Mes réflexions sur la table des matières

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler de la table des matières. 
On trouve une table des matières dans La Jamélienne, mais pas le Mooga. Ce n’est pas un choix de ma part, c’est la biographe de mon deuxième livre qui a décidé d’y ajouter une table des matières et ce n’est pas plus mal ! 
Je trouve que la table des matières a un côté professionnalisant : elle envoie le message que le texte est suffisamment long, construit et intéressant pour pouvoir le référer dans une table des matières, parfois simplement abrégée dans certains ouvrages « table ».
Mais où placer cette table des matières ? Au début ou à la fin ? Je vois cela plus naturellement à la fin d’un ouvrage, comme une sorte de synthèse du livre. Il n’y a pas d’obligation en termes de table des matières, mais c’est toujours préférable: plus un livre est volumineux -au-delà de 200 pages je dirais-, plus la table des matières s’impose pour se repérer dans les chapitres et les pages qui leur correspondent.  
Les logiciels de création de documents écrits (Word, pages…) proposent une option de création de table des matières. L’important est de faire une table des matières bien aérée.
On ne le sait pas toujours, mais sommaire et table des matières ne sont pas deux concepts identiques. Le sommaire, comme son nom l’indique, est plus synthétique que la table des matières. Il présente les grandes parties de l’ouvrage et est généralement placé au début du livre. Tandis que la table des matière détaille tous les chapitres et composantes du livre (prologue, épilogue…).
Est-il utile d’avoir un sommaire et une table des matières ? Pour moi, l’un des deux suffit. Pour un roman, je pense que le plus approprié est la table des matières. Le sommaire est plus utile pour les documents tels que thèses, mémoires, mais aussi les journaux, les magazines…
Et vous, qu’en pensez-vous ? J’attends vos commentaires !

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