasins ne s’investissent pas de la même manière, mais être bien placé, c’est attirer l’attention, mieux vendre et donc conquérir de nouveaux lecteurs !
De l’intérêt d’être bien placé dans un magasin

