Chronique littéraire: « Les terres dissidentes: Sahara »

Nouvelle chronique littéraire !
Aujourd’hui, je vais vous parler du premier tome de la saga Les terres dissidentes, intitulé Sahara. Le livre a été écrit par Nastasia Hill. C’est son premier roman. Il a été autoédité sur Amazon.
Que raconte ce livre ? Le scénario se déroule 400 ans après notre époque. Il met en scène Sahara, une jeune fille de 17 ans qui vit parmi un peuple dont la particularité est d’habiter sous la terre, dans un endroit appelé la Cité. Mais un autre camp s’est formé : celui de ceux qui vivent à la surface de la terre. Les deux clans rivaux se livrent une guerre, et lors d’une sortie à la surface, Sahara va faire la connaissance de Zach, un jeune homme du clan ennemi. Celui-ci lui fait des révélations sur la Cité. Et si tout ce qu’on avait toujours appris à Sahara sur la Cité et sur ceux de la surface n’était pas vrai ? Commence pour la jeune fille une grande aventure, dans un monde inconnu et aux enjeux qui la dépassent.
Voilà exactement le genre de lecture qu’il me fallait ! Ce premier tome des Terres dissidentes est un livre d’aventures et d’action, à l’histoire passionnante. C’est une dystopie, soit un livre qui met en scène une société imaginaire futuriste, mais dans une ambiance sombre, cette société étant pleine de défauts et confrontée à de lourdes difficultés. J’aime cette idée d’un peuple qui vit sous la terre, j’aime l’ambiance mystérieuse et les révélations égrenées au cours du roman. Lorsque j’ai rencontré Nastasia Hill, elle me présentait son livre comme un « page turner », c’est-à-dire un livre particulièrement haletant, et je suis plutôt d’accord avec elle. Nastasia Hill sait capter l’attention du lecteur, en maniant l’art du suspense et des cliffhangers.
Je décrirais ce livre comme une quête initiatique. En poursuivant son but, en parcourant les kilomètres, l’héroïne est également à la recherche de son passé et de sa propre identité. Ce n’est pas seulement une aventure, c’est aussi l’histoire d’une jeune fille qui apprend à grandir, qui devient adulte et doit prendre de nouvelles responsabilités. En un mot, elle doit repousser ses limites et s’ouvrir au monde.
Quelques bémols cependant, j’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de personnages, que ce soit parmi les alliés de l’héroïne ou ses antagonistes. Ce qui fait qu’on a du mal à s’attacher à chacun d’entre eux ou à prendre le temps de les connaître. Certains disparaissent très vite pour aussitôt laisser la place à d’autres. Je pense que la présentation des personnages, physique ou morale, aurait mérité d’être approfondie. Un peu plus d’humour aurait été bienvenu dans cette histoire sombre et à la violence sous-jacente. Je trouve que le passé simple était trop souvent employé à la place de l’imparfait, ce qui conduit à presque changer le sens des phrases. Et ma lecture a malheureusement buté sur quelques fautes oubliées.
Le deuxième tome des Terres dissidentes, Le soulèvement, est déjà disponible. Le troisième tome devrait arriver dans la foulée. Nastasia Hill compte sortir trois livres par an.
Voilà pour cette chronique littéraire ! Si vous avez lu ce roman, n’hésitez pas à partager votre avis !

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