La pépite de l’autoroute A4

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Bienvenue dans cette nouvelle chronique littéraire ! Aujourd’hui, je vais vous parler du dernier livre que j’ai terminé: Kilomètre 113 sur l’autoroute A4, d’Helen Barenton.
Le synopsis ? Ce roman met en scène Arnaud Morel, que sa femme vient de quitter avec leurs enfants. Désespéré, Arnaud Morel tente de se tuer en se jetant d’un pont de l’autoroute A4. Mais il manque sa tentative de suicide et se réveille à l’hôpital infirme, privé de ses jambes. Désormais handicapé, Arnaud Morel regagne son domicile, mais a la surprise de retrouver à la maison sa femme qui vit avec un autre homme qui se présente comme étant… Arnaud Morel ! Commence alors, pour le protagoniste, une longue quête pour prouver son identité et retrouver son ancienne vie…
Au début, j’étais un peu impressionné par ce roman à la longueur conséquente -quelque 430 pages- mais celles-ci ont défilé à une vitesse folle, parce qu’il est tout bonnement impossible de lâcher ce livre ! Car mes amis, c’est une petite pépite que nous avons là ! Kilomètre 113 sur l’autoroute A4 contient tous les ingrédients du thriller cinq étoiles: du suspense, des révélations progressives, des rebondissements constants, un complot, un zeste de policier… Tout au long de ma lecture, j’essayais de deviner le dénouement du récit, mais la fin est impossible à anticiper tant l’ensemble est bien ficelé !
L’écriture est fluide, agréable, et la simplicité du style utilisé par l’auteure confère humanité au protagoniste. On parvient facilement à vivre l’aventure à travers son regard.
Le livre aborde plusieurs thématiques intéressantes: la mort, le bien et le mal, les maladies mentales, la perception de la réalité… Comme en lisant Le cauchemar d’une vie de Cédric Bruneaux, on se pose cette question: la réalité est-elle vraiment celle qu’on croit ?
Autre bon point, en tout cas en ce qui me concerne: l’intrigue se déroule dans ma région, dans des endroits que je connais bien. Il était donc d’autant plus facile et agréable de se plonger dans ce roman.
Quelques bémols tout de même: le choix de l’auteure, par moments, d’abandonner le narrateur interne pour changer de point de vue au profit d’un narrateur externe, est perturbant. Certes cela apporte un autre éclairage sur les personnages et sur certains passages, mais je pense qu’il est préférable, pour une question de cohérence, de garder le même type de narration tout au long du livre.
Si la fin est bluffante, on ressort quand même un peu frustré, car certaines questions restent en suspens. Certains points ne pourront être éclaircis que par la seule interprétation du lecteur.
Helen Barenton est l’auteure de deux autres livres: Aline au pays des vermines et 113 chemin de l’Orme des bois. Elle est également peintre. Bonne continuation à Helen Barenton !

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