De l’art de faire des chapitres

Chronique de la semaine !
Aujourd’hui, on va parler des chapitres. Plus précisément de leur longueur. 
Quand je lis un livre, j’aime avoir affaire à des chapitres courts. Je vérifie donc souvent la longueur du chapitre avant de m’y plonger. Pour moi, des chapitres courts sont garants d’un bon rythme du récit : un roman dynamique offre des chapitres succincts. Je n’aime pas interrompre ma lecture en plein milieu d’un chapitre: pour moi, cela signifie qu’il aura été trop long, que j’ai l’impression de lire un livre qui traîne en longueur et dont j’aurai du mal à reprendre la lecture.
En écrivant mes romans, je ne me suis pas fixé de longueur précise pour chacun des chapitres. Je les ai interrompus au moment où c’était opportun pour le récit et sa progression: après des révélations, après une scène d’action, ou au contraire quand une scène d’action s’annonce… Le tout étant de laisser au lecteur le temps d’assimiler les derniers événements.
J’ai cherché à limiter le nombre de chapitres dans mes romans. Je comptais en rédiger une vingtaine. Chose que j’ai pu à peu près respecter: le Mooga compte 19 chapitres, la Jamélienne 21. Au départ, la Jamélienne comptait 20 chapitres mais j’ai finalement dû en scinder un en deux vers la fin du récit. Les derniers chapitres de La Jamélienne sont toutefois plus longs que ceux du début, les chapitres 16 et 20 faisant 24 pages. Les chapitres se sont « dessinés » assez naturellement.
Mon prochain livre ne sera pas sur le même régime de chapitres. En effet, « Les dragons de Venise » en comptera… 45 ! 
Et vous, quelles sont vos observations sur le sujet ? N’hésitez pas à réagir ! A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !

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